Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Daft Punk

Daft Punk explose en plein vol…

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Après 28 ans de parcours, Daft Punk a annoncé via une vidéo explosive, publiée sur les réseaux sociaux et simplement intitulée « Epilogue », ce lundi 22 février, qu’il se séparait.

Pionnier de la French touch, le duo français est responsable d’une musique électronique, fruit d’un cocktail entre techno, house, funk, disco, pop, jazz et métal, tout en véhiculant une imagerie inspirée des jeux vidéo et des mangas.

Formé en 1993 par Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo, le duo parisien a gravé quatre albums et a multiplié les collaborations, aussi bien dans l’univers de la musique, du cinéma que de l’art contemporain, décrochant, par ailleurs, sept Grammy Awards sur l'ensemble de sa carrière.  

En outre, des tubes comme « Da Funk », « Digital Love », « Get Lucky » chanté par Pharrell Williams et sur la guitare de Nile Rodgers, « Harder, Better, Faster, Stronger », « One More Time », « Technologic » ainsi que l’incontournable « Around the world » ont fait le tour du monde…

Si l’annonce a surpris, le tandem casqué n’en est cependant pas à son premier coup de ‘com’…

Le clip intégral d’« Epilogue » est disponible ici

 

Daft Punk

Random Access Memory

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Ah ! Daft Punk ! Un nom incontournable sur la scène électro. Au fil du temps, le duo réunissant Guy-Manuel de Homem-Christo et Thomas Bangalter est devenu presque mythique.

Leurs compos aux rythmes endiablés ont entrainé plus d’un nightclubber sur le dancefloor. Pensez à "Digital Love", "Harder, Better, Faster, Stronger" ou encore à l'incontournable "One more Time". Leur notoriété est incontournable. Mais les mauvaises langues prétendent que si le groupe est aussi (re)connu, c’est avant tout parce qu’il est français, et qu'il cultive un certain sens du mystère. Quelle est la corrélation exacte entre Justice et Daft Punk ? Difficile à déterminer, quand on sait que les visages de ces derniers sont, en ‘live’ tout au moins, constamment dissimulés sous des casques de robot. D’autres encore estiment que sa réussite, il la doit à l’avènement de la ‘French Touch’. Pourquoi pas ? Une chose est sûre, leur talent est indéniable et votre serviteur est un fervent adepte du band !

Mélangeant habilement électro, house et disco, tout en soignant les effets vocaux, le tandem parisien est toujours parvenu à tirer son épingle du jeu. Après avoir publié « Homework » en 1997, opus qui mettra tout le monde d'accord, Daft Punk embraie en 2001 par « Discovery », un elpee qui va quelque peu décevoir les aficionados de la ‘pure électro’. Et pour cause, il lorgne résolument vers la pop. En outre, ce long playing va servir à sonoriser des clips ‘manga’ qui, s’ils ont séduit les geeks, vont agacer les disciples du beat, estimant –à juste titre– ce concept, puéril.

« Human after all » débarque en 2005. La recette n’a pas trop changé. Un rythme endiablé, des effets rituels opérés sur les voix, un soupçon de pop, et hop, emballé c’est pesé ! Les fans du second essai sont aux anges, tandis que les mélomanes qui avaient été épatés par « Homeworld » jugent que Daft Punk devient tout doucement une caricature de lui-même (ce qui n’est quelque part pas tout à fait faux).

2013 célèbre donc la sortie de leur quatrième LP, « Random Access Memory ». Un disque sur lequel Daft Punk a voulu rendre un hommage aux standards disco-funk de la fin des années 70 et du début des années 80. Mouais… pas sûr que l’idée soit judicieuse et qu’elle corresponde aux attentes du public. Mais attendons d'écouter avant de juger.

En examinant le booklet, on se rend compte que le disque a bénéficié d’un sacré budget. Y’a qu’à voir les featurings et les guests qui se battent en duel… Puis cette belle pochette et le livret qui accompagne (une édition en vinyle a même été gravée). MAIS... est-ce qu’on aime Daft Punk pour ses featurings ? Ou pour son investissement financier dans un projet ? Pas vraiment. Alors passons à l'analyse des morceaux.

L’album s’ouvre par « Give Life back to the Music », un premier titre plus jazz qu’électro, et lardé de funk. Mouais… ça ne sera pas le titre de l’année, mais c'est sympa. Après tout, pourquoi pas, c'est juste une intro, et le morceau se laisse écouter avec plaisir. Donc ne le boudons pas et poursuivons la lecture…

Ballade paisible et atmosphérique, « The Game of Love » nous renvoie aux années 70 et 80. Euhhh... Il est ou Daft Punk ?? Si le morceau n’est pas de mauvaise facture, j’avoue m’être demandé ce que cette piste venait faire sur l’album… Allez, on continue…

Chanson trois : « Gorgio by Moroder ». Aaah ! Enfin, on a du ‘vrai’ Daft Punk ! Un rythme entraînant, des vocaux électro particulièrement raffinés, de nombreux effets spéciaux bien maîtrisés et une boucle musicale qui s'insinue insidieusement dans la tête. Tout comme cette envie de danser qui s'impose petit à petit. Ouf ! J’ai craint le pire. Mais Daft Punk est bien aux commandes.

