Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

La vérité selon RORI

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Frankie & The Witch Fingers

Frankie & The Witch Fingers remet les compteurs à ‘zéro’.

Frankie and the Witch Fingers, le groupe psych-punk de Los Angeles, a récemment partagé un autre exemple de ce que l'on peut attendre de son nouvel album « Trash Classic » (6 juin 2025). Le titre « Total Reset » est accompagné d'une vidéo aux paroles macabres.

‘Total Reset est une explosion spasmodique de punk et de synthés, un lancement de produit technologique pour l'ère post-humaine’, explique le groupe. ‘L'écriture et l'enregistrement d'une chanson peut être une telle corvée, alors nous avons laissé l'IA s'en charger cette fois-ci (plus rapide, moins cher, aucune plainte). « Trash Classic » fait suite à un autre type de classique, « Data Doom », l'œuvre maîtresse du band datant de 2023 et largement acclamée.

Ce nouvel elpee marque une mutation importante pour Frankie and the Witch Fingers, un disque qui gronde de venin proto-punk, de mélodies anguleuses et de textures électroniques qui toussent et crachent comme des néons mourants sous un ciel empoisonné.

Cet opus pousse le son de Witch Fingers sur le fil du rasoir. Filandreux et frétillant, il se plie au synth-punk et à la new wave fracturée, avec des fragments de crasse industrielle collés sous les ongles. Le résultat est un monument brut et tordu à la pourriture et à l'excès, au glamour toxique.

Pour découvrir le clip d’animation consacré au single « Total Reset », c’est

 

 

Frankie & The Witch Fingers

Miles Davis inspire Frankie & the Witch Fingers…

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Le 7ème opus de Frankie & the Witch Fingers, « Data doom » paraîtra ce 1er septembre 2023. En attendant, le groupe nous propose « Mild Davis », dont la vidéo animée déroutante est inspirée par le travail électrique de Miles Davis au début des années 70. Le 7/4 vertigineux du morceau se faufile à travers des riffs épais, des voix puissantes et des synthés proggy avant d'atterrir en catastrophe dans un champ de mines d'harmonies de guitares anguleuses.

Le chanteur/guitariste Dylan Sizemore a déclaré : ‘C'est très différent de tout ce que nous avons fait par le passé. Nous voulions que la première déclaration de l'album soit quelque chose de nouveau et de frais.’

Le clip de « Mild Davis » est disponible

 

 

Frankie Cosmos

La paix intérieure de Frankie Cosmos…

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Le nouvel album de Frankie Cosmos, « Inner World Peace », est sorti le 21 octobre 2022. Un single en a été extrait, "One Year Stand", et il est disponible sous forme de clip ici

L’elpee a été est coproduit par Frankie Cosmos, Nate Mendelsohn et Katie Von Schleicher, enregistré au Figure 8 Recording à New York dans le quartier de Brooklyn, mixé par Mendelsohn et Von Schleicher et mastérisé par Josh Bonati dans son studio Bonati Mastering. La pochette a été réalisée par Lauren Martin, membre du groupe.

Dans la douce et tendre vidéo officielle de « One Year Stand », réalisée par Eliza Lu Doyle, et mettant en vedette Greta Kline et Alex Bailey de Frankie Cosmos, Greta fait une danse interprétative en utilisant le thème lyrique de la chanson, à savoir accepter un nouvel amour tout en reconnaissant son passé.

Le titre maître du long playing, « One Year Stand », est une petite boule de neige qui rappelle les doux moments de Yo La Tengo sur « And Then Nothing Turned Itself Inside-Out » ...

 

Frankie and The Witch Fingers

Monsters Eating People Eating Monsters…

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A l’instar de Thee Oh Sees (dont ils ont assuré la première partie), King Gizzard ou de Ty Segall, Frankie and The Witch Fingers appartient à cette catégorie de formations qui gravent des albums à la pelle. Depuis six ans, ce band originaire de Los Angeles, en parfait métronome, publie un long playing chaque année. Enregistré en cinq jours, « Monsters Eating People Eating Monsters » constitue donc son sixième.

« Activate », morceau qui ouvre l’opus, plante magnifiquement le décor, en nous réservant sept minutes de psyché/rock stimulées par des percussions exotiques. Et le trio yankee a le bon goût de poursuivre son parcours par des pistes d’une efficacité redoutable. Les riffs de guitare font mouche et la voix nasillarde de Dylan Sizemore se cache sous des effets vintage. Les titres se succèdent sans perdre en intensité, atteignant leur point d’orgue lors de l’excellent « Simulator », au cours duquel lequel le guitariste martyrise sa guitare, mais parvient toujours à retomber sur ses pattes.

