La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels des années 60, l’âme vibrante de la Motown, et l’improvisation subtile du jazz. Formé de sept musiciens passionnés, le groupe (qui se prononce Denver) propose une musique à…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (4 Items)

Lone Justice

Lone Justice s’auto-glorifie…

Lone Justice publie un nouveau titre, « Skull and Cross Bones », extrait de son nouvel album « Viva Lone Justice », le premier depuis près de 40 ans. On y retrouve par la magie de la technologie, les membres originaux Maria McKee, Ryan Hedgecock, Marvin Etzioni et le regretté Don Heffington. Cet elpee sortira le 25 octobre 2024.

Marvin Etzioni commente la session qui a abouti à « Skull and Cross Bones » : ‘Maria McKee a déterré la chanson et a commencé à la chanter pendant la session (heureusement, la bande tournait). La production analogique correspond bien à l'approche authentique de la performance qui vous donnera des frissons. L'album implique Etzioni à la mandoline, une rare apparition de Benmont Tench (Tom Petty and the Heartbreakers) à la basse acoustique, Tammy Rogers au violon et le grand Don Heffington qui tapait sur tout ce qui se trouvait devant lui, y compris sur le plancher en bois du salon.’

Sur le morceau d'ouverture, « You Possess Me », McKee est au premier plan, soutenue uniquement par un quatuor de cordes et de mandoline. Sa voix est époustouflante.

La deuxième face nous emmène dans un enregistrement live inédit du classique country « Nothing Can Stop My Loving You » de Roger Miller/George Jones, avec l'imparable Jo-El Sonnier à l'accordéon.

L'énergie se poursuit par le rockabilly « Skull and Crossbone ». L'opus s’achève en compagnie de Benmont Tench (de Tom Petty and The Heartbreakers) qui mène la charge sur l'imprévisible version piano barrelhouse de « Sister Anne ».

McKee, Hedgecock et Etzioni sont tous d'accord sur un point : il s'agit de leur meilleur travail à ce jour. Il y a quarante ans, Lone Justice brûlait les planches des clubs de Los Angeles. Laissez « Viva Lone Justice » toucher votre cœur et brûler également votre grange !

« Skull and Cross Bones » est en écoute ici

 

 

Justice

Audio, Video, Disco

Écrit par

Maintenant que nous avons eu le temps de bien digérer le premier album de Justice, il faut bien reconnaître que leur succès planétaire est probablement l’une des plus belles arnaques musicales rencontrées au cours de ces dernières années. Bien sûr, en ‘live’, le combo parisien libère une belle énergie électro, lors d’un show parfaitement chorégraphié ; mais leur musique est loin d’être à la hauteur de leur image très étudiée. Probablement conscients de l’imposture de leur ‘buzz’, Gaspard Augé et Xavier de Rosnay n’ont pas pour autant voulu changer de fusil d’épaule, en nous livrant une copie efficace, parfois euphorisante et plus rock, mais à nouveau souvent proche du degré zéro musical, de leur premier opus. Toujours à la limite du mauvais goût, la musique de Justice campe un mix bien dégoulinant entre le métal FM kitch d’Iron Maiden voire d’Europe (« Horseposer », « New Lands », « Brianvision ») et l’électro de Daft Punk, sous un forme bien cheap (« Civilization »). Alors, les mêmes recettes pour un même succès ? Pas certain, car malheureusement pour Pedro Winter et sa clique, pas de véritables hits du niveau de « We are Your Friend » ou « D.A.N.C.E. » à l’horizon, sur cet elpee… Justice, c’est comme un bonbon chimique, pas très subtil et pas très recommandé pour la santé, mais difficile de se débarrasser de son addiction… C’est une certitude, en vieillissant, j’apprécie de moins en moins les bonbons.

 

Justice

Écrit par

Au départ, Xavier de Rosnay et Gaspard Augié se destinaient davantage aux arts graphiques que sonores. Graphistes de formation, ils prennent du bon temps en se payant une groovebox, un sampler et les têtes de stars soi-disant indétrônables. Irrespectueux dans l’âme, le duo français déroute les sons conçus par des pointures de la scène musicale pour se créer un univers electro décapant. Griffant et blessant l’égo de certains, assurément. Pedro Winter, aux grandes oreilles, remarque le groupe grâce à une reprise de Simian –le déjà incroyable « Never Be Alone » – et ouvre sous le label Ed Banger Records, la salle de jeu où les artistes français pourront s’amuser à loisir. † (Cross) naît des cendres d’albums de Britney Spears, N.E.R.D. ou Soulwax par exemple, pour se réveiller en Phoenix agressif au parfum de dancefloor. Conçus pour découper en 10 les clubbers, les beats déchirent le tempo pour le recoller plus court et plus incisif. Les samples causent un effondrement de tout équilibre pour inoculer, dans les veines, une envie de mouvement incontrôlable. Justice suscite l’hystérie quand arrive le single « D.A.N.C.E. » qui le propulse aux quatre coins du monde, où les dates de performing s’inscrivent à la vitesse de l’éclair. Justice est un pur massacre made in French Touch, autorisant nos voisins à manifester un chauvinisme, cette fois-ci, tout à fait mérité.

En concert le 10 mai à l’AB de Bruxelles et le 6 juillet au festival de Werchter.

Pour voir la nouvelle vidéo de Justice, « DVNO » : http://www.because.tv/public/justice_dvno_ecard

 

Axis Of Justice

Concert series volume 1

Écrit par
Action initiée par Tom Morello (ex-RATM, Audioslave) et Serj Tankina (System of a Down), Axis of Justice tente de réunir musiciens, acteurs politiques et fans de musique autour de cette noble cause qu’est la justice sociale. En ces heures politiques américaines controversées, les projets ‘engagés’ fleurissent aussi bien en musique (eMotion d’A Perfect Circle) qu’au cinéma (M. Moore). La résistance s’organise et atteint aujourd’hui nos contrées plus que jamais. Une telle couverture médiatique, la première à cette échelle, ne doit pas nous faire oublier que les projets de la sorte existent depuis longtemps, parfois sous d’autre forme (J Biaffra et la diffusion des conférences de Noam Chomsky via son sous label). Et si les Américains étaient traditionnellement aussi engagés que les... Français, par exemple ? Plus qu’on ne pouvait le penser ? Quoi qu’il en soit, voici le premier témoignage enregistré de cette croisade sociale. Et là, mes amis, AOJ frappe un grand coup. Voir et entendre sur scène en sus de Morello et Tankian, J.M. Keenan (Tool et APC justement), C. Cornell et B. Wilk (Audioslave), Jurassic 5, W. Kramer (MC5), FLEA (RHCP), P. Yorn, J. Dolmayan (SOAD), hé bien, est à la musique ce que la Dream Team était au basket : bref, c’est fête pour les fans. Sur scène, nos amis les musiciens s’amusent. Au programme : reprises (Dylan, U2, B. Marley, G. Clinton), impros et jams. Sur le Dvd accompagnant la galette, le spoken word se taille une bonne place au sein d’un tracklisting sensiblement différent. Proposant en bonus des interviews de M. Moore et J. Garofolo. Verdict ? 6/10. On applaudit l’initiative; on reste circonspect sur le résultat.... musical. Socialement, on ne peut que croiser les doigts et leur souhaiter bonne chance... Et rêver de ne jamais voir un Volume 2 débarquer.