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Do or Die

Do or Die is back, et plus hardcore que jamais…

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Mercredi 28 septembre 2016 : gros coup de larsen dans le monde musical : Do or Die, fer de lance du Hardcore en Belgique, annonce non seulement une séparation nette entre son chanteur et ses musiciens, mais déclare également vouloir retourner aux sonorités de ses débuts. Chris Michez, leader du groupe, revient aujourd’hui sur ces jours sombres de la formation et dévoile, après un an de stand-by, les perspectives pour le band. Do or Die a peut-être mis un genou à terre, mais sous un nouveau line up et grâce à de nouvelles compositions, il se relève aujourd’hui plus fort que jamais. Entretien en toute franchise et à cœur ouvert…

Peux-tu revenir sur ce qui a déclenché l’implosion de Do or Die ? Que s’est-il donc passé ?

Chris Michez : Tout a commencé en juillet 2016, après notre dernier concert accordé au Festival de Dour. La prestation avait été mauvaise. Je n’avais pas du tout pris mon pied sur scène, surtout en interprétant les morceaux du nouvel album. Je ne m’y retrouvais plus. Ce n’était plus Do or Die. Nous n’étions plus que l’ombre de nous-mêmes. Beaucoup de monde est également venu me voir après le show pour m’en parler. Mon moral en a pris un coup. Une fois de trop. J’en ai donc discuté avec mon guitariste, Greg (NDR : Chiarenza, le plus ancien des membres de Do or Die). Je lui ai signifié qu’il était temps qu’il y ait du changement. Et exposé mon envie de rejouer nos deux premiers albums, « Heart Full of Pain » et « The Meaning of Honour », mais également de composer de nouveaux morceaux dans cette veine. Revenir à des sons beaucoup plus Hardcore et laisser tomber ce côté Metal, voire Death Metal, qui ne nous correspondait plus du tout. Mais Greg n’a pas été de cet avis et m’a rétorqué : ‘Si tu veux faire du Hardcore, trouve-toi d’autres musiciens’. Je l’ai pris au pied de la lettre. Et puis, il n’y avait plus guère de feeling, au chant, entre Stéphane (NDR : Frocheur) et moi. Je lui ai signalé, et il l’a vraiment mal pris.

Revenir aux fondements de ce qu’était Do or Die, c’était une idée que tu avais en tête depuis longtemps ?

Pas vraiment, mais en prenant du recul, je me rends compte que la situation a commencé à se dégrader depuis le moment où Angelo (NDR : De Notaris, le second vocaliste) et Étienne (Carton, le bassiste) ont quitté la formation, respectivement en 2008 et 2010. La musique est devenue de moins en moins Hardcore et le fossé n’a cessé de se creuser. Au début, ce n’était pas trop mal, on était tous emballé. Mais plus le temps a passé, plus on a perdu notre âme. Tu sais, j’ai vraiment cru que les musiciens allaient me suivre quand je leur ai avoué que je désirais revenir à une formule plus roots. Ils n’en ont pas voulu et ils sont partis. Vu que c’est mon bébé, j’ai gardé le nom Do or Die. Mais je sais bien que sans musiciens, je ne suis rien. J’ai donc commencé à en chercher d’autres, et j’ai rappelé Angelo pour partager les vocaux ensemble. Au départ, il était intéressé de revenir. Mais il a finalement décliné, car il drive déjà son propre groupe (NDR : Stand for Truth) ; et puis il voulait aussi se ménager du temps auprès de sa famille. Il n’était, en outre, pas sûr de pouvoir s’investir à 100 % et a préféré s’abstenir. J’ai depuis lors décidé d’assurer seul le chant. Je ne me vois aujourd’hui plus remonter sur les planches en compagnie de quelqu’un d’autre que moi derrière le micro.

…une première dans l’histoire de Do or Die ?

Pas tout à fait ! Au sein du premier line-up, en 99, j’étais également l’unique chanteur. Puis Alain (NDR : Verstappen) a débarqué. Un rôle que j’ai ensuite, à nouveau, assumé en solitaire, pendant quelque temps, soit au cours de la période de transition sise entre le départ d’Alain et l’arrivée d’Angelo. Mais quoi qu’il arrive, la situation ne changera plus.

