Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

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Jeff Hershey

As the years go passing by

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Jeff Healey était un remarquable guitariste canadien de blues, rock et jazz. Il vivait à Toronto. Il avait perdu l’usage de la vue, alors qu'il n'avait qu'un an! Il est décédé en 2008, à près de 42 ans. Mi-80’s, il fonde son Jeff Healey Band, en compagnie d’une section rythmique qui lui restera fidèle jusqu'au bout : le bassiste Joe Rockman et le drummer Tom Stephen. Son premier album, étrangement intitulé "See the light", paraît en 1988.

Ce coffret réunit trois CDs, immortalisés ‘live’, en Allemagne, mais accordés à autant d’endroits différents. Un premier pour l’émission Ohne Filter Extra en mai 1989, le second pour Extraspät, en avril 1995 et le dernier à nouveau pour Ohne Filter Extra, en octobre 2000. Un répertoire souvent semblable mais dispensé à quelques années d'intervalle. Ce qui explique son intérêt!

En 1989, il se produit en formule trio. Le premier elpee était paru peu de temps auparavant. Six titres en sont extraits. La plaque s’ouvre par "I'm tore down", un classique de Freddie King. Jeff démontre déjà tout l'étendue de son talent sur ce blues imprimé sur tempo très enlevé. Son approche personnelle des compositions de John Hiatt, "Confidence man" et surtout le sensible "Angel eyes", est étonnante. Il reprend à sa sauce le "When the night comes falling from the sky" de Dylan avant de se calmer pour aborder "River of no return", une plage issue de la plume de Jon et Sally Tiven. Et la guitare s’y autorise quelques dérapages savamment contrôlés. Le "Roadhouse blues" des Doors est rendu à la manière… des Doors. Il termine ce premier chapitre, par "See the light", se permettant même des exercices de style inspirés par Hendrix.

Nous sommes en 1995. Au cours de cette année, il avait gravé "Cover to cover", un long playing consacré à des reprises. Sept pistes figurent au répertoire du concert. Pour la circonstance, il avait recruté un second gratteur : Pat Thrall, un ancien acolyte de Johnny Winter, de James Cotton et du Downchild Blues Band! Parmi les meilleurs moments de ce compact disc, on épinglera le délicieux "Stop breaking down" de Robert Johnson, le blues lent "As the years go passing by", une superbe version, empreinte de sensibilité, le "Yer blues" de John Lennon, caractérisé par ses riffs lourds et ses changements de tempo, mais surtout ses interventions de slide acharnées, infernales. Le "Roadhouse blues" s’étale sur près de 10', alors que la cover du "While my guitar gently weeps" de George Harrison est fantastique…

Fin 2000, il se produit à nouveau sous la forme d’un quatuor. Comme deuxième guitariste, il a choisi le prometteur Philip Sayce, alors sixcordiste pour la chanteuse américaine Melissa Etheridge (NDR : depuis, il a embrassé une carrière en solitaire). Jeff venait de publier "Get me some". Trois morceaux y sont puisés. Soit "Which one", le captivant "Love is the answer" (Neil Young?) et le brillant "Feel better". La voix de Healey est plus éraillée. L'accumulation des tournées explique sans doute ce phénomène. Sa guitare est plus bavarde mais toujours aussi experte. Il restitue toute l’intensité dramatique du célèbre blues lent "How blue can you get", un titre issu du répertoire de BB King. Sayce se réserve le micro tout au long du "Put the shoe on the other foot" d'Albert Collins, un blues lent de bonne facture, qui passe ensuite en mode funky. La troisième mouture d’"Angel eyes" est la meilleure.

Un bel hommage à la mémoire de feu cet artiste attachant! 

 

Jeff Hershey

Live at Grossman's - 1994

Écrit par

Norman Jeffrey Healey est ce chanteur/guitariste canadien atteint de cécité depuis l’âge de 1 an. Atteint d’un cancer de la rétine, la maladie allait finalement l’emporter début 2008. Il n’avait pas encore 42 ans.

