Réédition de l’album Elyria de Faith & The Muse

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Burning Lady

Until the walls fall (b)

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Genre défouloir par excellence, le punk rock permet aisément de passer outre l’originalité et le niveau technique de ses musiciens pour se concentrer sur l’énergie brute et le plaisir simple que procure l’écoute d’un album de ce type. De ce point de vue, Burning Lady remplit parfaitement le cahier des charges. Les compos sont catchy à mort, tout en évitant d’accumuler les clichés et les écueils du genre. En outre, le groupe bénéficie d’une production limpide et agréable à l’oreille, et un niveau technique qui leur permet de garder l’attention de l’auditeur sans se répéter. N’hésitant pas à sortir des sentiers battus, il s’aventure aisément en dehors de son jardin et les passages folk, ska, reggae ou franchement rock’n’roll constituent autant de respirations qui rendent « Until The Walls Fall » très agréable à écouter. La cerise sur le gâteau, c’est sa chanteuse, qui démontre que le groupe porte bien son nom : elle est en feu ! Maîtrisant parfaitement ce mélange de rage et de nonchalance propre au style, elle illumine le long playing de sa présence, et contribue à le transformer en un des meilleurs de l’année, dans l’univers du punk rock.

Burning Lady

Until the walls fall (a)

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Sommes-nous en présence des héritiers naturels des Bérurier Noir, du petit frère de Guerilla Poubelle ou des cousins de Tagada Jones ? Une chose est sûre, Burning Lady y puise ses sources. Et appartient à la scène punk française. Indépendante, of course ! Une formation lilloise fondée en 2008, qui dans le style, possède une fameuse expérience en live. Affichant plus de 150 concerts à son actif, elle a déjà partagé la scène avec quelques ‘ténors’ français, comme Lofofora ou Mass Hysteria (NDR : y a-t-il une date de péremption ?) A ce jour, le band n’avait publié qu’un seul Ep. « Until the walls fall » constitue donc son premier opus.

Burning Lady revendique donc une étiquette punk. Ni plus, ni moins. Sans pour autant ressembler à leurs idoles à crête. Pace que la formation est drivée par une fille. Sophie. Même si sa voix n’est pas toujours très féminine. Mais ses interventions vocales sont irréprochables, une situation rarement rencontrée auprès des groupes du style. Et c’est cette spécificité qui fait l’originalité du band. Sans quoi, la musique de Burning Lady adopte un profil conforme au style annoncé. Le drummer est véloce. L’énergie juvénile, omniprésente. Les chœurs sont contagieux. Les grattes, sémillantes. Et sans la moindre fioriture, la structure des morceaux est totalement instinctive. Pas de souci, leur expression sonore permet de garder la forme…

Malheureusement, quand la formation nordique tente de changer d’orientation, le résultat est plutôt bancal. A l’instar de « Girls with sunglassses », piste au cours de laquelle, sculptées dans le ska, les accès de cordes prêtent à sourire. Ou encore sur « Oleti » et « Monday in the sun », deux intermèdes folk, pas vraiment convaincants. Une exception qui confirme la règle, « Wasted Time », encore un morceau folk, mais plus latino. Bref, si « Until the walls falls » n’est pas un mauvais album, il souffre quand même d’une carence en originalité. M’enfin, l’essentiel, c’est qu’il entretient la bonne humeur.