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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Josy & The Pony

Josy & The Pony mal ‘lotti’…

Écrit par

Josy & The Pony est de retour avec son nouveau clip "Helmut m’a likée", un titre inattendu et décomplexé.

Après nous avoir fait visiter différentes pièces de leurs maisons dans leurs clips précédents (la cave, la chambre, la cuisine et le jardin), le groupe nous embarque cette fois dans leur salle de bain où Fanny débloque complètement après avoir reçu un ‘like’ d'un certain Helmut L. à la suite d'un post publié sur un réseau social.

Réalisé dans l'urgence, avec un an de réflexion, le clip résume bien les affinités du groupe pour ses goûts douteux en matière d'esthétique et son ‘je-m’en-foutisme’ absolu par rapport au ‘qu'en dira-t-on ?’ potentiel, tout en clamant tout son amour foudroyant pour Helmut !

Grâce à son énergie débordante, son sens inné de la mise en scène et sa technique de jeu inégalée (hum !), Josy & The Pony continue de s’imposer sur la scène musicale. On n'a toujours pas compris comment et pourquoi. Mais soit... Ce nouveau titre s’inscrit dans la lignée de ses précédents morceaux : fun, incisif et on ne se tracasse pou rien...

Découvrez le clip

Josy & The Pony, un ovni musical équestre à suivre de près ou de loin.

 

 

Josy & The Pony

Hyponyme deluxe

Écrit par

C’est Fan(n)y Gillard, présentatrice sur Radio 21, qui va donc remplacer Josette aux vocaux, au sein de Josy & The Pony. Encore que sur l’enlevé « Secte équestre », elles chantent en duo. La moitié des compos qui figurent sur cet « Hyponyme deluxe » sont de nouvelles versions d’anciens titres. Mais il recèle également 4 inédits. Sans quoi, l’esprit n’a pas changé. On y retrouve ces références hippiques, sous forme de jeux de mots, ces sous-entendu lubriques (sur le morceau final, « Barbara Âne – Trot slow II », on entend, en fin de morceau, un mec crier ‘A poil’ ; mais en fait ce serait lié à l’interdiction de balancer cette impertinence lors des concerts, en mettant un terme à l’histoire de « Jean-Roger », le skette-braguette de l’hiver dernier), cette autodérision et cet humour décalé ; et puis ce climat sixties entretenu par la guitare surf et le clavier rogné, réminiscent d’Inspiral Carpets. Sans oublier les références aux femmes qui ont chanté pour Gainsbourg (Bardot, France Gall, etc.) et quelques sonorités électroniques pour rester dans l’air du temps… Une valse quand même (« Jean-Roger – Trot slow ») et puis « Canassonic = Panic » qui nous rappelle les B52’s ; même que la voix masculine emprunte les intonations de Fred Schneider…

Josy & The Pony

Eponyme

Écrit par

“Eponyme” constitue le deuxième elpee de Josy & The Poney. Un disque qui s’ouvre par une intro d’une trentaine de secondes et s’achève par un « Epilogue : Manège A3 » de 17 minutes, un morceau purement expérimental, inspiré sans doute par le « Revolution 9 » des Beatles, mais avec boucles et bruitages électroniques. Mais franchement, après l’avoir écouté une fois, on n’a vraiment plus envie de recommencer l’épreuve.

Bref, attardons-nous plutôt sur les 7 autres plages qui rivalisent toutes de valeurs hippiques. Ben oui, parce que tous les titres de cet LP se réfèrent au poney, alors que le contenu, à double tranchant quand il n’est pas teinté d’humour noir ou encore pimenté d’insinuations lubriques, traite tour à tour de sexisme, du statut des femmes dans la société, de l’intégrisme ou du radicalisme politique… Dommage, cependant, qu’on ne distingue pas toujours bien les paroles, parfois étouffées par l’instrumentation. Probablement un problème de prod ou de mixing.

Musicalement, Josy & The Pony puise ses sources dans les sixties. Aussi bien le garage (The Seeds, tout particulièrement), le surf rock (The Shadows, The Tornadoes) que le yéyé (« Deux chevaux Mustang » rappelle ainsi le « Harley Davidson » de Gainsbourg, chanté par Bardot en 67). Mais également les eighties. A travers le punk/pop francophone si bien incarné par Lio ; « Ânon petit con » évoque même, quelque part, un certain « Banana split » (NDR : les puristes citeront plutôt Edith Nylon ; à vos encyclopédies !). Et puis les nineties. A cause de cet orgue vintage, rogné, dont les sonorités nous replongent dans l’univers d’Inspiral Carpets. Ou d’un synthé bricolo qui lorgne manifestement vers Stereolab. Mais le résultat tient parfaitement la route, la plupart des compos libérant une énergie bien rock’n’roll tour à tour lancée au trot ou au galop…

Josy & The Pony vs The Poneymen

Hippodrome Club

Écrit par

Ben évidemment, vu le titre de l’album, celui de plusieurs compos et le patronyme du groupe, on ne peut qu’espérer gagner au tiercé. Et dans l’ordre ! Bref, cette formation chevauche une forme de poulain nourri au surf (le son de la guitare !), garage (l’orgue vintage !), yé-yé (le ton allègre !), punk (à la Lio) et à la new wave (à cause des envolées dansantes à la B52’s). Josy (ou Josette, selon) possède un timbre vocal qui navigue quelque part entre Brigitte Bardot et France Gall. Tiens curieux, « Let’s beer ? OK Pony ! », malgré des accents parfois noisy (NDR : qu’on retrouve lors du long final instrumental, « Xtra Smooth Liquid) », invite une voix masculine gainsbourgeoise (NDR : celle de Barako Bahamas). Les lyrics ne parlent pas seulement de chevaux, mais aussi d’écologie et de mauvais traitement infligés aux animaux. Dommage que cette voix soit trop souvent noyée sous l’instrumentation. Et pourtant, la prod est signée par Jacopo Andreani (L'enfance Rouge, Ovo, Le Singe Blanc) et Maxime Mathieu. Pas mal du tout quand même !