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Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Denver ou DNVR ?

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Crumb

Un Crumb maternel ?

Le nouvel elpee de Crumb, « AMAMA », paraîtra ce 14 juin 2024. Il s’agira de son album le plus insouciant et le plus ouvert à ce jour, un disque au cours duquel il explore un paysage sonore hypnotique rempli d'expérimentations ludiques et disparates dans l’esprit de « Ice Melt » (2021) et « Jinx (2019) ». Pour Crumb, « AMANA » signifie simplement un opus à son plus haut niveau d'animation.

Porté par l'écriture de Ramani, tour à tour poétiquement abstraite et directement confessionnelle, « AMAMA » recueille les rencontres étranges des années de tournée de la formation psych-pop new-yorkaise - à savoir la chanteuse et multi-instrumentiste Lila Ramani, le claviériste et saxophoniste Bri Aronow, le bassiste Jesse Brotter et le batteur Jonathan Gilad- retraçant par la même occasion le parcours vertigineux d'un groupe en mouvement depuis près d'une décennie. Dans « Alone in Brussels », Ramani exprime son isolement forcé dans une ville lointaine. Sur « The Bug », nous nous arrêtons dans un motel miteux, où la morsure d'une bestiole laisse une sensation tenace : ‘It's always on my mind / it's just always on my mind’, répète Ramani sur un groove rampant, alors qu'elle erre au sein de cet endroit, la nuit. Tout au long de « Side by Side », peut-être le morceau le plus franc d'« AMAMA », des percussions frénétiques et un synthé désorientant enveloppent Ramani, alors qu'elle réfléchit aux sacrifices personnels qu'elle a éprouvés en chemin.

Même s'il sonde les arrêts transitoires et les rencontres difficiles, « AMAMA » présente certaines des explorations les plus vulnérables et les plus tendres de Crumb, à la recherche d'une connexion organique. ‘La maison est ce que je veux et ce dont j'ai besoin’, chante Ramani sur le morceau d'ouverture clairvoyant, « From Outside a Window Sill », qui reprend un enregistrement radio de la police concernant un troupeau d'oies traversant un pont à Gowanus, Brooklyn, où Ramani a grandi. Le titre « AMAMA » rend un hommage optimiste et plein d'espoir à la grand-mère de Ramani, son homonyme, qui chante en malayalam dans le premier extrait.

Un long playing dont la musique navigue au carrefour du psychédélisme, de la pop, du jazz et du rock, et fait de Crumb un groupe unique en son genre.

Le clip consacré au titre maître est disponible

 

 

The Crumble Factory

Betsy Cha Cha

Écrit par

« Betsy Cha Cha » constitue le deuxième elpee de cette formation toulousaine drivée par Rem Austin. Et honnêtement, il n’est du tout facile à chroniquer. En fait, si sa pop s’inspire le plus souvent des sixties (Beatles, Beach Boys, Kinks) et parfois des nineties (Boo Radleys), elle est régulièrement rongée par le punk rock. Et tout particulièrement celui des Pixies. A cause de cette ligne de basse mordante, réminiscente même du fameux « Debaser » (« Pâquerette », « Mountain boy ») ; et puis des stridulations de guitare. Les harmonies vocales sont particulièrement soignées, éthérées (« Well, well well ») ou disposées en couches, à l’instar de « The Hill song », hanté par le « Sgt Pepper’s » des Fab Four. Et puis, le sens mélodique est constamment préservé ; ce qui rend les 14 titres de cet elpee agréables à l’écoute tout en demeurant déconcertants. C’était sans doute le but recherché par The Crumble Factory…

The Crumble Factory

The Crumble Factory

Écrit par

Ah quel bonheur d’écouter cet album éponyme en ces premiers jours pluvieux qui nous frigorifient l’échine… Les ex-Psycho Lemon, Rem Austin et Ann Lake –non, non il ne s’agit pas de pseudos– ont décidé de déterrer les plus belles mélodies tordues du rock plus ou moins underground des années 90. Accompagnés de Julien Barbagallo (batteur chez Tame Impala, tout de même), Rémi Saboul à la guitare (Drive Blind) et Stéphane Bertholio de Dionysos à la basse, les deux sbires revisitent les sonorités classiques qui ont marqué leur génération ; depuis Teenage Fan Club (« So High ») à Blur (« Tell Me Girl »), en passant par Grandaddy (« We Are the Crumble Factory », « Son of Light ») et les mythiques Boo Radleys (« Not-So-Happy Story »). Le chant bancal, la basse caoutchouteuse et un tempo hypnotique : de quoi combler les trentenaires, mais aussi inviter les autres à fredonner. The Crumble Factory nous vient de Toulouse, et constitue probablement la meilleure usine de rock indie française actuelle. Un dessert à consommer sans modération !