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Gab De La Vega

Beyond space and time

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Après avoir milité au sein de formations punk et hardcore, Gab de La Vega a décidé de se lancer dans une carrière solo, à partir de 2011. Et « Beyond space and time » constitue déjà son troisième elpee personnel. Mais c’est le premier pour lequel il a reçu le concours d’un groupe au complet.

A travers les compos de cet opus, l’artiste d’origine italienne aborde des thèmes aussi brûlants que la question migratoire et le fascisme, mais également le combat de l’être humain face aux épreuves de la vie, la nécessité de trouver sa place dans le monde, la routine de l’existence ou encore la confiance et la foi.

La plupart des morceaux mêlent judicieusement cordes de gratte acoustiques et électriques. Pas étonnant que Gab aime autant Oasis que Noel Gallagher’s Flying Birds. Pas que les compos s’en inspirent directement, mais plutôt qu’elles utilisent une méthode qu’on pourrait qualifier de comparable. Pour les références folk, on penserait plutôt à Billy Bragg et surtout à Frank Turner, et tout particulièrement sur « Words unspoken », une plage enrichie d’un harmonica, ainsi que le morceau final, « I still believe ». 

Sans quoi, si la voix de la Vega n’est pas inoubliable, ses compos tiennent la route. Et tout particulièrement l’épique « Phoenix from the flames », une piste illuminée de cordes limpides, « Perfect texture », qui bénéficie d’une jolie intervention du violoniste Niocola Manzan (Bologna Violenta), violon qui traverse encore un « Rosary of days » au refrain hymnique, puis l’explosif « Bomb inside my head », réminiscent des débuts des Kinks et enfin « As one », une valse qui se mue en rock au crescendo électrique…

Fréro De La Vega

Des virtuoses de la reprise…

Nous sommes le mercredi 12 novembre. Lorsque nous débarquons devant le Théâtre 140, vers 20h30, il y a du peuple qui attend l'ouverture des portes. Le concert est d’ailleurs sold out. Le public est plutôt jeune et féminin. Même si l'on croise quelques mecs et parfois aussi des parents.

La première partie et assurée par Natalia Doco. Aux premiers rangs, le public se montre plutôt réceptif, mais rapidement une frange de donzelles réclame les Fréros. Elles paraissent anormalement agitées et leur comportement force la chanteuse à écourter sa prestation. Dommage, car on aurait voulu en écouter davantage. Elle reviendra ce 25 janvier 2015 en supporting act de Roger Hodgson ; et lors de cette soirée, on ne devrait plus croiser ces écervelées.

Jérémy et Flo ont été découverts par Serge Sabahi et Céline Aron. Ceux-ci se servent de la toile pour les aider à prendre une autre dimension. Faut dire que les deux artistes ont de superbes voix qui se conjuguent parfaitement. Et pourtant, celle de Flo est plutôt soul tandis que celle de Jérémy est plus blues. Leurs covers sont étonnantes. Depuis le tube « Party Rock » de LMFAO au « Save Tonight » de Eagle Eye Cherry, ils sont capables de mettre n’importe quelle chanson à leur propre sauce.

Dès que Fréro Delavega monte sur les planches, la foule les acclame. Jérémy et Flo sont beaux gosses et le savent parfaitement. Armés de leurs sèches, leurs voix sont remarquables. Le public est chaud. Entre l’auditoire et les artistes, il y a une belle interaction.

Lors du rappel, les deux compères reviennent chanter sans micro au milieu de la foule. Un morceau de reggae. Et dans un calme religieux. Ce qui incite finalement les spectateurs à reprendre la chanson en chœur. Suivant un rituel, les deux compères terminent leur show par le « Pimp » de 50 Cent. De quoi clore un concert que les aficionados n’oublieront pas de sitôt…  

Setlist : Il y a / Le Chant Des Sirènes / Même Si C’Est Trop loin / Queenstone / Sympathique / Pursuit Of Hapiness / Trio / Comets / Sur La Route / Jour De Chance / Foule Sentimentale / De L’Autre Côté / Reviens / Mon Petit Pays / Que Toi / Sweet Darling

Rappel : Caroline / Pimp