Tu es donc aujourd’hui entouré d’un tout nouveau line up. Qui sont-ils et comment les as-tu rencontrés ?

Do or Die ne compte plus qu’un guitariste : Eric Klinger, un ex-Pro-Pain qui a également milité chez Spudmonsters et Bloodclot. Il est américain et a élu domicile, à Mons, depuis quelque temps. On discutait déjà pas mal ensemble alors que le précédent line up de Do or Die existait encore. On souhaitait monter un projet parallèle. Puis les événements se sont bousculés et je lui ai dès lors proposé de rejoindre le groupe. Eric y jouera un rôle important. Il reprendra quelques passages au chant des anciens et nouveaux morceaux. Il y en a même un où il chante tous les couplets et je n’assurerai que les refrains. J’ai également demandé à Tom (NDR : Clément) de nous rejoindre à la basse. C’est un gars terrible. Il est aussi le bassiste de Silence is the Enemy et Sourblast. Je l’ai rencontré lors du Loud Program (NDR : un concours visant à promouvoir la scène Metal en Fédération Wallonie-Bruxelles). Silence is the Enemy figurait parmi les vainqueurs de l’édition 2015 et avait gagné notamment un séjour en résidence, où j’avais pu le coacher. Quant au batteur, on avait d’abord commencé les répétitions en compagnie de Serch (NDR : Carrière, le batteur anversois de Bear). Mais il s’est vite avéré qu’il ne pouvait pas nous accompagner pour notre prochaine tournée en Amérique latine à cause de son boulot (NDR : on y revient plus tard au cours de cette interview…) On a donc engagé un batteur de session, Leo. Après seulement deux répètes, on s’est rendu compte que ça collait super bien, autant humainement que musicalement, entre nous tous. En fait, comme Serch était domicilié assez loin de notre coin, la situation n’était pas spécialement simple. On a préféré dès lors lui avouer qu’on avait décidé de garder Leo. J’espère qu’il n’est pas trop déçu ou fâché contre nous. C’était vraiment juste une question de facilités.

Il s’est quasi écoulé une année entre le moment où tu t’es retrouvé seul dans la formation et aujourd’hui. Que s’est-il passé durant cette période ?

Il m’a fallu du temps pour mûrir ce projet. Eric, notre nouveau guitariste, et moi en avons beaucoup discuté. J’en ai aussi profité pour être davantage présent auprès de mes proches. Tu sais… j’ai failli tout laisser tomber. C’est un ami de longue date qui m’a convaincu, alors qu’on mangeait un bout ensemble à Liège, que je ne pouvais pas arrêter. J’étais vraiment mal en point, mais il m’a reboosté. Il m’a presque mis une claque. Il s’agit de Marc Roelens, mieux connu sous le surnom de ‘Cochise’. Il bossait à Radio21 et co-animait  la rubrique ‘Jump Jump Jump’ consacrée au Hardcore, de 1996 à 2003. Je lui dois beaucoup… c’est une personne qui s’est toujours montrée franche et correcte à mon égard. Plus qu’un ami, il est devenu un vieux frère. Je me suis aussi rendu compte, l’année dernière, que pour ma famille, ce n’était vraiment pas toujours l’idéal que je sois constamment sur les routes. J’ai donc finalement décidé de continuer la musique, mais sous un autre angle, sans stress ni angoisse.

Comment fonctionnez-vous sous ce nouveau line-up ? Peux-tu en dire un peu plus sur les récents morceaux ?

On prend du plaisir à travailler ensemble. Eric compose essentiellement les riffs et puis on imagine comment y intégrer les autres instruments. C’est identique pour les lyrics ; on en débat beaucoup à quatre. On a notamment été beaucoup marqué par la vague d’attentats qui touche le monde actuellement. Une de nos nouvelles chansons, « L’Enfer des Martyrs », aborde ceux qui ont touché Paris. Ces lâches qui se sont fait exploser au milieu de la foule, c’est un acte qui nous dégoûte. Et on le relate dans le texte. A ce jour, on a déjà enregistré deux morceaux ; ils sont disponibles dès à présent sur Internet. Au mois de septembre, on partira en Amérique du Sud pour une mini-tournée, qui passera, par le Chili et le Brésil. Un fan nous a effet récemment contactés, il y a peu, en nous précisant qu’il bookait régulièrement des groupes de Hardcore et qu’il aimerait bien nous programmer chez lui. Ce sera notre première là-bas, rien de tel au final que pour faire redémarrer Do or Die ! On se produira ensuite le 11 novembre au Belvédère, à Namur. Ce sera normalement le premier concert en Belgique. 

