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White Denim

Performance

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Quinze années après leur formation, les Texans de White Denim nous livrent leur septième opus, mais le premier sur le label américain City Slang (Calexico, Lambchop ou encore Timber Timbre). Une nouvelle étape pour ce groupe qui n’a cessé de gravir les échelons.

“Performance” constituait une étape périlleuse dans la progression de White Denim, vu les arrivées d’un nouveau batteur et claviériste. Et avouons-le d’emblée, la transition a été parfaitement opérée.

Pour l’occasion, le quatuor, emmené par le chateur/guitariste James Petrolli, continue sur sa lancée en abandonnant ses références psychédéliques. Dès la plage d’ouverture, “Magazin”, les sonorités blues/rock des grattes s’imposent. Tout comme sur le titre maître. Les choses s’emballent dès “Fine Slime”. Et pour cause, le funk se mêle au blues et se charge de swing. “Double Death” pénètre carrément dans l’univers sonore de James Brown. La plupart des compos parviennent à agréger une multitude de styles tout en adressant des clins d’œil répétés au bon rock’n’blues des 70’s.

“Performance” vaut donc parfaitement le détour. Le mélomane aura l’impression de remonter les décennies, loin des synthés, boîtes à rythmes et autres sonorités électroniques qui sévissent actuellement. Une véritable bouffée d’air frais !

White Denim

Performance

Écrit par

Fondé il y a déjà 15 ans, ce groupe texan nous propose son septième elpee, un disque paru pour la première fois chez City Slang, label américain qui héberge notamment Calexico, Lambchop ou encore Timber Timbre. Une nouvelle étape dans le parcours de White Denim, qui n’a cessé de gravir les échelons.

“Performance” constituait une étape ‘périlleuse’ dans la progression de White Denim, vu le changement de batteur et claviériste. Et autant le dire d’emblée, la transition a été parfaitement opérée…  

Si le quatuor emmené par le chanteur/guitariste James Petrolli continue sur sa lancée, il a laissé de côté ses influences psychédéliques. Dès le morceau d’entrée, “Magazin”, les guitares blues/rock spécifiques au band sont bien présentes. Et dans la foulée, le titre maître épouse le même profil. “Fine Slime” s’emballe. Le funk et le blues se conjuguent, libérant alors une bonne dose de swing. “Double Death” nous entraîne dans un univers proche de James Brown. Et le reste vaut également le détour, les Yankees prenant manifestement beaucoup de plaisir à alterner ou agréger les styles tout en adressant des clins d’œil répétés au bon rock’n’blues des 70’s.

Quel bonheur de remonter les décennies, loin des synthés, boîtes à rythmes et autres sonorités électroniques qui sévissent actuellement. Une véritable bouffée d’air frais !

Patrick Cleandenim

Orange Moonbeam Floorshow

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Votre serviteur a déjà pu lire des âneries dans des chroniques de webzines concurrents ; mais je pense que pour le deuxième album de cet artiste américain, le sommet a été atteint. David Bowie aurait influencé Cleandenim. Ah bon ! La musique gothique aussi. Parfait ! Et même le blues des 60’s. Ben tiens ! Pourquoi pas Rika Zaraï tant qu’on y est. Honnêtement, je ne suis pas contre la liberté d’expression ; mais quand un collaborateur ou un journaliste en herbe ignore complètement l’histoire de la musique, pop/rock en particulier, ou qu’il ne dispose pas d’un tuteur susceptible de rectifier voire de guider sa prose, il est préférable qu’il se contente de s’épancher sur un blog pour épater ses copines et ses copains. Désolé, mais même si chez Musiczine, on peut se planter, on cherche d’abord à se documenter ; et puis surtout on écoute les disques qui nous sont envoyés… C’est dit, point à la ligne !