Mais plus les chansons défilent, plus la déception s’installe…

Autre ballade, « Within » est une plage plutôt sympa interprétée au piano. « Fragment of time » baigne dans l’univers jazz... Pas que ces pistes soient médiocres, au contraire, elles sont même plutôt bien torchées, mais bon, ce n’est pas ce qu'on attend de Daft Punk, mince ! Trompette et batterie s’invitent sur « Touch ». Foireux !

Maintenant, pas la peine non plus de cracher sur l'ensemble de l'œuvre. Des titres comme « Instant Crush », « Doin’ it right » et « Contact » parviennent enfin à nous secouer tout en nous rappelant que nos deux compères ont quand même des planches. 

Le combo hexagonal avait opéré une incursion particulièrement réussie dans la B.O. de film en 2010, pour le long métrage Tron-Legacy. Mais on en est ici assez loin, dommage ! Seul « Beyond » nous rappelle un peu que, oui, ce sont décidément bien les mêmes bonhommes dont on parle. Dès lors, on en conclut que Daft Punk est capable de mieux. De beaucoup mieux même.

Le résultat est donc sans appel : si l’elpee n’est pas stérile, il désappointe un brin, faut bien l’avouer ! Pas mal de morceaux sonnent kitsch et ne font pas particulièrement rêver (« Lose Yourself to Dance » est le pire du lot, à mon humble avis). Et croyez-moi, en tant que fan, ça me fait mal de l’écrire.

C’est bien simple, une question résume toute l’inquiétude qui me ronge en écoutant ce disque : en aurait-on autant parlé, si Daft Punk n’était pas aux commandes ? Et bien, pas sûr ! Et ça, c’est pas vraiment un bon signe…

Ensuite, relativisions : Daft Punk reste Daft Punk. Dans son style électro, il reste dans le haut du panier. Mais tout au long de cet opus, on cherche vainement l’éclair de génie, l’étincelle qui était parvenue à mettre le feu sur les deux premiers long playings (et plus rarement lors du troisième). D’autant plus que sur ce « Random Access Memory » plusieurs pistes manquent carrément de pêche.

Cet LP m’a laissé sur ma faim, et ce n’est pas tout le battage médiatique orchestré pour le promotionner, qui va me faire changer d’avis… 

 

Daft Punk

Alive 2007

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Un peu mis sur le banc de touche ces derniers temps, Daft Punk est parvenu à rebondir au moment où la scène électro devient de plus en plus fertile. Il faut reconnaître qu’en ce moment les yeux et les oreilles sont rivés sur des formations telles que Klaxons, Digitalism, Simian Mobile Disco ou encore le team Ed Banger emmenée, entres autres, par Justice, Sebastian mais aussi et surtout Pedro Winter aka Buzzy P. Pourtant, on aurait presque tendance à oublier que ce dernier a été, pendant tout un temps, manager des deux DJ’s masqués les plus célèbres de la planète. Il ne faut pas nier non plus, que tous ces groupes ultra branchouilles sont issus de la génération « Homework », premier opus du duo parisien.

2007 aura donc été l’année de cette vague électro et, un peu comme la cerise sur le gâteau, les pères fondateurs de la ‘french electro’ nous présentent leur dernière perle : « Alive 2007 ». C’est-a-dire une bonne partie du concert accordé au palais omnisport de Paris-Bercy, le 14 juin dernier. Après plus de 10 ans d’absence sur les scènes françaises, quoi de plus normal pour Guy-Manuel de Homem-Christo et Thomas Bangalter d’immortaliser ce moment sur disque ! En présentant « Alive 2007 », Daft Punk passe en quelque sorte un message à toute cette nouvelle génération en leur disant : ‘Hey les gars, on est toujours vivants !’ Mais ils dressent surtout un résumé de leur carrière, longue de plus de dix ans, en 75 minutes.

