La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

logo_musiczine

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

Embrace

Out of nothing

Écrit par
Embrace revient de loin. Après la sortie de “Fireworks”, une compile constituée exclusivement de singles, des bruits de séparation ont commencé à circuler dans l’entourage du groupe, rumeurs bien évidemment amplifiées par la presse spécialisée. Il n’en est rien. Simplement, la formation a changé de label. Et s’est comme par hasard retrouvé une nouvelle énergie. Le quintette a même reçu le concours de Chris Martin, le chanteur de Coldplay, pour concocter le single « Gravity ». « Out of nothing », leur quatrième opus est le fruit de quatre années de travail. Mélodies hymniques, contagieuses, mélancoliques, guitares bringuebalantes, jacassantes, arrangements raffinés, symphoniques : difficile de faire plus britpop. Mais si le style n’est plus en vogue aujourd’hui, force est de reconnaître que cet « Out of nothing » est très réussi et devrait plaire aux nostalgiques de Kent, Gene et Cast, mais surtout aux aficionados de Coldplay…

Embrace

Fireworks (singles 1997-2002)

Écrit par

Tout comme Oasis, Embrace est drivé par deux frères. Et tout comme la bande aux frères Gallagher, celle des frangins Mc Namara émarge à la britpop. Mais ici s'arrêtent les comparaisons, car si Embrace embrasse ( !?!?!) une britpop hymnique et contagieuse, elle s'inscrit davantage dans l'esprit de The Verve circa " Bittersweet symphony ". A cause des arrangements de cordes et de cuivres luxuriants, parfois même un peu trop. C'est sans doute la raison pour laquelle, à ce jour, le groupe d'Huddersfield a essentiellement cumulé les hit singles. Onze à ce jour. Qui figurent sur cet compile. Et parmi lesquels on retrouve six extraits du premier elpee, " The good will out " (NDR : leur meilleur !), dont " Come back to what you know " et " All you good good people ". Le disque inclut également la version 12 inches de " The good will out ", ainsi qu'une adaptation live de " 3 is a magic number ". Une belle opération de marketing pour une formation qui éprouve toutes les peines du monde à confirmer tout le bien qu'on avait pu penser d'elle. Et qui, en outre, a bien du mal à se renouveler. On a même parfois l'impression que certaines mélodies se ressemblent…

 

Embrace

The good will out

Le plus dérangeant chez Embrace, ce sont les affinités qu’il partage, sans doute involontairement, avec des formations aussi contemporaines que The Verve, Oasis et les Stone Roses. Encore que ces derniers soient séparés depuis peu. Affinités musicales, mais également d’attitude et d’intensité émotionnelle. Ajoutez-y deux frères. A la guitare, Dany et Richard (NDR : non, non, pas Ashcroft) Mc Namara. Le premier, lead singer, campe des inflexions qui nous rappellent Gary Brooker du mythique Procol Harum, alors que le second, s’il chante beaucoup plus rarement, possède un timbre fort proche de Liam Gallagher. Des conditions qui alimentent inévitablement les comparaisons. Et pourtant, leur premier opus est excellent. La plupart du temps enrichi d’orchestrations luxuriantes. Hormis le " charlatanesque " " Fireworks " et le plus intimiste " Now you’re nobody ", interprété dans l’esprit de Simon & Garfunkel, les compositions se révèlent le plus souvent hymniques, empreintes d’une mélancolie typiquement britpop, pop britannique, quoi !…