Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Van Der Graaf Generator

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Le seul intérêt de cet album procède de la présence de Hugh Banton et de Guy Evans auprès de Peter Hammill, réunis au sein du Van der Graaf Generator. Soit les trois-quarts du line up qui a marqué les seventies, puisque David Jackson, le saxophoniste, malgré sa participation à la tournée de réunion en 2005, brille par son absence, se consacrant aujourd’hui à d’autres projets. Bref, non seulement les 14 plages de cet opus sont exclusivement instrumentales, mais elles se résument à des exercices d’improvisation sans queue ni tête. Dispensable.

 

Nick Oliveri / Mondo Generator

Death Acoustic

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L’ex-Queens Of the Stone Age effectue un retour par la (toute) petite porte. L’acoustique de la mort de Nick Oliveri réunit quelques nouvelles compositions mais se focalise essentiellement sur des reprises. La reine déchue s’égosille sur des morceaux de Kyuss (« Love Has Passed Me By »), Danzing (« Hybrid Moments ») ou même de sa formation originelle (« I’m Gonna Leave You »). Le résultat de ce travail de dépouillement est assez pénible à entendre. A trois exceptions près (« Follow Me », « I’m Gonna Leave You » et « Hybrid Moments »).

Oliveri apparaît sur son « Death Acoustic » comme un être en chute libre qui tente désespérément de s’accrocher aux dernières branches de l’arbre. Les vocalises du bonhomme sont parfaites lorsqu’elles sont noyées sous les distos de son Mondo Generator. Mais, ici, elles sont tout simplement insupportables. L’intitulé de cette œuvre est donc probablement le seul choix judicieux opéré par le musicien.

 

Nick Oliveri / Mondo Generator

Cocaïne Rodeo

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Mondo Generator est le bébé de Nick Oliveri, l’ex-bassiste un peu taré (NDR : et pour cause, l’hurluberlu avait pris l’habitude de jouer sur scène dans son plus simple appareil) des Queens Of The Stone Age et de Kyuss. « Cocaïne Rodeo » a été enregistré en 1997, mais n’a été mis en vente, pour la première fois, qu’en 2000.

Pour les fans de QOTSA et de Kyuss, ce disque est sans aucun doute possible un album culte. En effet, pas moins de trois musiciens militant chez ces deux formations y participent. Nick Oliveri, bien sûr, à la basse et aux vocaux, Josh Homme à la guitare et Brant Bjork à la batterie. Pourtant, la musique pratiquée n’a pas grand-chose à voir avec celle des ‘Desert  Rockers’ californiens. On y décèle un peu de ‘stoner’ quand même, parce que l’on ne se refait pas ; mais c’est surtout du punk mâtiné de hard rock ou même du post hardcore qui est ici consommé.

Les vocaux écorchés d’Oliveri et le son brut des guitares préservent Mondo Generator de la philosophie plus commerciale adoptée chez les groupes qui l’ont rendu célèbre. On reconnait circonstanciellement l’intensité d’un Black Flag, la folie d’un Dead Kennedys (au niveau de la basse), la fougue du Nirvana pré-« Nevermind », mais aussi, parfois, l’esprit des jam bands des seventies. L’équilibre est d’ailleurs un peu difficile à trouver entre hymnes punk d’une minute trente (« Uncle Tommy », « I want to to die ») et jams susceptibles de s’étendre jusque 13 minutes (« Another Tension Head »). Ces variations de style reflètent probablement l’esprit un peu tordu et décousu de l’ami Nick.

Pour qu’une réédition soit intéressante, il faut, bien sûr, qu’elle contienne son lot de cadeaux et celle de 2009 nous gâte, car c’est carrément un deuxième disque qui nous est proposé en bonus. Ce second opus est un live, brut de décoffrage (mais au son correct) intitulé « Alive and Wired ». Il a été enregistré au Troubadour de Los Angeles en décembre 2003. Une exception : le dernier titre. Intitulé « Autopilot », il est issu de la prestation du groupe immortalisée lors de l’édition 2004, au Reading Festival, et bénéficie de la participation de Mark Lanegan (Screaming Trees, Mad Season, QOTSA) au chant.

