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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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Felix Da Housecat

He Was King

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Felix Da Housecat (NDR : Felix Stallings, de son véritable nom) est de retour aux affaires ! Responsable de la confection d’une double compilation pour Global Underground en 2008, le roi de la seconde vague house de Chicago nous revient pour une dixième plaque perso qu’il annonce comme un album pop. De la pop ? Le chat fou aurait-il perdu la tête ? Ou alors aurait-il décidé de rendre un hommage au King of Pop aka Michael Jackson ? Le titre de l’opus le laisse supposer. Pourtant, la musique pop, n’est pas vraiment dans les cordes du DJ et producteur ; mais après tout pourquoi pas ? Après presque 20 ans de carrière, pourquoi ne pas s’autoriser une petite fantaisie ; même si on a le droit d’être dubitatif face à sa démarche.

Et de fait, le résultat est mitigé. Les titres très naïfs et au ras des pâquerettes (« Plastik Fantastik », « He Was King ») côtoient l’une ou l’autre plage à la mélodie mélodie efficace dont il a le secret (« Do Not Try This At Home » et l’hommage à Prince, « We All Wanna Be Prince »). Nesh, sa nouvelle muse, s’est chargée des lyrics ; mais ils ne couronnent pas les plages de ce disque tout bonnement ‘bling bling’. Sincèrement, j’aurais préféré retrouver notre chat dans un autre registre. Plus proche de sa forme olympique, atteinte en 2003. Et je pense tout particulièrement à « Elvi$ », « Kickdrum » ou encore sa pépite « Kittenz And The Gleetz » (NDR : album qui a lancé sa carrière). Bref, un constat s’impose, après avoir écouté « He was King », le dixième elpee de Felix Da Housecat, j’ai la nette impression qu’il est tout bonnement, en panne d’inspiration !

 

Felix Da Housecat

GU34-Milan

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A l’instar de la très célèbre boîte londonienne Fabric, les nombreuses compilations dance Global Underground mettent en scène, depuis novembre 1996, la crème des crèmes des DJ’s et producteurs (Tony De Vit, Paul Oakenfold, etc.) au sein de différentes grandes villes du monde entier. Pour la 34ème de la série, c’est au roi de la house, Felix Da Housecat, qu’est revenu l’honneur de célébrer un Global Underground. Et dans la capitale de la mode, Milan.

On se demande quand même pourquoi n’y avoir pas pensé plus tôt ! Il est vrai que la carrière prolifique et haute en couleurs du DJ et producteur est reconnue sur la scène mondiale electro. Mais en tous cas, on se réjouit de découvrir ce grand bonhomme sur ce GU34- Milan. Et pour cause, il vient de mettre un terme à la baisse de régime constatée sur les précédentes éditions. Le Ricain propose donc sur deux galettes un résumé des meilleurs morceaux du moment et réalise avec beaucoup de dextérité et de magie des mixes sensationnels ; des exercices de style susceptibles de faire danser et même de vous plonger dans un état de transe absolu. House, deep house, techno, le chat de Chicago pose ce qu’il y a de meilleur. Et entre les mixes de Thomas Bangalter (Daft Punk), Benny Benassi, Armand Van Helden, Etienne de Crécy ou encore Boys Noize, on retrouve des compositions du grand Felix qui prouve qu’à l’heure actuelle, il reste bien l’un des DJ’s et producteurs les plus respectés de la scène house. Chapeau l’Artiste !

 

Felix Da Housecat

Devin Dazzle And The Neon Fever

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Après l’énorme succès de « Kittenz and Thee Glitz », « Devin Dazzle And The Neon Fever » proclame le retour de celui qui a ouvert la voie au retour des années 80, boîte de Pandore qui a laissé échapper quelques démons tenaces comme Jim Kerr. Une plaque construite suivant un concept à la Doc. Jekyll et Mister Hyde. L’opposition entre Devin Dazzle, le musicien réservé et son alter ego « Neon Fever », partyman invétéré qui ne jure que par les drogues et les filles. Côté musique, on a de nouveau droit à une relecture de styles issus des années 80. De l’électro-punk (« Rocket Ride », « Everyone is someone in LA »), de l’électro-pop (le ‘depechemodesque’ « Ready 2 Wear », « She’s so damn cool ») ou encore de l’électro-funk (« What She wants ») que chante James Murphy de LCD Soundsystem. Des morceaux très bien produits qui n’essayent pas de cacher leurs influences, agréables à l’écoute et dénués du cynisme habituel aux prétentieuses productions calibrées « électroclash ». Une plaque à l’énergie très rock’n’roll qui se perd un peu pendant la seconde moitié de l’opus, où quelques morceaux très faibles ternissent le début pétaradant. Pas mal quand même !