Frankie and The Witches est le type de formation qui nous fait espérer encore un peu plus la réouverture des salles de spectacles. Vu l’énergie véhiculée par ce combo tout au long de cet LP, assister à un de ses concerts peut devenir un excellent moyen pour décompresser…

Frankie Lee

Stillwater

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Il a fallu attendre 2016, et la sortie de son premier elpee, « American dreamer », pour que Frankie Lee sorte de l’anonymat. Un opus remarquable unanimement apprécié par la critique. 

Ce farmer du Minnesota est né à Stillwater d’où le nom de ce nouvel ouvrage musical. « Stillwater » peut se traduire par eau calme, eau stagnante ou eau tranquille. Cet intitulé correspond au sens propre comme au sens second, au contenu musical du disque autant pour les morceaux aériens que pour les textes évoquant la vie du patelin.

De quoi s’agit-il, me direz-vous ? Une musique country issue de l’Amérique profonde au travers de laquelle les cowboys, épuisés par leurs journées laborieuses de leurs exploitations fermières, assis autour d’un feu de camp, se laissent aller à la poésie de leur quotidien en souffrance.

Personnage simple et autonome, Frankie Lee avait, pour son premier elpee autoproduit, joué de tous les instruments.

Bien que le monde de l’industrie musicale l’incite à enregistrer dans des studios de renom, celui-ci refuse ces propositions et préfère immortaliser ses productions dans sa cabane en bois. Néanmoins, pour la circonstance, il s’est entouré de potes musicos et a donné naissance aux titres du long playing, en seulement une ou deux prises.

Sa voix un peu nasillarde évoque vaguement celle de Neil Young avec parfois des intonations à la Dylan. Steel guitares, sèches, son chaleureux, voix agréable étoffent des mélodies agréables très faciles à écouter, rappelant le début des Eagles.

Les titres proposés pourraient à la longue lasser l’auditeur. Mais la qualité du mixage et les riffs acoustiques rendront accro le fondu de Country Music authentique.

Quels titres mettre en avant ?

  1. “Downtown lights” qui évoque un rêve au cours duquel il marchait aux côtés de Jessica Lange (le remake de ‘King Kong’ en 1976, le remake du ‘Facteur sonne toujours deux fois’ en 1981, ‘Les nerfs à vif’ en 1991), qui avait vécu à Stillwater. Frankie y appose une vision de sa ville ayant perdu de sa tranquillité suite au développement du tourisme.
  2. “In The Blue” est une ballade douce empreinte de mélancolie par rapport aux choses de la vie fugace et à ses bons moments qui s’écoulent inexorablement sans pouvoir les retenir.
  3. “Speakeasy”. Ce morceau envoûtant qui ouvre l’album ne vous laissera pas de glace et vous incitera à poursuivre la lecture de l’œuvre d’un véritable artiste privilégiant la sincérité à la musique industrialisée.

Si vous souhaitez acquérir cet objet, je vous le conseille sous forme de CD. L’écoute en ligne et la compression mp3 risquent d’effacer la richesse du son, d’étouffer les guitares cristallines et d’aplatir la présence agréable de la voix de Frankie.

Les Countrymen équipés d’une vraie chaîne hi-fi apprécieront, assis dans leur canapé, devant leur feu de bois aux bûches qui crépitent.

Frankie Cosmos

Close it Quietly

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Plein à craquer d’anti-folk millésimé, « Vessel », son précédent LP, paru 2 ans plus tôt, était quasi-parfait. Quelle suite allait-elle donner à cet opus, réalisé en état de grâce ? Qu’allait-elle donc sortir de son esprit prolifique ? Allait-elle abandonner ses sonorités ‘lo-fi’ ou élargir sa palette sonique ? Bonne ou mauvaise nouvelle : pas de réel changement à l’horizon sur les 21 (!) morceaux de « Close it Quietly », le 4ème album studio de Frankie Cosmos. L’univers de Greta Kline (la fille des acteurs Kevin Kline et Phoebe Cates) est toujours bercé par ces mêmes sonorités ‘DIY’. Dépassant rarement les 2 minutes, ses capsules autobiographiques –un peu plus noires que d’habitude– décrivent son passage à travers la vingtaine, sa vie privée ou la perte de son chien, comme la bande-son parfaite de la série ‘Girls’. Ses vignettes ne négligent jamais les mélodies et parviennent à donner leur quintessence sur des morceaux faussement naïfs tels que « I Joke ». Une certitude, la sphère indie n’a pas fini d’entendre parler de Frankie Cosmos. Pas de surprise mais une musique réconfortante pour bien passer le reste de l’hiver au coin du feu…

Frankie Cosmos

Vessel

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Inépuisable vivier de talents, New-York révèle, à une cadence insolente, des artistes en devenir. A l’instar de Greta Kline, aka Frankie Cosmos… Cette artiste au pedigree **** (NDR : c’est la fille de l’acteur Kevin Kline que l’on a vue dans ‘Un Poisson Nommé Wanda’ et de l’actrice Phoebe Cates icône des ‘Gremlins’) vient de graver « Vessel », son troisième opus, un parfait recueil de morceaux anti-folk, aux fortes réminiscences pop.