Une réédition plutôt agréable pour les fans, mais pas vraiment indispensable pour les autres.

Nick Oliveri / Mondo Generator

Demolition Day / III The EP

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Entièrement composé et interprété par l’ex-reine de l’âge de pierre, « Demolition Day / III The EP » n’a de Split CD que l’aspect. Explorant dans un premier temps un univers semi-acoustique jubilatoire en solo, « Demolition Day » sonne comme une vengeance personnelle. Une manière efficace de démontrer que le bassiste n’a besoin de personne pour égayer les tympans de ses fans. Il se permet d’ailleurs de revisiter le tubesque « Autopilot » de son ancienne formation à l’aide de Mark Lanegan, co-interprète originel du morceau. Après six morceaux méritoires, Nick Oliveri rejoint son Mondo Generator, entamant une seconde partie tonitruante pour laquelle il faudra malheureusement se contenter de 4 morceaux. Du charme guitaristique de la première moitié au gros son de la seconde, ce Split CD ravira ceux qui n’avaient pas apprécié l’éviction du petit chauve du palais royal de Josh Homme.

Van Der Graaf Generator

The aerosol grey machine (Réédition)

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On ne va pas vous refaire l'histoire du Van der Graaf Generator, ni celle de Peter Hammill. Sachez simplement que ce disque était le tout premier elpee du VDGG. Un vinyle que seuls quelques rares collectionneurs peuvent se targuer de posséder dans leur discothèque. Autrement dit, il est introuvable. Quoique! Bref, saluons l'initiative de Peter Hammill et de son label " Fie " qui ont décidé de ressortir " The aerosol grey machine " en CD. Avec un bonus track à la clef, " Giant squid ". Un opus qui aurait dû être, à l'origine, enregistré par Peter en solo. En 1969, très exactement. Mais pour donner plus d'ampleur à ses compositions, le citoyen de Bath fit appel à ses potes. Un disque qui, malheureusement n'obtint aucun succès. Ce qui provoquera, le deuxième split du VDGG... Pour l'époque, il faut reconnaître que cet album était en avance sur son temps. La production est un peu rudimentaire, mais les sonorités sont véritablement avant-gardistes, sans jamais tomber dans l'abstrait. Certains à l'époque, n'hésitaient d'ailleurs pas à proclamer que le VDGG allait plus loin que le Floyd dans l'exploration du son. Et pourtant, " The aerosol grey machine " n'était encore que le résultat des balbutiements d'une future formation mythique...

 

Van Der Graaf Generator

Maida Vale

Le Van Der Graaf Generator a traversé deux phases bien distinctes dans son histoire. La première s'est déroulée au début des seventies. Dans un climat conceptuel, prog rock, au sein duquel baignait alors des ensembles comme le Genesis de Peter Gabriel, Yes, King Crimson voire Jethro Tull. Davantage avant-gardiste la seconde est aujourd'hui considérée comme prélude à la musique industrielle, voire à la cold wave... "Maida Vale" se consacre au premier volet de cette formation mythique. Soit lorsque le line-up se résumait à Peter Hammill, Dave Jackson, Guy Evans et Hugh Banton. Il épingle huit fragments issus de sessions radiophoniques : deux réalisées pour John Muir en 71 et six destinées aux célèbres "Peel Sessions" en 1976. Soit des versions légèrement différentes des albums. En l'occurrence "Darkness" ("The least we can do is wave to each other"), "Man Erg" ("Pawn Hearts"), "Still life" et "La Rossa" ("Still life"), "Sleepwalkers" et "Scorched Earth" ("Godbluff") ainsi que "Masks" et "When she comes" ("World Record").