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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Django Django

Bien, mais peut mieux…

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Pour accueillir la formation Django Django, l’AB était presque sold out. Rappelons quand même que cette salle est susceptible d’accueillir 1800 personnes debout et 730 assises au balcon. Pas de doute, le quatuor écossais fait le buzz. Pas étonnant, quand on sait que pour l’exercice 2012, la formation a presque atteint la barre de 150 concerts. Dont un passage à la Rotonde, dans le cadre des Nuits Botanique et un autre au festival Pukkelpop.

Le combo accuse quelques minutes de retard sur le timing prévu, lorsqu’il monte sur les planches. Et vu le décor, on a vite compris qu’on n’est plus en présence d’un groupe qui débute. En effet, trois écrans géants surplombent le podium. De toute évidence, on va en avoir plein les yeux et les oreilles…

Les lampes s’éteignent, les écrans s’allument, le show peut commencer. Le set s’ouvre par l’intro de l’album. Une ampoule s’allume sur la scène. Elle est également reproduite sur les écrans. Elle se balance progressivement et en cadence, avant que le band n’enchaîne par « Hail Bop ». Explosion des couleurs et paroxysme rythmique. Nous sommes conquis. Le public aussi.

‘C’est notre plus grand concert’ déclare Jimmy Dixon. Manifestement, le quatuor a mis la gomme. Et puis, c’est mignon, trognon. Pourtant, on se rend compte que les musicos ne sont pas encore rompus aux grands spectacles. Ils manquent encore d’assurance, affichent une retenue certaine. Un « default » qu’ils devront apprendre à corriger. Dommage car, s’ils avaient eu davantage de confiance en eux et osé prendre plus de risques, ce spectacle aurait pu être épique.

Ce qui n’a pas empêché le public d’y trouver son compte. Chauffés à blanc, excités, les spectateurs commencent à réagir. Les morceaux s’enchaînent naturellement. Les transitions sont impeccables. La foule danse et entre presque en transe, baignant au sein d’un light show original et se gavant d’images hypnotiques. Bref que du bonheur !

Leur musique est un véritable cocktail de styles et d’influences qui se marie à la perfection : blues, afro beat, house, et la liste est loin d’être exhaustive. Malheureusement, le son n’est pas exceptionnel, et les voix trop peu mises en exergue.

Quant au rappel, il nous a laissé mi-figue, mi-raisin. Une compo trop peu connue de leur répertoire. Et non seulement la mise à feu était plutôt brouillonne, mais le titre n’était pas assez dansant.

Néanmoins, on doit reconnaître avoir passé une excellente soirée lors de ce concert accordé par Django Django, un groupe qui possède un énorme potentiel, mais qui manque encore de charisme et d’aplomb, pour faire vraiment la différence. Ce sera, sans doute, pour plus tard. C’est tout le mal qu’on leur souhaite…

(Organisation Ancienne Belgique)

 

Django Django

Django Django

Écrit par

Précédés d’un buzz prometteur (et presque suspect), les Ecossais de Django Django étaient attendus de pied ferme. Faut dire que leur premier Ep, « Default », n’était vraiment pas de nature à me rendre optimiste. Heureusement, la formation a pris son temps pour concocter son premier opus. Et finalement, ce long accouchement a été salutaire. Mieux encore, il y a belle lurette, qu’un artiste ou un groupe n’avait plus fait preuve d’une telle liberté de ton et d’esprit. Depuis l’aventure du Beta Band, pour plus précis. Et paradoxalement, David McLean, batteur et producteur du groupe, est le petit frère de John, un de ses membres… De son patronyme doublement piqué au flamboyant guitariste manouche Reinhardt, Django Django conserve cette magnifique ouverture. Les cerveaux allumés de David McLean, Vincent Neff (chanteur et guitariste), Jimmy Dixon (bassiste) et Tommy Grace (synthés) mélangent avec une aisance surprenante les harmonies vocales 50’s des Beach Boys (« Firewater », « Life’s Beach », « Storm »), les crescendos électro-tribaux (« Waveforms »), le rock psyché (« Silver Rays ») et même les sonorités issues du Moyen-Orient (« Skies Over Cairo ») ! Rien entendu d’aussi jouissif depuis Hot Chip. C’est dit ! Aussi, malgré leur prestation en demi-teinte accordée dans le cadre des dernières Nuits Botanique, j’irai les revoir au Pukkelpop, le 16 août prochain…

 

Django Django

Le début d’une belle aventure…

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Ce quatuor irlando-écossais qui a migré vers les contrées branchées du London-East est la sensation pop-rock de l’année. Info ou intox, nous allons vérifier. Formé en 2009, le groupe est prêt à prendre la place de feu Beta Band, dont le claviériste (John Maclean) n’est autre que le frère du batteur-producteur de Django Django (David Maclean). Le line up implique également un chanteur/guitariste (Vincent Neff), un choriste/bassiste (Jimmy Dixon) et un synth/opérateur (Tommy Grace), ce dernier, constituant plus que probablement le cerveau du band. Originale, cette formation dilue son art-pop au sein de teintes électroniques afin d’emballer un package loin d’être indigeste.

