La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Feeder

The Singles

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Déversant sur les ondes une brit-pop proprette et gracieuse depuis la sortie du EP « Swim » en 1996, Feeder fait partie de ces groupes pour lesquels on ne peut s’empêcher d’éprouver de la sympathie. Formé en ‘92 par Grant Nicholas (chant) et Jon Lee (batterie) avant d’être rejoints en ‘95 par Taka Hirose (basse), le trio réunit tous les ingrédients scénaristiques d’un bon gros mélo : des personnages attachants, une histoire bouleversante, un happy ending… Bien plus intéressante que le scénario lui-même, « The Singles » en serait la bande-son indissociable. De par cette rétrospective, dont le point de départ a été fixé à 1997, année de sortie de « Polythene », Feeder clôt un chapitre mouvementé de sa carrière. Cette dernière ne décolla véritablement que lors de la publication de « Yesterday Went Too Soon » (’99), disque qui contribua à faire de la formation une valeur sûre en Grande-Bretagne. Mais ce récapitulatif n’en serait pas un s’il manquait à l’appel les inévitables « Buck Rogers » et « Seven Days In The Sun », tous deux issus de « Echo Park » (2001), disque à l’origine de la gloire internationale du trio. C’est d’ailleurs peu après la tournée de promotion de ce dernier que Jon Lee met fin à ses jours. Accablés par cette perte, Grant Nicholas et Taka Hirose prennent la sage décision de continuer leur route en tant que duo. Ils sont cependant rejoints à la batterie par Mark Richardson, ex-Skunk Anansie pour l’enregistrement de « Comfort In Sound », disque pesant, hanté par le fantôme de Jon Lee. « Just The Way I’m Feeling » et « Come Back Around » restent d’ailleurs aujourd’hui les singles les plus poignants du groupe. La charge émotionnelle de l’écriture de Grant Nicholas s’assouplit tandis que « Pushing The Senses », dernier album en date, s’étend dans les bacs. Entre-temps, la collaboration de Mark Richardson, qui devait être temporaire, devient permanente. Enfin, retour au présent. Les inédits « Lost & Found », « Save Us » et « Burn The Bridges », qui sont indubitablement les titres les plus enjoués depuis la période « Echo Park », témoignent de la renaissance d’une formation restée trop longtemps en deuil. La page est apparemment tournée. Feeder continue sa route, le cœur moins lourd et l’esprit plus apaisé.

 

Feeder

Echo Park

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3ème album pour ces Gallois émigrés depuis 1995 à Londres, dont la carrière est somme toute, à tout point exemplaire : premier album remarqué; tournée; deuxième album qui confirme; re-tournée pas loin du triomphe et nous voici à cet "Echo Park". L'album de la maturité en quelque sorte. Quel est mon avis ? A vrai dire, pas désagréable comme petit disque rock pour midinettes. Guitares suffisamment tranchantes, bon son général, un chanteur qui doit faire mouiller les premiers rangs (par les pogos, entendez bien…) Produit par Gil Norton (Pixies et Foo Fighters), Feeder doit être maintenant prêt à passer à la vitesse supérieure, c'est-à-dire celle où les fans de la première heure crieront "vendus". Fallait bien que ça arrive un jour, non ? Nous y voici donc et pas la peine de se tracasser pour eux : le groupe devrait passer le cap sereinement. Tout comme moi.

 

Feeder

Swim

Bien que britannique, de Newport très exactement, ce trio semble surtout contaminé par la scène yankee. Avec pour nuances, un sens mélodique fortement calqué, à l'instar d'Urge Overkill, sur Cheap Trick. Et une agressivité hymnique abordée avec la passion punkysante de Killing Joke. Cependant, hormis quelques traces de psychédélisme circa Love & Rockets sur " Shade ", ainsi que sur la ballade semi acoustique " Swim' ", les quatre autres fragments de ce mini CD évoquent tout à tour Jane’s Addiction, Porno for Pyros, Pearl Jam, et même Stone Temple Pilots…