C'est en 1985 que le Jeff Healey Band prend forme, lors de la jam hebdomadaire accordée au club ‘Grossman's Tavern’, chez lui, à Toronto. Son backing band implique alors le drummer Tom Stephen et le bassiste Joe Rockman. Leur premier opus, "See the light", sort en 1988. Ce sera le début d’une carrière chargée de promesses, mais interrompue par la mort. Jeff était un grand amateur de blues et peut-être encore plus de jazz traditionnel. Au cours des dernières années, il avait également démontré ses talents de trompettiste. Eagle Rock nous propose un témoignage vibrant de cet artiste défunt.

Le Jeff Healey Band se produisait donc ‘at home’, au sein de cette célèbre taverne enfumée, deux soirs de suite, soit les 22 et 23 avril 1994. Pour la circonstance, le trio a reçu le concours du guitariste Pat Rush, un musicien qui avait côtoyé, notamment, Johnny Winter, James Cotton et Buddy Guy, ainsi que son compatriote harmoniciste, Michael Pickett.

Si Alvin Lee, le célèbre sixcordiste de Ten Years After, avait l'habitude de clôturer ses concerts par le fameux "I'm going home", Jeff débute le sien par une relecture de ce classique, mais dans un registre très différent. Pas vraiment rock'n'roll, mais bien plus blues, funky et tout en rythmique. Néanmoins, il aurait pu ne pas attribuer cette plage à Alvin Lee ; car sa version est tout à fait méconnaissable, uniquement instrumentale et théâtre d'une lutte à couteaux tirés entre les deux gratteurs. La machine du JHB est parfaitement huilée. Tous les engrenages fonctionnent à merveille. Place donc au "Killing floor" de Howlin' Wolf, une adaptation funkysante de ce blues rock propice à une nouvelle série d’échanges entre les cordes. Un frisson nous parcourt l’échine dès l’intro du superbe slow blues "As the years go passing by", une compo issue du répertoire d'Albert King, mais souvent et erronément attribuée à Fenton Robinson. Une excellente reprise chargée de feeling. Caractérisé par ses changements de rythmes, le "Yer blues" de John Lennon (un morceau qui figurait sur le double blanc des Beatles) est de toute bonne facture. Le climat baigne maintenant vraiment dans le blues. Signé Howlin' Wolf, "Who's been talking" bénéficie du concours de Michael Pickett à l'harmonica, un autre classique qui suscite mon enthousiasme. Tout comme le "Crossroads" du mythique Robert Johnson, dans une version plus proche de Cream que de l'originale ; mais plutôt roots, et colorée derechef par l'harmo de Pickett. Ce dernier termine sa prestation sur le "Dust my broom" d'Elmore James. Le concert s’achève par un hommage à Jimi Hendrix, lors de deux de ses créations ; tout d’abord le célèbre "Voodoo child", puis l’"All along the watchtower" de Bob Dylan…

 

Jeff Hershey

Last call

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Deux ans déjà que le légendaire chanteur/guitariste a quitté cette terre ; et depuis, les publications à titre posthume se sont multipliées. Le dernier en date, "Songs from the road", était un ‘live’. "Last call" (NDR : traduction ‘dernier appel’) devrait clore cette série de témoignages.