D’autres dates sont-elles prochainement prévues en Belgique ?

Je n’en ai encore aucune idée... Mais tu sais, accorder des concerts tous les week-ends dans les clubs ou les cafés du Borinage n’est plus du tout une priorité. On compte sélectionner les shows où on jouera et surtout, s’amuser et se faire plaisir ! On pense par la suite ressortir deux nouveaux titres après notre tournée en Amérique latine ; ce qui nous permettra peut-être de sortir un Ep. On envisage finalement d’entrer en studio, au début de l’année 2018, pour enregistrer un album qui pourrait sortir en mars ou avril. Mais rien n’est encore sûr. On ne veut plus du tout se mettre la pression et on prend le temps de faire ce qu’on aime.

Vos prochaines dates ne pourront donc que ravir les fans de la première heure…

Je pense aussi. On retrouvera d’anciennes compos auxquelles on ajoutera progressivement les nouvelles. On a opéré un tri parmi celles en stock, et on a décidé de ne conserver que les plus Hardcore : « Bella Famiglia », « Heart Full of Pain », « The Meaning of Honour », « Do Or Die » et « Breakthrough ». On gardera également les deux premiers morceaux du répertoire de Do or Die : « Darkness Skies » et « Time Has Come ». Par contre, outre ceux de nos deux premiers elpees, on a décidé d’éliminer tous les anciens titres, hormis peut-être « Persecution », qui figure sur « Tradition » ou encore « True Blood », sur « The Downfall of the Human Race ».

Un retour aux sources, de nouveaux musiciens, de nouvelles compositions… Do or Die est donc reparti pour durer ?

Je ne peux pas prévoir le futur… Tout ce que je peux dire, c’est que Do or Die ne tiendra plus encore dix ans, c’est certain. Je commence à vieillir ! La flamme est certes toujours présente, mais elle s’est quand même éteinte pendant un an. Et elle a mis du temps avant d’être ravivée… Mais bon, vu la tournure actuelle des événements et la super ambiance qui règne entre nous, je pense qu’on peut l’affirmer : Do or Die is back!

Interview réalisée le 31 juillet 2017 à La Louvière

Do or Die

Une tornade de décibels !

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Ce soir, l'Alhambra va vibrer. Dans la cité du Doudou, il y a du lourd et du très lourd qui se prépare. L’un des plus vieux groupes de punk/hardcore belge (17 ans d'existence) se prépare à monter sur les planches pour la ‘release party’ de son nouvel album, « Crows ». C’est son septième. Des elpees que la formation publie tous les deux ans. A une cadence métronomique. Il y a déjà pas mal de monde à l’intérieur, mais également devant la salle, pour accueillir le band montois. Et dès le début du spectacle, l’Alhambra est blindée. Faut dire que le Borinage est un terreau fertile pour cultiver le métal…

Stand For Truth assure le supporting act. Il réunit d’anciens membres de Do or Die et des musicos tournaisiens. Un des gratteurs affiche de magnifiques tatouages sur les jambes. Les autres, sur les bras. Leur seul album, « The Game Is Over », est paru en 2013. Le line up implique un chanteur (Angelo), deux guitaristes (Etienne et Délo), un bassiste (Goran) et un drummer (Guillaume). Le style ? Du metalcore orienté 90’s.

Passé l’intro, SFT attaque une nouvelle compo, « Fear Is A Liar. Le chanteur invite la foule à s’approcher du podium. Et à force d’insister, il est exaucé. L’auditoire est partagé entre jeunes et moins jeunes. Souvent superbement tatoués. On croise quelques motards vêtus de cuir, également.

