Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

James Nixon

Back down South

Écrit par

James est né en 1941. A West Nashville, dans le Tennessee. Ses parents étaient musiciens. Le paternel jouait du piano et de l'harmonica. Sa mère était également pianiste et chantait. Le fiston hérite d’ailleurs des dons de vocaliste de sa maman et se met au gospel à l’âge de 20 ans, avant de se lancer dans l'opéra au cours des années 50. Ce qui ne l’empêche pas de s’intéresser à la basse puis à la guitare. Un attrait qui va le conduire à rejoindre King James and the Scepters, puis NTS Limited (au sein duquel milite alors un certain Billy Cox à la basse), et plus tard encore le Band of Gypsies de Jimi Hendrix. Il retrouve même Cox chez les New Imperials, dans les années 70. Ses débuts discographiques ne datent que de 1985 : un single produit par Charlie Daniels. Fin des 90’s il a commis deux albums gospel. Sous son patronyme. Toujours à Nashville. "Me, myself and the Lord" en 97 et "Stand up" en 99. Son premier opus de blues ne date que de 2002 : "No end to the blues". Un elpee mis en forme par Fred James et paru sur le label hollandais Black Magic Records. James reconnaît pour influences vocales majeures Sam Cooke, Lou Rawls et Johnny Taylor. Il a composé les 14 plages de « Back down South », un nouvel album de blues. Il chante, joue de la guitare, parfois de la basse et de l'harmonica. Il s’est chargé des prises de son et a assuré la production, au sein de son propre studio.

Le disque s’ouvre par le titre maître, un bon downhome blues qui démontre immédiatement que sa voix est taillée pour chanter le blues. Jéremy Nixon s’y réserve le piano. Cette voix illumine l’intégralité de cette œuvre, une voix très soul, soul/blues même digne des vocalistes de la Music City. Un orgue discret berce "Baby just be you". Superbe ballade soul, très mélodique, proche du chant gospel, "Don't let love walk out the door" excelle dans le style. Face à la douceur émouvante du piano, il hausse le timbre qui parvient, sans forcer, à atteindre une hauteur inouïe. Plus proche du Memphis Blues, "How to sing the blues" élève le tempo. L'orgue de Kenny Zander est doublé du piano tout au long de ce R&B boogie très alerte. R&B très prononcé, "Snake in the grass" inaugure une première sortie des cordes amplifiées de Mr Nixon. Le son est particulièrement perçant, sauvage mais contenu. Autre ballade soul attachante, "Numbers man" consacre une mélodie à la fois belle et fragile. Des cordes perçantes introduisent "I'm so in love with you", un titre légèrement funky qui bénéficie d’une bonne assise rythmique. Malheureusement, les claviers synthétiques font un peu tâche d’huile dans l’ensemble. James y dispense un solo au cours duquel chaque note comptée est empreinte d’une grande sensibilité. "Try love on for size" renoue avec le funk. James et Shannon Williford (NDR : issu de Baton Rouge, mais établi Nashville, il anime régulièrement des ateliers musicaux en compagnie de Nixon) co-signent "Close to you", une plage blues tonique. Shannon a emporté son harmonica. Il injecte un coup de fraîcheur au style primaire de James. Blues délicat nappé d’orgue et de piano, "Please never ever leave me again" met en exergue sa superbe voix. Et il accorde sans doute sa meilleure intervention sur les cordes lors de l’indolent "Baby just read my mind". A l’instar de Roscoe Shelton, Earl Gaines ou encore Charles Walker, James Nixon est une des valeurs sûres de Nashville…

James Nixon

No end to the blues

Écrit par

James Nixon est né à Nashville, dans le Tennessee, en 1941. Ses parents étaient musiciens. Rien d'étonnant qu'il ait suivi le même chemin. Il a commencé par chanter le gospel à l'église, est devenu chanteur d'opéra dans les années 50, avant de fonder un groupe de rock'n'roll : King James & the Scepters. Et c'est en écoutant BB King qu'il a opté pour le blues. Lorsqu'il fonde NTS Limited, il recrute Billy Cox à la basse. Cox rejoindra plus tard le fameux Band of Gypsies de Jimi Hendrix. Ce qui permettra à James de partager occasionnellement la scène avec ces supers musiciens. Durant les 70s, Nixon devient guitariste. Ses débuts discographiques remontent à 1985. Un 45 tours produit par Charlie Daniels. Il commet ensuite deux albums de gospel : "Me, myself & the Lord" en 97, et "Stand up" en 99.

Pour enregistrer son premier album de blues, il a bénéficié du concours de la formation de Fred James ; et c'est bien entendu ce dernier qui en assure la production. Derechef, Billy Earheart est aux claviers et la légère Mary-Ann Brandon aux backing vocals. Nixon possède une bonne voix, forgée dans l'exercice du gospel. Une voix naturellement soul, veloutée, et assez haut perchée. La plage titulaire est une ballade soul, délicatement cuivrée. La six cordes se libère très facilement de ce style délicat, parfaitement ciselé. Ces ballades soul blues lui collent vraiment à la peau. "Trying to hold on" trempe dans ce même style léché. "Sundown blues" est un blues lent classique, mais efficace. "Baby right now" accélère le rythme. Toute la machine suit le tempo et la guitare peut s'emballer ; même si on a l'impression qu'elle en garde sous la pédale. Il chante le très roots "Sweet thing", en s'accompagnant de son dobro. Un instant chargé d'émotion auquel participe l'harmoniciste Shannon Williford. Le processus est semblable pour aborder "You're the one" et "I'm your handy man". "The best in town" fait furieusement penser à une composition de Jimmy Reed. Le rythme nonchalant permet aux guitares de se défouler. D'abord celle de Nixon, ensuite la slide de Fred James. Par les vertus du rerecording, c'est James qui répond à son propre chant. "Please come back to me" est un blues au tempo ralenti. La voix est quelque peu forcée. Le sax de Dennis Taylor répond au chanteur. La guitare enchante par sa retenue et son lyrisme. Le reste de l'album adopte la formule des ballades ‘soul’ pour lesquelles l'homme semble taillé.