Jeff n’a jamais caché sa passion pour le jazz des années 20 et 30 ; et c’est cet aspect du défunt artiste qui est ici épinglé. Soit des sessions exécutées en solo, duo et trio, produites par Healey himself ! Il chante, gratte et souffle aussi dans une trompette, soutenu par le violoniste Drew Jurecka ainsi que le pianiste/clarinettiste Woolridge. Depuis 2002, Stony Plain a édité plusieurs opus du défunt malvoyant, consacrés au jazz. Lors de ces sessions, il a reçu le concours des Jazz Wizards. De cet épisode, trois elpees son parus : "Among friends", "Adventures in Jazzland" et "It's tight like that", ainsi qu’un Dvd intitulé "Beautiful noise". Si vous ne connaissez pas cette facette méconnue de feu Healey, vous risquez fort d’être surpris. Et tout particulièrement, tout au long d’"I'm gonna sit right down and write myself a letter", une vidéo proposée sous la forme de bonus track. Un morceau terriblement remuant qui baigne dans le dixieland le plus pur. Jeff s’y réserve les vocaux, mais surtout souffle dans la trompette, à la manière de Louis Armstrong. Il est épaulé par un clarinettiste, un guitariste, un violoniste, un pianiste, un contrebassiste et un drummer. Un titre vraiment excellent.

L'album s'ouvre par "Holding my honey's hand", une plage très manouche. Jeff chante cette compo. Son toucher de guitare est manifestement inspiré par Django Reinhard. Une trompette au son feutré s’immisce au sein du paysage sonore. Mais le plus étonnant procède du rôle joué par Jeff. Et pour cause, en se servant des propriétés du re-recording, il se charge de l’intégralité de l’instrumentation. A la manière, expliquait-il, de Sidney Bechet, qui dès 1941, s’était réservé six instruments sur le même morceau. Il emprunte une voix de crooner pour interpréter la jolie ballade "Time on my hands" ainsi que "Deep purple" (NDR : aucun rapport avec le célèbre groupe de métal!) "Wildcat" se résume à un duo instrumental. Il met en exergue la performance assez extraordinaire du talentueux violoniste Drew Jurecka. Néanmoins, les plages qui m’ont le plus fait flasher sont celles au cours desquelles, la guitare de Healey emprunte des accents bien manouches. Et "You can't pull the wool over my eyes" en est certainement la plus belle illustration. Sa reprise du "Hong Kong blues " de Hoagy Carmichael est superbe. Il y soigne le sens mélodique. Son jeu de cordes tout en accords est un véritable régal pour les oreilles. "I'm gonna sit right down and right myself a letter" baigne au sein d’une ambiance dixieland. Il ne s’agit cependant pas de la même version que celle dispensée lors de la séquence vidéo, puisque Jeff s’y réserve tous les instruments : voix, trompette et cordes. Il opère un bel échange instrumental avec le violoniste Jurecka, tout au long de "Black and blue bottom". Dans les années 20, les guitaristes Eddie Lang et Lonnie Johnson se produisaient régulièrement en duo. Et c’est sous ce line up, qu’ils avaient composé et exécutaient "Guitar duet stomp". Mr Healey joue ici les deux rôles à la fois, en manifestant beaucoup de virtuosité. Empreinte d’une grande nostalgie, cette œuvre s’achève par "Same of these days", un morceau plongé dans une ambiance dixieland d'avant la grande guerre. Dans le style, c’est un véritable délice !

Jeff Hershey

Songs from the road (Cd + Dvd)

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Jeff Healey nous a quittés en 2008. Il y a quelques mois, un coffret baptisé "Legacy: Volume 1" était paru pour le plus grand bonheur des fans du guitariste disparu. Lors de la chronique de ce box, je vous avais signalé que les héritiers du Canadien défunt, et en particulier la veuve, n’avaient pas accordé l’autorisation d’éditer une telle anthologie. Ce n’est pas le cas pour cette nouvelle sortie consacrée à feu Healey, puisque Miss Christie signe des notes de pochette. Elle y mentionne que lors des concerts immortalisés pour concocter ce disque, Jeff était souriant, rieur, heureux de jouer et chantait de tout son cœur.

L’opus réunit un Cd et un Dvd enregistrés lors de trois excellents concerts, accordés principalement au Blues festival de Notodden, en Norvège. Mais aussi à l'Académie d'Islington à Londres et au club de Jeff, le Roadhouse, à Toronto. Alec Fraser, le bassiste du Healey Band, s’est chargé de la production. Elle est impeccable. Et le son est parfait. Si les amateurs de blues y trouveront leur compte, d’autres facettes de l’artiste sont également mises en valeur ici : son côté rock, parfois psychédélique et les ballades.