Bien qu’impliqué comme guitariste chez Porches, elle a trouvé néanmoins le temps de graver 18 pistes, sur ce long playing ; de petites comptines introspectives très susceptibles de toucher votre petit cœur sensible au folk légèrement lo-fi. A conseiller aux aficionados d’Adam Green et de Moldy Peaches…

 

Frankie & The Heartstrings

Hunger

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Premier test taille réelle, déjà, pour Frankie & The Heartstrings. Ce groupe originaire de Sunderland ne s’est formé qu’il y a deux ans seulement. Quelques singles plus tard, Edwyn Collins décide d’aider les Britanniques à mettre le tout en boite. C’est ainsi que le groupe accouche de « Hunger ». Ce dernier ne correspond sans doute pas aux attentes que la presse anglaise avait misées sur cet album. Et il est vrai qu’il ne s’agit pas là d’un grand moment historique, musicalement parlant. Mais quitte à parler d’Histoire, fouillons un peu. Laissons, dans un premier temps, de côté les outils modernes et revenons aux méthodes traditionnelles. Le trésor archéologique découvert est alors fortement apprécié tant par les hommes du métier que par le public. Mais il est vrai que si on se met à gratter plus fort, à creuser plus profond, à analyser l’ensemble aux rayons X, ce n’est plus qu’une découverte comme bien d’autres en ont fait avant. Et pas la moindre petite pièce du squelette n’a plus de valeur que les autres. Pourtant, on aurait bien envie d’aller sur place voir si les sensations ne sont pas plus fortes. Parce qu’en ‘vrai’, tout peut être aussi « Fragile » qu’ils veulent !

Frankie Rose

Frankie Rose and The Outs

Écrit par

Frankie Rose n’est pas exactement une inconnue. Jouissant d’une solide réputation au sein du microcosme brooklynien, la jeune New-Yorkaise exploite le minimalisme de Maureen Tucker et joue de sonorités modernes pour construire sa propre identité musicale. Une présence emblématique qui vient naturellement habiter les cocons de Crystal Stilts, Dum Dum Girls et Vivian Girls. Fers de lance d’une scène indie en effervescence, ces groupes usent de tout matériau pour tisser un univers onirique : un son garage lo-fi, une réverbération additive, une expérience ‘spectorienne’, une esthétique sonore empruntée à Jesus And Mary Chain, un esprit ‘velvetien’… Et, surtout, une solide éthique DIY (NDR : l’étiquette ‘Do It Yourself’ englobe les formations musicales qui assurent la réalisation d’un disque dans son intégralité, de la production au concert). Démarche artistique qui a influencé toute une génération de groupes à travers le monde (NDR : en particulier The Raveonettes). Similitude inquiétante que l’on retrouve d’ailleurs sur « That’s What People Told Me ». Titre dont la ligne de basse et les guitares frôlent incestueusement le « Gone Forever » du groupe danois.

Le premier opus de Frankie Rose and The Outs est éponyme. Et la dream-pop n’a jamais aussi bien porté son nom. Un voyage hautement atmosphérique qui se projette bien au-delà du mur du son. Une traversée épique qui oscille entre rêve et nostalgie. Entre hier et demain. Epoque atemporelle qui ne se borne pas à ressasser les airs sur lesquels vos parents ont perdu leur virginité mais les réinvente. Un non lieu aux paroles énigmatiques : ‘Bordel ! Parfois, je ne sais même pas ce que signifient mes chansons !’  

Lorsque « Candy » et « Girlfriend Island » revisitent les fantomatiques golden-oldies, le battement des pédales de « That’s What People Told Me » nappe le ciel de sons à vous couper le souffle. C’est comme si Cocteau Twins et Shangri-Las étaient montés, ensemble, dans une machine à remonter le temps pour réaliser un elpee fraîchement produit par Phil Spector.