Les deux guitaristes et le bassiste sont montés sur des ressorts. Ils sautent sur l’estrade, de long en large, comme de kangourous. Et le vocaliste n’est pas en reste. Des ‘round circles’ se forment déjà au sein de la salle.

Le son est puissant. Un peu trop au goût de votre serviteur. Qui, bouchons bien fixés dans les oreilles, bat en retraite jusqu’au fond de la fosse. Quoique hurlé, le chant est mélodieux. « Survivors », un extrait du premier Ep, est attaqué sur les chapeaux de roues par le drummer, poursuivi par les riffs dévastateurs, dignes du thrash metal, des sixcordistes. Deux nouvelles compos : « I Can't Breathe » et « Hopeless ». « The Game Is Over » est un titre particulièrement nerveux alors qu’« Injustice For All », extrait de l'Ep, lorgne vers Machine Head.

Une première partie qui a bien rempli son rôle et a chauffé le public, juste à point, pour accueillir Dor Or Die.

Setlist : « Intro », « Fear Is A Liar », « Survivors », « I'll Make You Pay », « No Guts No Glory », « Engraved », « The Game Is Over », « Hopeless », « I Can't Breathe », « Carrion Feeders », « Injustice For All ».

Reconnaissant pour influences majeures Machine Head, Sepultura, Slayer, Pantera, Metallica, Madball et Cannibal Corpse, Do Or Die est un sextuor réunissant les vocalistes Chris Michez et Stéphane Frocheur, les gratteurs Greg Chiarenza ainsi qu’Arnold Cornu, le bassiste Filipe Dos Santos Mendes et enfin le drummer Jonathan Chianrenza. « Crows », son dernier LP, a reçu le concours de Mike Doley (Channel Zero) à la mise en forme.

Chris est un fameux showman. Chaussé d’espadrilles noires –pour ne pas chopper de cor aux pieds– est un autre homme sur les planches (NDR : il bosse dans l’équipe de l'Alhambra). Viril, son chant est hurlé, alors que Stéphane va plus loin dans les graves. Ils sont donc deux à s’époumoner, mais dans des registres différents. Do or Die, est une véritable machine de guerre. Un carnage ! Le sol tremble. Au bord de la rupture, le volume sonore est constamment dans le rouge. Une tornade de décibels ! Même que Prodigy est un cran en dessous. Les guitares libèrent des sonorités graisseuses et écrasantes. Le batteur tape sur ses peaux comme un malade. Les ‘round circles’ éclatent à nouveau, mais bien plus intensément. Avant d’attaquer « Bunker Hill Blues », un blues qui arrache, Chris demande aux premiers rangs de les resserrer. Il doit y avoir 300 spectateurs dans l’Alhambra.

Bref, votre serviteur est à nouveau renvoyé au fond de la classe. Là, c’est supportable. « Crows », titre maître du dernier elpee, s’ouvre par des cris de corbeaux. Il n’y pourtant ni corvidés ni âme gothique dans la fosse. Et pour terminer le show, Chris parvient encore à faire monter la pression d’un palier. En invitant pas mal d’aficionados sur les planches. De quoi terminer le set en beauté. Classique du band, « Bella Famiglia », n’a pas été oublié, juste avant une superbe cover du « Roots Bloody roots » de Sepultura. Car finalement, toutes les nouvelles compos du septième long playing ont été interprétées, ce soir, devant un auditoire, manifestement ravi. Hormis un fou furieux qui s’est sans doute brisé un membre, dans l’assistance. Il sera d’ailleurs évacué en ambulance…

Setlist : « Off With Their Heads », « Bella Famiglia Soldiers », « Bunker Hill Blues », « True Blood », « You Fucked As Once We Gonna Kill You Twice », « Breathe At Last », « Blood On The Grass », « Revenge Is Justice », « Breakthrough », « Pray For Them », « Crows », «  Sunday Warriors », « One Life One Crew », « Bella Famiglia Soldiers », « The Meaning Of Honor », « Roots Bloody Roots ».

(Organisation : Alhambra)

Do or Die

Un samedi soir sur la terre, en mode HxC.