Les quatre extraits du concert concédés à Londres sont épatants. Le blues rock proposé y est de très bonne facture. "I think I love you too much" est un blues signé Mark Knopfler époque Dire Straits. Issu de la plume du mythique Robert Johnson, "Stop breaking down" est imprimé sur un tempo entraînant, proche du "Let's work together" de Canned Heat. Le pianiste Murphy se réserve alors l'harmonica. L’adaptation du classique "Hoochie Coochie man" offre une belle conjugaison de cordes entre Jeff et son compatriote Randy Bachman (NDR : rappelez-vous "American woman" du Guess Who et "You ain't seen nothin' yet" du Bachman Turner Overdrive). Un échange qui se reproduit lors de la version sans faille du célèbre hymne des sixties, "White room" (NDR : une composition écrite par la paire Jack Bruce/Pete Brown). Le Roadhouse n’est le théâtre que d’un seul morceau le "Whipping post" de Greg Allman (NDR : la fabuleuse version live, caractérisée par un des plus grands duels de guitares de l’histoire du rock, échangé entre Duane Allman et Dickey Betts figure sur l’elpee live de l’Allman Brothers Band, "Live at Fillmore East"). Healey s'en tire très bien, en traitant la compo tout simplement à la manière du band des frères Allman. Murphy se débrouille impeccablement aux vocaux dans l’excellente interprétation du "Come together" et du "While my guitar gently weeps" des Beatles ainsi que dans celle du "Teach your children well" de Crosby, Stills and Nash, en respectant parfaitement les versions originales.

Place au Dvd. Nous sommes en 2006. Au Notodden Blues Festival. La scène sise sous le chapiteau est étroite. Jeff est assis au centre du podium, la guitare placée horizontalement sur les genoux. Il est entouré de ses musiciens : Dan Noordermeer à la Stratocaster, Dave Murphy au piano, Alec Fraser à la basse et Al Webster aux drums. Ils ouvrent le set par un tonitruant "Shake rattle and roll". Healey y démontre toute l'étendue de son talent. C’était véritablement un gratteur exceptionnel. Il s'attaque alors au classique "How blue can you get". Un long blues lent au cours duquel il démontre sa capacité à maîtriser ce type de répertoire. Il y épanche toute sa sensibilité naturelle et ne ménage jamais son instrument. Le "I'm ready" de Willie Dixon libère énormément de swing. Healey était également très habile pour adapter les classiques de la musique rock. Et il le démontre lors de sa cover du "Like a hurricane", de Neil Young. Une longue et vibrante fresque sonore au cours de laquelle il affiche une grande complicité avec Dan, son partenaire aux cordes. Il attaque le "Highway to hell" d’AC/DC. Au cours de ce morceau de hard rock accrocheur, le claviériste, Dave Murphy, se prend pour Bon Scott, alors que Jeff se lève pour incarner Angus Young. Surprenant! Healey aligne alors ses tubes : le "Angel eyes" de John Hiatt et "See the light". Le concert s’achève par une reprise du "Soul man" d'Isaac Hayes (NDR : Sam & Dave en avait fait un hit !) Murphy se charge à nouveau des vocaux tout au long de cette plage qui baigne évidement dans le pur R&B coloration Stax. Excellent! 

 

Jeff Hershey

Legacy : Volume One (2Cd + Dvd)

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Chanteur/guitariste particulièrement doué, Jeffrey Healey est décédé en 2008, à l’aube de ses 42 ans. Ce Canadien avait perdu l’usage de la vue, alors qu’il n’avait encore qu’un an. La cause : un cancer de la rétine. Il jouait de la six codes dans une position insolite. Assis. Son instrument sa guitare en position horizontale, sur les genoux. Il s’était associé au bassiste Joe Rockman en 1985, puis avait élargi le projet à un duo, en engageant le drummer Tom Stephen. Il avait tourné dans le film "Road House", comme acteur, mais surtout musicien. Son talent lui permettait de partager sa passion entre le blues et le jazz!