Frankie Rose and the Outs (guitare : Margot Bianca – basse : Caroline Yes – batterie : Kate Ryan) parviennent globalement à ériger de splendides cathédrales de dream-pop sombre. Onze titres totalement voilés de reverb qui transcende le genre et s’enrichit d’une juxtaposition complexe d’influences. Des pistes ornées de claviers éthérés, de grelots frissonnants et de mélodies mélancoliques (« Hollow Life » et « Lullabye For Roads and Miles ») croisent des ballades étrangement désincarnées (« Save Me » et « Memo »). Le quatuor féminin réussit alors à créer une atmosphère aseptisée, une imagerie mentale qui ouvre les portes d’un no man’s land onirique que nulle âme n’habite. 

Un bricolage savant qui passe facilement des symphonies de réverbération de « Little Brown Haired Girls » aux élans garage tordus de « That’s What People Told Me » et « Don’t Tread ». Soulignons, pour finir, l’excellente reprise de « You Can Make Me Feel Bad » d’Arthur Russel.

Un long playing que tout amoureux de musique indépendante peut dégoter dans les bacs depuis le 11 octobre 2010. Aux amateurs du genre, je conseille vivement de se hâter car aucun concert n’est prévu en Belgique pour promotionner ce disque.   

Dan Treanor and Frankie Lee

African wind

Écrit par
Dan Treanor est issu du Colorado. De Pueblo, très exactement. Il y a 35 ans qu'il joue le blues. Au cours de sa carrière, il a notamment côtoyé Son Seals, Louisiana Red, Jimmy Carl Black et Frankie Lee. S’il est surtout réputé pour ses talents d’harmoniciste, il est également capable de jouer d’une multitude d’instruments, dont la guitare, le banjo, le dobro, la basse, les claviers et la flûte. Depuis quelques années, il est passionné par la fabrication d’instruments à cordes africains. Une instrumentation qu’il exploite sur le présent album ! Début 2004, il avait commis un elpee autoproduit, "African soul". Certaines plages de cet album sont reprises sur cet "African wind". Dans le registre soul blue, Frankie possède une des plus belles voix de la soul music. Elle est même proche de Little Johnnie Taylor ou d’O.V Wright. Au cours des sixties, il a sévi au sein de l’Ike & Tina Turner Soul Revue. Ensuite, il a apporté sa collaboration à Albert Collins et Johnny Guitar Watson.
 
"Missing" est une excellente mise en place rythmique. Gary Flori est aux percussions. Dan Treanor tire son épingle du jeu à l'harmonica, à la flûte et à l'orgue. Cet accompagnement assez dépouillé permet à la voix claire de Frankie Lee de se détacher nettement! L’influence africaine est manifestement exercée par les percussions. Le Bo Diddley beat fait résonner "Mean woman blues" à l’aide d’un instrument ancestral rebaptisé le Diddley bow. L'harmonica de Dan répond au superbe chant de Frankie. David Henderson excelle à la guitare. "Love a woman's soul" nous plonge au cœur de l’Afrique. A cause de la texture riche, très complexe de l’instrumentation. Plus simples, "Tell me mama" ou encore "Kidnapped by the blues" nous ramènent dans le Delta du Mississippi. L’harmonica et la guitare acoustique épousent la voix parfaite de Mr Lee. Pas besoin de deviner le type d'ambiance manifesté tout au long du titre maître ; une plage enrichie de choeurs tribaux. Et "The groit man", au cours duquel les percussions suivent la slide d'Henderson à la trace, est de la même veine. La voix de Frankie recèle une puissance phénoménale. Et il ne s'économise guère pour cracher des phrases enflammées sur les très électriques "Got no lifeline"et "Black Hanna", deux fragments au cours desquels la guitare se fait menaçante. L'album monte en puissance pour "Cut with dynamite". Un savoureux cocktail, fruit du tempo boogie, des percussions tribales et de la guitare déjantée ! La voix naturellement soul de Lee brille sur la ballade bien nerveuse "Texas son". "Lenesome road" nous transporte une dernière fois dans le coeur du blues. La voix féminine de Peggy Brown répond à celle de Frankie. L'album s’achève par "Can flute soul", une compo impliquant flûte, harmonica et ngoni (NDR : une espèce de banjo africain !) Très original, cet opus évolue hors des sentiers sans cesse battus du blues actuel. A découvrir !

Frankie Goes To Hollywood

Reload ! The Whole 12 inches

Les plus gros succès de FGTH remixés pour les besoins de la ‘dance’. Soit "Relax", "Two Tribes", "Welcome To The Pleasure Dome", "Rage Hard" et "Warriors Of The Wasteland" dans des versions qui jusqu'à présent n'étaient disponibles qu'en 12 inches. Dispensable !