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Stand For Truth et Do Or Die, la tête d'affiche, ont fait trembler la cité du doudou ce samedi 18 octobre. L'épicentre : l'Alhambra de Mons. Do or Die est une formation montoise née en 1999 qui reconnaît pour influences majeures, Machine Head, Sepultura, Slayer, Pantera, Metallica, Madball ou encore Cannibal Corpse. A son actif, 5 elpees studios, dont le dernier "The Downfall of the Human Race", remonte à 2011.

Reach The Shore était également au programme. Arrivé trop tard, j’ai manqué leur prestation.

Stand For Truth a vu le jour en 2010 et nous vient de Tournai. La formation, dont le nom apparaît de plus en plus à l'affiche des festivals, attirait mon attention depuis un moment.

Cet été 2014, elle a, notamment, participé à l'Antwerp Metal Fest et enchaîné au Dour Festival, pour défendre son premier album, "Game is over".

Ce soir, bien que le son n'ait pas joué en leur faveur durant les dix premières minutes, l'énergie dégagée a fait bonne impression.

Le problème réglé, le groupe confirme, alors, qu'il n'est pas là par hasard. J’ai bien fait de rester sur place.

Parmi les titres interprétés, je reconnais "Injustice for all" et "I'll make you pay" ; compos dont les vidéos ont pas mal circulé sur la toile.

Un Ep 6 titres devrait sortir au mois de mars 2015. En exclusivité, "Hope for the hopeless" nous a été présenté. Très prometteur, je pense.

A suivre !

Une petite demi-heure plus tard, Do Or Die, la tête d'affiche, investit les planches. Au sein du line up, on remarque la présence d’un nouveau batteur, Jonathan Chiarenza.

Pour ne pas déroger à la règle, c'est sur les chapeaux de roues que le show démarre. Et la surprise est de taille, puisqu’il s’ouvre par un nouveau morceau, "Crows".

L’aptitude du band à se réinventer est sa marque de fabrique. Pas étonnant que "Crows" fasse mouche, à l'unanimité.

Trois autres nouvelles compos, d'un futur sixième elpee, alimenteront la setlist, qui en comptabilisera dix-sept au total. Rien que ça !

Ils s'agit de : "Bella Famiglia soldiers", "Off with their head" et "You fucked us once, We kill you twice !"

Elles seront jouées avec un enthousiasme débordant et sans appréhension. Un professionnalisme exemplaire. Le public appréciera !

Finalement, tout semble facile pour ces ‘monstres’ de la scène hardcore belge et européenne.

Prouesses d'interprétation, vocales, techniques, rythmiques et même physiques seront au rendez-vous pour le plaisir des cinq sens ; voire six pour les plus férus d'entre-nous.

Un moment précis va marquer ma soirée. Chris Michez (chant), aujourd'hui orphelin de ses grands-parents, leur rendra hommage, en guise de remerciements pour l'homme qu'il est devenu, tout au long de la chanson "Heart full of pain".

L'altruiste qu'il est n'oubliera pas de la dédier à nos disparus, aussi.

C'est l'index levé vers le ciel qui donne le coup d'envoi.

Le concert se termine par  un classique et une reprise de Sepultura ; respectivement "Bella Famiglia" et "Roots bloody Roots".

Sachant que la salle est très difficile à dompter quand il s'agit d’acoustique, terminer cette chronique sans mettre en exergue l'ingé-son du band serait une erreur.

C'est très surpris et humblement qu'il m'a donné son nom. Jérôme Sanna, membre à part entière du combo, était donc aux manettes.

Une longue tournée s'est achevée, ce soir.

Résumé de la conversation réalisée en compagnie le Chanteur Stéphane Frocheur, à l’issue de leur prestation.

Do Or Die se prépare à sortir, pour mars 2015, son 6ème opus. Des négociations seraient en cours auprès de plusieurs labels, dont certains d'envergure.

Le mixing sera opéré du côté de Dallas, aux USA, par un certain Sterling Winfield (Pantera, Hellyeah, ...)

Quant à la production, elle sera assurée par Mikey Doling, guitariste cheez Snot, Soulfly et Channel Zero.

Ça va barder !

(Organisation Alhambra)