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J Dilla aka Jay Dee aka James Dewitt Yancey

Dillanthology 3 : Dilla’s Productions

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Pour l’histoire, James Dewitt Yancey aka J Dilla ou encore alias Jay Dee a été l’un des rappeurs les plus intéressants de ces 15 dernières années. Issu de la scène hip hop underground de Détroit, ce rappeur au style unique possédait surtout ce don de rendre ses productions et ses différentes collaborations uniques en leur genre. Souvent copié, jamais égalé, il constitue encore aujourd’hui une véritable référence auprès d’artistes contemporains. On lui doit, entre autres, les succès des excellents « Donuts » et « Rough Draft », tous deux signés sur le fameux label underground Stones Throw Records. Mais aussi différents ouvrages concoctés en compagnie d’artistes réputés tels que Busta Rhymes, The Roots, Common, Slum Village (NDR : au sein duquel il a milité jusqu’en 2000) ou encore A Tribe Called Quest. Victime d’une crise cardiaque, il est disparu prématurément en 2006. Néanmoins, les œuvres posthumes de J Dilla font apparemment recette, puisque comme son nom l’indique, ce « Dillanthology 3 : Dilla’s Productions » constitue le troisième volume d’une trilogie éditée après sa mort.

Ce chapitre devrait boucler logiquement cette série « Dillanthology » ! Pour rappel, le premier chapitre se consacrait aux différentes productions classiques de l’Américain, pour des artistes comme The Pharcyde ou encore Erykah Badu. Le second proposait des remixes de Mr. Dilla himself pour De La Soul ou même Spacek. Et, last but not least, le troisième nous invite à replonger dans la carrière solo de ce personnage mythique. Outre le tube « WorkinOnIt », figurent sur ce disque la pépite « Raw Sh*t » de Jaylib, énième pseudo utilisé par J Dilla au moment où il militait aux côtés de Madlib. Le très remuant « Reality Check » featuring Black Thought, emcee charismatique et surtout un des leaders du combo The Roots. Ou encore le très groovy « So Far To Go », auquel collaborent Common et D’Angelo. Un trio pour clore cette superbe trilogie commémorative. L’esprit (défunt) de ce génie du hip hop vient nous en mettre plein la vue ! Recommandable et à écouter à grosses doses !

 

J Dilla aka Jay Dee aka James Dewitt Yancey

Welcome 2 Detroit

Écrit par

Son nom ne vous a pas l'air familier ; et pourtant l'homme est une grosse pointure du milieu hip hop américain. Leader du groupe Slum Village, membre du collectif de producteurs Soulquarians (qui épingle entre autres Guestlove des Roots), sa carte de visite mentionne la mise en forme d'œuvres relevant d'artistes comme Common, Busta Rhyme, ou encore A Tribe Called Quest… Bref, même s'il signe ici son premier album solo, autant dire que nous avons affaire a un vétéran. Son expérience se fait clairement sentir dans ses morceaux ; et malgré une pochette plutôt " lascar ", la diversité musicale et la qualité de l'album sont grandement appréciables. Depuis le jazz habilement remanié de " Think Twice ", inspiré par Donald Byrd, à l'electro " Big Booty Express ", en passant par l'hommage à Earth Wind and Fire sur " Brazilian Groove " et l'explicite " Rico Suave Bossa Nova ". Ajoutons y du hip hop efficace (" Featuring Phat Kat ", " African Rythms ") et du rap tonitruant (" Come Get it " ou encore " Pause "). La grande variété des titres réunis sur ce disque montre que Jay Dee maîtrise son affaire, d'autant plus que le tout est très homogène. Seul bémol : à peine 40 minutes pour une tel disque, c'est un peu trop court à mon goût.