Ce soir, la tête d’affiche entame son set très en retard. Il fait suite à celui des Bruxellois de BRNS, programmé en première partie… Monsieur le synth-opérateur opère son line-check tranquillement mais alors, vraiment tranquillement !

Lorsque le combo monte enfin sur les planches, c’est pour nous proposer la même introduction que celle de leur première plaque. Il enchaîne très vite par l’excellent « Vor » qui révèle quelques difficultés : justesse du chant, un mix un peu faiblard, une prise en main des instruments plutôt lente, …

Mea culpa, le groupe n’en est qu’à ses débuts. Ces petits soucis ne sont que passagers et probablement liés à leur manque d’assurance en ‘live’. Seule note négative puisque passé ce track, « Firewater » vient relever le niveau et le son est proche de la perfection. D’ailleurs le public en redemande. Après avoir démontré ses capacités surf-rock en conjuguant les deux voix angéliques, le quatuor nous emmène dans un monde electro-psyché, tout au long de l’excellent « Waveforms ». C’est bon, c’est parti, tout le monde avoue petit à petit que Django Django mérite son étiquette de ‘révélation 2012’. Les percussions sont omniprésentes et l’auditoire est enchanté. « Skies over Cairo » chauffe la foule, mais l’ambiance est poussée à son paroxysme sur le tube « Default ». Un dernier morceau et quelques excuses plus tard, le groupe quitte la scène… Evidement, le band n’en est qu’à son premier elpee, ce qui explique cette prestation très courte. Mais suffisante pour les pardonner in extremis, grâce à l’excellent rappel « Silver Rays » avant de leur dire ‘Bye-Bye’.

Une certitude, ce jeune (même pas 90 ans à eux 4) groupe possède suffisamment de potentiel pour vivre une longue aventure, une aventure qui devrait nous étonner encore un peu plus d’ici quelques années voire quelques mois…

C’est pourquoi, j’ai envie de leur dire ‘A bientôt !?’

(Organisation Le Grand Mix)

 

Django Django

Default (Ep)

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Django Django réunit 4 Ecossais établis à l’Est de Londres. Il s’agit d’un ‘bedroom band’, c’est-à-dire un groupe de jeunes qui jouent et répètent dans la chambre d’un de leurs membres.

 

Suivant la rumeur, les musicos auraient d’ailleurs travaillé pendant plusieurs années dans celle d’un de leurs camarades, en l’occurrence leur leader/batteur/producteur : David Maclean. Fréquentent donc également ce home studio, le chanteur/guitariste Vincent Neff, le bassiste Jimmy Dixon et enfin Tommy Grace préposé aux synthés.

Après de multiples recherches ‘pour dénicher un nouveau son’ et ‘s’aventurer au sein de territoires inexplorés’, comme le précise le chanteur, ils réussissent à décrocher un contrat auprès du label Because.

Cet Ep est consacré à 5 variations plus ou moins inspirées du morceau « Default » ; ce qui devrait nous permettre de se faire une idée plus ou moins précise du style proposé par le quatuor issu d’outre-Manche.

Après avoir écouté ce « Default », je dois avouer ne pas être totalement convaincu du résultat. D’abord, il ne reflète pas du tout ce à quoi on aurait été en droit d’attendre de la formation insulaire. Et on ne peut pas dire qu’il soit particulièrement passionnant. Je me demande même si les quatre potes n’auraient pas encore intérêt à retravailler leurs maquettes pour obtenir un produit un peu plus original et audacieux.

En fait, cet Ep trempe dans une forme de rock psychédélique expérimental pour le public non expérimenté. Le tempo est monotone, lancinant. Les bruitages me tapent sur le système. Pas de chant véritable et encore moins de mélodie. Bref, ce n’est pas ma tasse de thé. Tiens j’ai même lu que Django Django pourrait devenir les nouveaux Beach Boys. Ah bon ! On ne doit pas avoir écouté le même disque…