Ses débuts discographiques remontent à 1988. En concoctant l'album "See the light". Après avoir commis "Get me some", en 2000, Jeff décide de se focaliser davantage sur le jazz traditionnel américain. Et les trois opus qui suivent empruntent ce style. Son dernier elpee, "Mess of blues", marquait son retour au blues et au rock. Il est paru à peine quelques jours après sa mort. En 2008. Des suites d'un cancer généralisé. Le label Arbor a pris l’excellente initiative de lui rendre hommage en publiant ce coffret réunissant un Dvd et deux Cd. Un elpee se concentre sur les singles de l'artiste. L’autre épingle des inédits immortalisés ‘live’.

Vu son titre, "Legacy : Volume one", on peut espérer une suite à ce box. Or, en consultant le site web de l'artiste, il appert que cette collection ne soit pas autorisée. Et qu’elle aille même à l’encontre de la volonté des héritiers. Et tout particulièrement sa veuve, Christie Healey!

D’une durée d’un peu plus d’une heure, le Dvd est un documentaire partagé entre apparitions de Jeff à la TV, en concert, lors d’interviews, etc. Parmi ces témoignages on notera un spectacle accordé, il y a des lustres, au Grossman's Tavern de Toronto, quelques prestations en public, dont le "Look out little sister" qu’il partage en compagnie de Stevie Ray Vaughan et un "I can't get next to you" des Rolling Stones. Sans oublier les morceaux au cours desquels il est flanqué du jeune guitariste Luke Mullholland. Faut dire que ce gratteur canadien était devenu le protégé de Jeff.

Le premier cd audio est consacré aux singles de l’artiste. Quinze en tout. Et notamment l’inévitable "See the light". La cover du "Confidence man" de John Hiatt. Son plus grand succès : "Angel eyes". Doux et beau à la fois, il émane également de la plume de Hiatt. Son adaptation du "While my guitar gently weeps" des Fab Four. Sous une nouvelle mouture, elle bénéficie du concours de Jeff Lynne (ELO, Travelling Wilburys) et surtout de la participation exceptionnelle du compositeur George Harrisson. Sans oublier le percutant "Full circle", le gospel blues "It could all get blown away", la superbe reprise du "I got a line on you" de Randy California (NDR : un hit signé Spirit, voici… quarante ans), et la tendre ballade issue de la plume d’Hendrix, "Angel".

Le second disque audio identifie des extraits inédits immortalisés en ‘live’ du JHB. Tout d’abord à l'Electric Ladyland de New York. Jeff s’y montre manifestement inspiré par le mythe Hendrix. Que ce soit sur "I think I love you too much", "Confidence man", un "Full circle" plongé dans une véritable orgie d’électricité, un aventureux "Angel eyes" caractérisé par ses cordes saturées d'émotion, son titre fétiche "See the light" et une version déjantée du "While my guitar gently weeps" des Beatles. Lors d’un autre concert accordé à New York, il affiche une sensibilité nettement plus blues. Il y interprète le classique "Further on up the road", son meilleur blues lent "Blue Jean blues", et participe à une version dynamique du classique de Cream, "White room". De sa prestation torontoise, on retiendra sa cover speedée et déjantée du "All along de watchtower" de Bob Dylan, prestation au cours de laquelle il avait reçu le concours du chanteur/compositeur Tom Cochran (NDR : un compatriote !) Enfin lors de son spectacle accordé à l'Hammersmith Odeon de Londres, il s’était fendu d’une finale atmosphérique intitulée "How long can a man be strong". Et elle y est donc incluse. Un bien bel hommage rendu à ce musicien exceptionnel…