La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (6 Items)

Dome La Muerte and The Diggers

Dome La Muerte and The Diggers

Écrit par

Dome La Muerte est italien. De Pise, très exactement. Un chanteur/compositeur/guitariste qui s’est forgé une solide réputation au sein du légendaire CCM, une formation qui avait bénéficié du concours de Jello Biafra à la production. Il porte d’ailleurs plusieurs casquettes, puisqu’il a également fondé Hush et sévit comme guitariste chez No Moving. Sans oublier son implication dans la composition de bande sonore pour le théâtre et le cinéma. Son nouveau projet répond donc au patronyme de Dome La Muerte and The Diggers. Il a choisi d’appeler son band les Diggers, en hommage au mouvement anticapitaliste, né vers 1966-68 du côté de San Francisco (NDR : un mouvement lui-même inspiré par une philosophie apparue à la fin du XIXème siècle). Bref, on comprend mieux pourquoi il est dans la manche d’Eric Reed Boucher alias Jello Biafra. L’ex Dead Kennedys n’a cependant pas collaboré à l’enregistrement de cet opus, mais bien le boss des Fuzztones, Rudi Protudi. Il joue de l’harmonica sur un titre et apporte ses backing vocaux à deux autres, dont la cover des Yardbirds, « Heart full of soul ». Parmi les autres guests, figurent la pianiste Maria Severine (Not Moving), dont les accords aux ivoires roulent tout au long du titre d’ouverture, « Get ready », et puis Mikefuecos (Los Fuecos) responsable des percus sur la ballade mid tempo hantée de chœurs hululés « You shine on me », une compo qui aurait pu figurer au répertoire des Stones, fin des sixties/début des seventies s’il n’y avait l’impétuosité des guitares. Car la majorité de l’opus trempe dans un garage/r&b/punk malsain et incendiaire. Une référence ? Le J. Geils Band. Encore qu’en finale, la reprise du célèbre « Cold turkey » de Plastic Ono Band, emprunte un tempo nettement plus ‘stoogien’. Bref, le moins que l’on puisse dire, c’est que cet elpee déménage…

Digger

Keystone

Écrit par

Digger, épisode III : la menace des clones. Il y a bien longtemps, l'occasion m'a été offerte de dire tout l'émoi suscité à l'écoute d'une plaque de Digger (" Casino Royal "). Et de poursuivre sur cette note d'espoir : l'E.P suivant, " Train wreck ", se clôturait par un morceau acoustique qui augurait, je l'espérais à l'époque, l'abandon de ce punk rock de bas étage. Las, notre quatuor remet les couverts avec la même soupe, se distinguant tout autant de cette pléiade de groupe qu'un carré blanc sur fond blanc. Pire, ils enfoncent le clou, basculant ici du côté obscur de la faiblesse, en tentant d'attraper le train en marche pour tenir ainsi compagnie aux pires exemples de la catégorie, Blink 182 et Sum 41 en tête. La déconnade en moins.

 

Digger

Train wreck

Écrit par

Pas de quoi faire dérailler un train de marchandise avec cet Ep. Je persiste et signe par rapport à ma précédente critique de Digger (cfr "Monte Carlo" ailleurs sur ce site) : ce groupe pratique un punk rock dans toute sa beauté basique. Leur style ne semble pas avoir évolué depuis lors. Tout comme mon avis sur leur musique. Seul "That's what I get", profilé sur une guitare acoustique, laisse présager une bonne idée : un changement de style.

 

Stonedigger

A collection of headphones songs

Écrit par

Stonedigger est un quatuor belge, de Saint-Trond très exactement, qui peut compter sur deux chanteurs dont les timbres vocaux sont complémentaires : Olivier Elen et Steve S'heeren. Et franchement, si ce dernier n'est pas né aux States, il n'y a rien à comprendre, tant son accent yankee est prononcé ; tant il est nasillard, si vous préférez ! Et ce sont finalement ces harmonies vocales qui apportent une coloration très personnelle à leur musique. Qu'on pourrait qualifier de noisy/popcore. Encore que sur les morceaux les plus tendres, la conjugaison des voix me fait plutôt penser à la pop narrative d'Eels. Une noisy/popcore qui chercherait le point de rencontre entre les Pixies et Dinosaur Jr. ; mais avec un état d'esprit aussi torturé que celui de dEus ou de Zita Swoon. Et hormis la reprise approximative du " Space Oditty " de Bowie, le résultat n'est pas mauvais du tout. Il se révèle même excellent sur " Paranoid " (NDR : rien à voir avec le Black Sabbath !), une chanson profilée sur une basse caoutchoutée, saupoudrée d'une pincée de claviers et traversée de sous-courants d'électricité fiévreuse qui jaillissent lors de la finale. Le disque recèle, en outre, deux compositions beaucoup plus minimalistes. Tout d'abord " Blue bus ", limité à une six cordes électrique, deux voix et un clavier, et puis " Stargazer ", réduit aux deux voix et à une sèche.

Digger

Monte Carlo

Écrit par

Ce " Monte Carlo " affronte un punk-rock de facture classique. Souvent pied au plancher, la musique de Digger ferait la bande-son parfaite d'une vidéo de skate. Maintenant la question pertinente se pose à tout auditeur de ce style musical : vaut-il mieux écouter NOFX ou Digger ? De peur de se lasser, en n'écoutant que le même groupe, mais sous un nom différent, ne vaut-il pas mieux en choisir un et rechercher l'originalité ailleurs ? Les fans de NOFX auront certainement déjà choisi ; ceux de Digger aussi… Ils écoutent sûrement les deux…

 

The Diggers

Mount Everest

A lire les bios, les Diggers ont beaucoup écouté Hall & Oates, Gilbert O' Sullivan, Crosby Stills, Nash & Young, Aztec Camera, Big Star, Teenage Fan Club, les Bluetones et quelques autres. Possible. Mais à l'écoute de leur deuxième opus, nous avons plutôt l'impression qu'ils ont surtout puisé dans la sensibilité pop des compositions de Badfinger, formation qui avait été signée sur Apple au tout début des seventies, à l'initiative des Beatles; et qui avait d'ailleurs commis deux formidables singles: " Come and get it " et " Day after day ". Juste de quoi nous permettre d'ajouter que si cet opus n'atteint pas les sommets de l'Everest, il compte douze chansons de très bonne facture et particulièrement agréables à écouter...