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Charalambides

Likeness

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Charalambides est un nom à drôle de consonance. En fait, il provient du surnom affublé à un vendeur grec, travaillant chez un disquaire où le couple Carter s’était rencontré pour la première fois. Patronyme original qu’ils ont décidé d’utiliser pour leur groupe formé en 1991. Le couple, aujourd’hui divorcé, a néanmoins compris que les liens sacrés de la musique sont plus importants que ceux du mariage. Après une carrière déjà bien remplie, la formation texane revient sur le devant de la scène folk expérimentale en concoctant un quatrième opus intitulé « Likeness »

Pas franchement extasiant, l’album est presque anesthésiant, tant son expression sonore est minimaliste. Mais d’autre part, la douce voix de Christina Carter est loin d’être désagréable. Une voix douce, troublante et envoûtante, qui se prête harmonieusement à la musique de son ex-mari. On comprend dès lors pourquoi Mme Carter a été invitée à participer à d’autres projets, tels que l’enregistrement du dernier elpee de DJ Shadow ou encore celui de Thurston Moore. Quoiqu’il en soit, Kranky, toujours fidèle à sa réputation d’expérimentateur, enrichit une nouvelle fois son cv d’une nouvelle œuvre.

Mais bien souvent sur le label chicagolais, ça passe ou ça casse ! En l’occurrence ici, c’est limite la perte totale. Naviguant en eaux trop souvent calmes, « Likeness » tire en longueur et aurait gagné à être plus court ! Pas qu’il soit de mauvaise qualité, mais trop de titres sont carrément soporifiques. On se contentera, dès lors, de se délecter des parties vocales assurées par Christina Carter, qui semble conter implacablement des chansons populaires américaines du XIXème et XXème siècle. Je vous laisse le loisir de juger…