New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Casey Hensley

Good as gone

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Casey Hensley est chanteuse. Elle signe la majorité de son répertoire qu’elle consacre au blues, à la soul, au swing et au rock'n'roll. Cette authentique jeune Californienne vit non loin de la frontière mexicaine, à San Diego très exactement. Elle n'a pas encore trente ans. Ses débuts discographiques remontent à 2017, année au cours de laquelle elle avait déjà gravé "Casey Hensley Live", sur le label notoire Vizztone. Elle est toujours soutenue par un  backing group impliquant d’excellents musicos, parmi lesquels figure la guitariste Laura Chavez, ex-gratteuse de feu Candye Kane, qu’elle a côtoyé au cours des dernières années de son existence. Et comme le monde est petit, Evan Caleb Yearsley se charge des drums. Il s’agit, en fait du fils de Tommy Yeartsley, le bassiste des Paladins, et de… Candye Kane. Le line up implique également un autre musicien issu de San Diego, en l’occurrence, le vétéran Jonny Viau. IL se charge des saxophones. Le second elpee de Casey Hensley est découpé en neuf pistes. 

La plage éponyme met rapidement en exergue la voix imposante et autoritaire de Casey. Quand elle passe au tempo boogie, c’est pour autoriser la première sortie fulgurante de Laura sur les cordes. Et c'est bien ce schéma de l'union entre les deux femmes qui va s'imposer sur toutes les pistes. Le charisme de Miss Hensley s’impose naturellement sur les titres lents, et notamment lors des ballades aux accents R&B, comme "Love will break your heart" ou "Don't want it to stop", mais encore lorsqu’on est plongé dans l'ambiance du Chicago Westside chère à Magic Sam, comme sur "You should be so lucky". Et puis, l'ombre de Candy Kane se met à planer sur les jumps californiens, "Be my baby" et 'All in", des morceaux au cours desquels Laura Chavez peut laisser éclater son énorme potentiel. Un excellent album !

Casey Hensley

Live

Écrit par

Cette Californienne (NDR : elle vit à San Diego, près de la frontière mexicaine) vient à peine de fêter ses 25 printemps. On compare souvent sa voix à celle de Janis Joplin ; ce qui n'est pas nécessairement un cadeau. Son batteur et partenaire dans la vie n’est autre que fils de la regrettée chanteuse Candye Kane, Evan Caleb Yearsley. Et Laura Chavez, sa guitariste, sévissait au sein du backing group de cette dernière. Cet elpee constitue le premier de Casey. Il a été immortalisé en public au studio Thunderbird de Thomas Yearsley, c’est-à-dire le père d'Evan Caleb qui milite également chez les Paladins. Une histoire de famille ! Pour enregistrer cet opus, elle a également reçu le concours du brillant saxophoniste Johnny Viau et du bassiste Marcos C. Le tracklisting épingle quelques compos signées par Mrs Hensley, mais surtout des reprises de titres d'artistes notoires.

L’opus s’ouvre par le "Big Mama's coming home" de Big Mama Thornton. Sa voix est puissante, dans un registre proche d’Etta James, mais elle la force quelque peu et finit par la briser. Elle n’a d’ailleurs pas besoin de se faire violence pour chanter. Et le démontre tout au long du blues lent "Put your lovin' where it belongs". Plusieurs plages indolentes figurent sur cet LP. A l’instar du célèbre "I put a spell on you" de Screamin' Jay Hawkins. Mais sa voix part parfois à la dérive. Heureusement, très souvent, les interventions dynamiques de Viau au saxophone, sauvent la mise. "Ball and chain" est une autre compo issue de la plume de Big Mama Thornton. Elle figurait également au répertoire de Janis Joplin, quand elle sévissait au sein du Big Brother and the Holding Company. Paradoxalement, Miss Hensley est tout à fait à l’aise pour la restituer. Ce long playing sonde également le rock'n'roll et le funky r&b, notamment à travers le "Voodoo woman" d'Etta James. Mais c’est surtout la guitariste Laura Chavez qui tire son épingle du jeu, sur cet album. Irréprochable, elle se déchaîne d’un bout à l’autre de la plaque. Elle a, en outre, très bien assimilé le style de Johnny Guitar Watson. "Too tired" en est d’ailleurs la plus belle illustration…