Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Club Diana

Grill

Écrit par
Allez, sans trop y croire mais en se raccrochant au calendrier et à une bonne dose d’optimisme béat on peut dire que, peu à peu, le faux hiver 2004/2005 touche à sa fin. Les barbecues et autres T-shirt vont enfin pouvoir sortir des placards dans lesquels ils étaient séquestrés depuis de trop longs mois ! Dès lors que vous serez au milieu de votre jardin, une bière aux lèvres et une petite fourchette (destinée à percer les merguez afin qu’elles n’explosent pas au contact de la chaleur) entre les doigts, il sera alors temps de mettre le cinquième album des Bataves de Club Diana, intitulé… « Grill » sur le feu. Mais attention, ne nous méprenons pas… Il n’est pas question d’affirmer ici que cet opus mérite d’être immolé au milieu des chipolatas, petits os et brochettes en tous genres que vous aurez pris la peine de disposer soigneusement au-dessus des braises. Bien au contraire, jamais une plaque n’aura probablement aussi bien porté son nom, tant « Grill » s’avère être l’album indiqué pour sortir de la morosité hivernale en organisant une bonne Garden Party entre potes, à laquelle vous vous rendrez au volant de votre petite bagnole, toutes fenêtres ouvertes et cheveux dans le vent. Musicalement assez proches de leurs compatriotes de John Wayne Shot Me, Club Diana propose donc une ‘indie pop bricolée’ efficace (surtout dans la première partie de l’album) et mélodique, n’hésitant pas à reluquer du côté de Weezer pour les morceaux les plus péchus. Ainsi, des compos comme « FFM » ou « Trip What a Trip » (quel refrain, mon dieu, quel refrain !) n’auront besoin que de quelques secondes pour vous donner envie d’envoyer valser la salade aux lardons en l’air tout en tapotant gentiment les fesses de votre copine (ou de votre copain, c’est selon). « Love to Club », quant à lui, ne manquera pas de vous évoquer bizarrement le REM de « It’s the end of the world as we kow it » tant la voix du chanteur peut, à certains moments, prendre certaines intonations proches de celles de Michael Stipe. Si la deuxième partie de l’album se révèle un peu moins convaincante (malgré de bons morceaux comme l’apaisé « Greenery » ou encore le catchy « Cuckoo Alert ») et vous laissera donc le temps de manger quand même un peu, il n’en reste pas moins que « Grill » est vraiment un chouette album de pop indépendante foutraque comme on les aime. Buy it !

Club Diana

Basin

Deuxième album pour cet ensemble batave qui se signale par une approche assez originale de la pop lo-fi. Si les vocaux sont nasillards, rocailleux, à l’instar d’un Vic Chesnutt voire d’un Marc Linkous (Sparklehorse), le relief instrumental épouse un profil aussi accidenté que celui d’un Velvet Underground, voire d’un Violent Femmes ; le sens mélodique affichant un feeling contagieux proche de celui des prémisses de James. " Funchild ", meilleur fragment de l’opus, nous entraîne même dans un trip psychédélique digne d’Echo & The Bunnymen circa " Crocodiles "…