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Eastern Lane

The Article

Écrit par
Natifs de Berwick-upon-Tweed, quelque part entre Newcastle et la frontière écossaise, les 4 gaillards d’Eastern Lane ne pouvaient pratiquer qu’un rock énergique, histoire de se réchauffer. Car même au beau milieu de l’été, les nuits sont fraîches à Berwick. Repérés par Rough Trade, Andrew, Derek, Danny et Stuart sortent début 2003 leur premier album, « Shades of Black ». Leur nouvel opus, The Article, débute avec un trio de titres incendiaires, où le meilleur de Von Bondies voisine avec les riffs de The Libertines, notamment sur l’excellent single « I Said Pig on Friday ». Du rock à danser le vendredi soir, la bave aux lèvres, une pinte dans la main, en zieutant ostensiblement les filles restées au bar. C’est que la vie n’est pas facile dans cette région oubliée de la perfide Albion. Alors autant s’oublier dans le houblon et le rock (« Feed Your Addiction »). Et pour la subtilité des sentiments, passez votre tour : hé c’est du rock garage m’enfin quoi! Perfide ouais !

Eastern Lane

Shades of Black

Décidément, Rough Trade signe en ce moment des groupes à la pelle. Eastern Lane : quatre jeunes Anglais de la rase campagne écossaise, qui s'ennuyaient ferme à gratter en vain leurs guitares, et rêvaient de lendemains meilleurs. En tête d'affiche du festival de Glastonbury, par exemple. Signés sur le prestigieux label londonien, Eastern Lane peut y croire, même si ses chansons n'ont rien de très original. La meilleure carte de visite du groupe, c'est cette faculté étonnante de changer de registre : du rock tenace de " Dead July " et " Holy Arms " (qu'on croirait piqués aux Strokes) à l'americana branque de " Humard " et " Portrait of Tuesday ", genre Jason Molina et Neil Young (ce qui revient au même)… Il est toujours difficile de choisir son camp, alors autant ne pas choisir : Eastern Lane, c'est de l'indie rock accouplé à de la country malade. The Pixies at Saint Quentin. Du Starsailor charcuté par Phil Spector et repris en chœur par la troupe de Palace (" No Salvation "). Du rock new-yorkais envoyé paître chez Sparklehorse. Ca vous fait une belle jambe, ce jeu des sept familles ? Le travail du chroniqueur se révèle parfois une tâche ardue (et pourquoi pas " Jack White à la place de Bob Dylan dans " Pat Garrett et Billy le Kid " ou " I Am Kloot jouant son va-tout lors d'une partie d'échecs acharnée avec Gram Parsons et David Pajo " ?) A vous de jouer : imaginez les meilleures comparaisons, jeux de mots et contrepèteries.