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Downtown Boys

Le luxe public des Downtown Boys

Les Downtown Boys, groupe à la fois sauvage et puissant, sortiront « Public Luxury », leur nouvel album et successeur de « Cost of Living », le vendredi 26 juin 2026. Ce nouvel opus recèle les titres phares « The City Begins », « Sirena », « Viva La Rosa », « You’re a Ghost » et l’imposant « No Me Jodas ». Dans le clip de « No Me Jodas », les Downtown Boys se produisent avec une énergie explosive devant un public en extase dans un petit club de Brooklyn.

La chanteuse Victoria Marie commente ainsi la vidéo : ‘Le clip de “No Me Jodas” (traduction : ‘ne me cherche pas’) s’inspire de l’esthétique de la ‘chicha’, une culture musicale originaire du Pérou qui traite également d’économie, de travail, de fête, de vie, de désir et de vie nocturne. L’éthique, comme l’explique Chacalón, un musicien de chicha, se résume en deux mots : chamba et vacilón (travail acharné et fête)’.

Depuis leur création, les Downtown Boys n’ont cessé d’aller de l’avant en tant que projet artistique et politique. La chanteuse Victoria Marie et le guitariste et chanteur Joey La Neve DeFrancesco se sont rencontrés pour la première fois lors de réunions syndicales alors qu’ils travaillaient ensemble dans un hôtel de Providence, dans le Rhode Island, et ont écrit bon nombre des premières chansons du combo, qui évoquaient leurs efforts de mobilisation et les conditions de travail abusives auxquelles ils étaient confrontés. Le quintette est complété par le saxophoniste et synthétiste Joe DeGeorge, la bassiste Mary Jane Regalado et le batteur Joey Doubek. Au fil des années passées à créer et à tourner, Downtown Boys n’a cessé de grandir en tant qu’artistes, musiciens et militants. Leur nouveau long playing place la politique au premier plan tout en déployant le son le plus urgent et le plus puissant que le groupe n’ait jamais produit.

‘Cet album est plus ambitieux et plus riche que tout ce que nous avons fait auparavant’, explique DeFrancesco. ‘En composant cette musique, j’ai essayé de me rapprocher de l’ambiance et du son de nos concerts, car c’est là que l’on apprécie le mieux Downtown Boys. Quand nous jouons, les guitares, les claviers, les saxophones, les chants et les intros, ainsi que la foule qui crie avec nous, se fondent en une énergie magnifique et cathartique. Nous voulions que ces chansons transmettent toute la profondeur de cette expérience live à l’enregistrement lui-même’.

Le nouveau single « No Me Jodas » est disponible sous forme de clip là

 

 

Downtown Boys

Le luxe public de Downtown Boys

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Le nouvel elpee de Downtown Boys ; « Public luxury », paraîtra le 26 juin 2026. Successeur de « Cost of Living », ce disque marque une nouvelle étape pour le groupe, tant sur le plan musical que politique.

Pour accompagner cette annonce, les Downtown Boys partagent un premier extrait massif : « No Me Jodas » ainsi que son clip officiel. Réalisée par John McKay, la vidéo capture le groupe en pleine décharge d’énergie face à un public survolté dans un petit club de Brooklyn, et met également en scène le Mariachi Internacional Tapatío de Álvaro Paulino. Et il est à voir et écouter ici.

Co‑produit par Joey La Neve DeFrancesco et l’ingénieur du son Seth Manchester, « Public Luxury » a été enregistré au studio Machines With Magnets à Pawtucket (Rhode Island) et masterisé par Heba Kadry. Le long playing recèle notamment « The City Begins », « Sirena », « Viva La Rosa », « You’re a Ghost », le morceau‑titre, ainsi que plusieurs chansons chantées intégralement en espagnol.

Sur « Public Luxury », les Downtown Boys poursuivent leur trajectoire singulière, mêlant punk, indie et influences latines, tout en plaçant la politique et le collectif au cœur de leur propos. Le combo décrit cet album comme le plus vaste et le plus proche de l’intensité de leurs concerts à ce jour : un son cathartique, dense et fédérateur.

Pensé comme une affirmation radicale —‘tout pour tout le monde’ — « Public Luxury » s’inscrit dans la continuité idéologique de « Full Communism », tout en regardant résolument vers l’avenir. Un disque puissant, urgent et profondément vivant, à l’image d’un groupe qui n’a jamais cessé d’avancer.

 

 

Downtown Boys

Cost of Living

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Ces ‘gars de banlieue’ sont des punks ! Issus de Providence (Rhode Islands), ils sévissent depuis 2011 en manifestant un esprit de rébellion commun contre le capitalisme, l’homophobie, les suprématistes blancs et toutes formes de fascisme, à travers une expression sonore dominée par le saxo de Joey La Neve DeFrancesco et la voix puissante de Victoria Ruiz. Sur ce second LP, produit par Guy Picciotto (Fugazi), les Downtown Boys conservent leur esprit diablement politisé (mais en adoptant un ton souvent optimiste !) tout en élargissant leur audience via ce passage sur la toujours mythique maison Sub Pop. Telle une série d’uppercuts assénée à Trump, le gang se sert de ses instruments pour le remettre à sa place et ce dès l’inaugural « A Wall » dézinguant le mur entre les USA et le Mexique. Que ce soit en anglais ou en espagnol, les fougueux Downtown Boys ravivent l’esprit punk de fort belle manière !