Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Ivan & The Parazol

Exotic Post Traumatic

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Ivan Vitaris est le leader de cette formation budapestoise qui jouit d’une certaine notoriété dans son pays. Elle a déjà accompli plusieurs tournées hors de ses terres et s’est même produite aux Etats-Unis. Mais son plus grand coup d’éclat a été commis dans le cadre du Sziget festival, il y a quelques années. Malheureusement, il faut bien avouer que ses origines restent sa seule singularité… D’ailleurs, les formations hongroises ne courent pas les rues.

Ivan & The Parazol puise son inspiration dans le classic rock des 60’s et 70’s. Mais “Exotic Post Traumatic” manque cruellement de ces fameux coups d’éclat. Aucune étincelle ne vient booster les dix morceaux de cet album. Si certains titres méritent qu’on y tende l’oreille, d’autres, par contre, paraissent déjà datés ; et tout particulièrement ”What I’ve been Through”. A ranger dans le tiroir à l’oubli…

Ivan Tirtiaux

L’envol

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« L'envol » est le joli titre de l'album d'Ivan Tirtiaux.

Sur la pochette, en carton, l'artiste regarde vers le haut, vers la droite, et tourne le dos à un mur de briques humides sur lequel les bois d'un cervidé sont accrochés. Le côté mélancolique annoncé n'est pas pour me déplaire et attise ma curiosité.

Les chansons, écrites en français, sont une promenade dans le quotidien, la nature et les horizons.

Il semble que l'homme a beaucoup marché, regardé tout autour le lui, s'est intéressé à l'infiniment grand, l'infiniment petit, bourlingué et pris pas mal de notes pour s'en souvenir encore et souvent.

D'une piste à l'autre, le souci des arrangements et de l'harmonisation est bel et bien présent.

Les styles musicaux abordés sont, alors, à la portée de tout un chacun, mais il est préférable d'avoir le calme autour de soi et une certaine paix intérieure lors de la première écoute.

En effet, dès la cinquième plage, le changement peut s'avérer ‘brutal’.

En conclusion, j'ai beaucoup apprécié le soin apporté au son, et la complémentarité entre les instruments. Aucune tension intempestive à déclarer.

Une rose sur un terril !

 

Drivan

Disko

Écrit par

Drivan est le projet le plus récent du Norvégien Kim Hiorthoy. Graphiste et musicien, il est également impliqué au sein de l’équipe du label label Smalltown Supersound (Annie, Lars Horntyeth, Lindstrom). Pour enregistrer cet elpee, Kim a reçu le concours de collaboratrices scandinaves. Soit les Suédoises Lisa Ostberg et Louise Peterhoff ainsi que la Finlandaise Kristina Viiala. Une dream team pop nordique responsable d’une électro-pop épurée, particulièrement minimaliste. Drivan se traduit par ‘flotter’ et les voix chuchotées, fragiles et délicates correspondent parfaitement à cet état d’esprit. Elles répondent aux loops de Kim Hiorthoy, dispensés dans les style de Stereolab voire de Saint Etienne. Malheureusement, le sens mélodique fait quelque peu défaut. Il est vraiment trop aride pour pouvoir vraiment accrocher. Dommage, car on recèle, tout au long de l’opus de bonnes idées ; et puis l’expression sonore baigne au sein d’un certain mystère, entretenu par les comptines vaporeuses chantées en suédois (NDR : de quoi accentuer ce climat étrange). Lo-fi, organique et expérimentale, la pop de Drivan finit donc par lasser. Un peu comme si les morceaux étaient inachevés. Il y a bien quelques exceptions qui confirment la règle. A l’instar de « Det Gor Ingenting », dynamisé par sa house hypnotique ou encore « Shamshalam, Shilsihilim », caractérisé par ses rythmes hip hop. Juste à peine de quoi réveiller le mélomane. Mais si ce disque n’est guère inspiré, il est certainement bien plus fringant que le dernier elpee de CocoRosie (NDR : pour gouverne, ce sont deux groupes qui évoluent dans la même catégorie, fallait quand même le préciser !)

 

Ivan Neville

Scrape

Écrit par
Sideman pour les Rolling Stones, Bonnie Raitt et les Spin Doctors, Ivan Neville est un multi instrumentiste qui a appris à bonne école. Son père était le chanteur des Neville Brothers, les pères du funk de la Nouvelle Orléans. Ses oncles ont fondé les Meters, groupe génial archi-samplé par les producteurs de hip hop… « Scrape » est le quatrième effort solo d’Ivan. Il était déjà sorti il y a deux ans sur le label de l’acteur Bruce Willis. N’ayant pas recueilli le succès escompté (à peine 1000 copies), Neville a décidé de le ressortir chez les anglais de Compendia. Il faut dire que Ivan a des invités de choix : Keith Richards, Bonnie Raitt, Aaron Neville ou encore Bobby Womack. Les styles abordés sont évidemment le funk, la soul (tout en réservant de multiples hommages à Marvin Gaye) mais aussi et surtout les ballades. Loin d’être de mauvaise facture, les morceaux sont plutôt classiquement efficaces et laissent apparaître tout le métier de notre homme. Malheureusement le son est trop léché accrocher à l’album. Un comble pour du funk, sensé être une musique brute de décoffrage. « Scrape » reste toutefois une plaque d’un niveau tout à fait honorable qui séduira plutôt les auditeurs de Classic Rock (la nouvelle chaîne radio du « colossal » Ysaye) que les fans des Meters.

Ivan Král

Nostalgia

Ivan Král, contrairement à ce vous auriez pu penser, n'est pas n'importe qui. Son père était diplomate en Tchécoslovaquie. Membre de l'ONU, sa prise de position dictée par le printemps de Prague, le force à s'exiler aux States en 68. Il y emmène toute sa famille. Le fils retombe assez rapidement sur ses pattes. Puisqu'il décroche un job aux studios Apple, pour y travailler en compagnie des Beatles. On le retrouve en 1975, au sein de Blondie. Membre originel du combo, il n'y séjourne cependant que huit mois. Pour rejoindre le groupe de Patti Smith. Il y restera jusque la dissolution de la formation. Soit en septembre 79. Un épisode marqué par l'enregistrement de quatre elpees, pour lesquels il écrit ou coécrit la quasi totalité des compositions. Guitariste pour Iggy Pop, le temps de commettre "Soldier" et "Party", il embrasse alors une carrière de musicien de studio et de producteur. John Cale l'enrôle cependant pour tenir la râpe sur "Cowgirls get the blues". Figurez-vous que même Bowie a repris une de ses compositions, et que Bono ainsi que Tina Weymouth (Talking Heads) lui vouent une grande admiration. Mais allez comprendre pourquoi il vient seulement de commettre son premier album solo? Une œuvre découpée en douze fragments de pop mélancolique, que stimulent des accords de guitare chatoyants, légèrement reverb, dispensés à la manière de Lloyd Cole, lorsqu'il était encore flanqué de ses Commotions. A moins que ce ne soit l'inverse! Et pour que l'information soit complète, sachez que pour la circonstance, John Cale et Patti Smith lui ont renvoyé l'ascenseur.