Mais revenons à ce Patrick Cleandenim. Dont cet « Orange moonbeam floorshow » s’ouvre par un remarquable morceau : « Hotel gansevoort ». Robotique, ‘kraftwerkien’, il s’inscrit dans l’esprit de la cover du « Model » de Snakefinger, une compo, bien sûr, signée Ralf Hütter et Florian Schneider. La suite me fait davantage penser à du Heaven 17, parfois en plus swing. Il y a même un morceau pimenté de bossa nova (« Stage fright »). Mais franchement après le plat consistant, on n’a plus droit qu’aux cacahuètes…

 

White Denim

Fits

Écrit par

« Fits » constitue le troisième opus de White Denim. Pas facile de s’y retrouver dans leur discographie, puisque le tout premier, « Workout Holiday », était destiné au Vieux Continent, alors que le deuxième, « Exposion » était réservé aux States. Ces deux premiers opus sont d’ailleurs parus en 2008. Ces disques sont passés complètement inaperçus pour le mélomane lambda. Par contre, la presse spécialisée a vivement acclamé ces sorties. Douze mois plus tard, le trio texan (NDR : d’Austin, très exactement) nous propose donc son troisième elpee. 

A l’instar du précédent opus, la musique de White Denim agrège une multitude de styles. Depuis le jazz au punk, en passant par le funk, la country, la bossa nova, le garage, le folk, la country, le psychédélisme et le rock. Et la liste est loin d’être exhaustive. En fait, en douze plages, la formation parvient à revisiter quatre décennies de l’histoire du rock. Depuis Woodstock, pour être plus précis ! Hanté par le spectre de Jimi Hendrix, « Radio Milk How Can You Stand It » en est probablement la plus belle illustration. Et puis, les fantômes de Jim Morrison, Nick Drake, John Bonham, Syd Barrett, Fred ‘Sonic’ Smith ou encore Elliott Smith rôdent également tout au long de l’œuvre. Thom Yorke, également. Mais lui est encore vivant. Tout comme Rocky Erikson. Mais bon, là c’est pour lui renvoyer l’ascenseur…

Sur chaque plage, White Denim parvient à créer un univers spécifique, sans pour autant nuire à l’homogénéité de l’opus. Une performance sans doute due à la maîtrise technique et au talent des musiciens. Tant le bassiste Steve Terebecki (NDR : ex-Peach Train) dont la dextérité sur sa quatre cordes est absolument stupéfiante (NDR : « Start To Run » en est sans doute le plus bel exemple) que le batteur Joshua Block, dont la souplesse du drumming élargit considérablement le style du combo. Dynamisé par des percus latino vivifiantes, « El Hard Attack DCW YW » constitue un bel aperçu de sa virtuosité. Reste alors au chanteur/guitariste James Petralli à apporter la touche finale aux compos. Et ma foi, il y parvient sans rencontrer la moindre difficulté. En se posant même comme la pièce fédératrice du band.

A découvrir absolument ! Et surtout à ne pas laisser végéter dans la zone crépusculaire de l’underground.

 

Denim

Denim on ice

Lorsque Felt a splitté, Lawrence à plié instruments et bagages pour s'exiler aux States. Felt, souvenez-vous, était cette formation culte de pop/rock velvetien, savoureux, qui a sévi au cours des eighties. Au pays de l'oncle Sam, il y fonde Denim. Et enregistre "Back in Denim" en 93, avec l'aide de plusieurs musiciens de Gary Glitter. C'est vrai que Lawrence a toujours aimé le glam. Celui de Glitter, bien sûr, mais également du Sweet et des Motors. Et il manifeste cette inclination à travers son nouveau groupe. Après avoir marqué de son empreinte les eighties, il se met à farfouiller dans les seventies. Les eighties, il ne les a cependant pas totalement oubliées, puisque ses textes retracent des mini drames de la génération perdue. La sienne! Des compositions qu'il interprète d'une voix glacée, sorte d'hybride entre les timbres de Lou Reed, de Peter Perrett (Only Ones) et de Gary Numan. Un superbe album découpé en 18 fragments, dont la sensibilité mélodique apparemment calquée sur celle des Cars est recouverte d'une fine pellicule de synthétisme; enduit sonore appliqué à l'aide d'un vieux moog ou d'un piano spasmodique. A notre humble avis, ce "Denim on ice" pourrait faire un tabac dans les charts. Suffit cependant d'une étincelle pour faire fondre la glace!...