Tout défile ! Depuis leurs débuts caractérisés par le majestueux « Homework » paru en 1997, en passant par « Discovery » édité en 2001, jusqu’au très contestable « Human After All » commis en 2005. Sans oublier leurs films, dont « Electroma », sortis en Dvd depuis ce 5 décembre. Après la prestation des Klaxons accordée en première partie, les jambes tremblent et le cœur s’emballe. Cette cruelle période de transition vécue entre chaque concert est bien palpable. Quand soudain, s’éclaire, comme sur le plateau de Gizeh, la pyramide des deux Français. Scintillante de mille feux et où on déroule, à l’arrière plan, slogans et images vidéo. Le show commence ! « Robot Rock » enlacé de « Oh Yeah » remue le tout Bercy comme un seul homme. Impossible de souffler, car s’enchaînent ensuite, et à une vitesse impressionnante, onze autres titres mixés en deux, trois ou quatre parties. La machine bien rodée de Daft Punk est lancée. Et lorsque retentit « Around the world » et « Harder Better Faster Stronger », on regrette presque de ne pas avoir réservé notre ticket d’entrée pour ce qui aura été probablement l’évènement de cette année 2007. Même si les fans y verront là, l’album tant attendu depuis une décennie, « Alive 2007 » n’en reste pas moins un disque, alors que l’expérience était à vivre en direct. Fondu dans la masse d’un public hystérique.

Heureusement, l’album existe en version limitée. Et recèle de nombreuses photos et un court clip réalisé par Michel Gondry. Daft Punk boucle par ce disque, une année 2007 riche en émotions et retire son casque pour revenir dans notre monde. Celui des terriens. Un univers qui semble décidemment inconcevable pour eux…

Daft Punk

Human After All

Écrit par
Le troisième opus du duo de robots parisiens commence tout doucement à sentir les circuits brûlés. Les nouveaux morceaux proposés s’éloignent du format chanson exploité sur le précédent album et tentent de se rapprocher du funk électro minimal des débuts. Mais si la production reste toujours aussi inventive, on ne peut que froncer les sourcils à l’écoute de ces compos. On a quelque fois l’impression d’entendre les efforts d’un groupe de métal des années 80 s’essayant à l’électro (notamment « The Brainwasher » ou « Television Rules The Nation ») ou encore les chutes de studio des musiciens qui s’occupaient de la musique de la série télévisée « Hooker ». En plus, l’utilisation massive du vocoder et autres sons de synthé qui évoquent la voix humaine deviennent rapidement crispants. Tout n’est certes pas à jeter (l’excellent « Steam Machine ») et il y a quelques fois de très bonnes idées mais l’impression générale est celle d’un album bâclé réalisé entre deux prises de cocaïne au cours de fêtes qu’on imagine dignes des orgies de Led Zeppelin.

Daft Punk

Daft Club

A l’époque de la sortie du deuxième album de Daft Punk (« Discovery »), beaucoup de fans s’étaient sentis lésés : trop de références douteuses à l’enfance (les bleeps-lasers d’Albator, les ambiances guimauves à la Casimir,…) et pas assez de gros beats à la « Da Funk »… Bref un truc plutôt moche, une amère déception, un générique du Club Dorothée. Avec le recul, cet album se révèle moins mauvais qu’il n’y paraît, et surtout brillamment construit, comme… un dessin animé (et un vrai, puisque l’album a servi de BO au manga « Interstella 5555 », dont le duo français s’avère même l’instigateur). Cette compile confirme ce sentiment, puisque l’on retrouve ici des remixes de titres de l’album qui non seulement tiennent la route, mais nous donnent envie de redécouvrir « Discovery »… De Cosmo Vitelli à Slum Village, chaque artiste se réapproprie l’univers de Daft Punk avec imagination, sans y perdre ce qui les rend uniques : on reconnaît ainsi la patte des Basement Jaxx dès l’intro de « Phoenix », sans parler des Neptunes, qui quoi qu’ils fassent appliquent toujours les même recettes (et ça marche !)… Les prix des meilleurs remixes étant décernés à Gonzales pour sa version crooner de « Too Long », et à Romanthony pour son « One More Time Unplugged ». C’est un fait maintenant incontestable : les Daft Punk sont bel et bien les rois du bluff.

Daft Punk

Discovery

Écrit par

Soit j'ai rien compris, soit la presse (spécialisée ou non, belge, française et même insulaire) se paie la tête du peuple ; mais franchement, encenser avec autant de zèle un disque aussi banal relève de l'indécence. J'ai dit banal, pas nul ! Nuance. Parce que si la forme est plus que parfaite et essentiellement de nature " dance ", le contenu est principalement destiné aux ados de 13/14 ans (NDR : ou du même âge mental si vous préférez !). Vous avez certainement déjà eu l'occasion d'entendre (NDR : qui a dit écouté ?) le single " One more time ". Une composition qui ouvre le deuxième album du duo parisien. Et bien le reste est aussi fouillé (!?!?!). C'est à dire le résultat d'un bidouillage de house, de funk, d'ambient, de funk et de techno produit à l'aide de toute une panoplie de gadgets électroniques particulièrement sophistiqués, de synthés de la première vague, ainsi que de vocodeurs, de filtres, de samples et de bruitages aussi spirituels que ceux de jeux vidéos ou de dessins animés nippons. Le plus intéressant pour les fanas procède de la présence d'une ‘daftcard’, pass qui permet aux acheteurs potentiels de télécharger sur le web des inédits, des remixes et autres avantages…