Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

Ozark Henry connaît la musique Parker…

C'est vrai, l'attente a été terriblement longue ! « Us », son dernier album studio, date de 2017. Dans le monde éphémère de la musique pop, où les stars vont et viennent, c'est une éternité ! Mais il faut parfois savoir être patient, et en livrant « Light »,…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

King Hannah

King Hannah dans le bain…

Le duo britannique King Hannah, originaire de Liverpool, a récemment partagé le single « Leftovers ». Le groupe a également annoncé une série de dates de tournée en Amérique du Nord et en Europe. Sur « Leftovers », le duo ralentit le rythme et les paroles calmes de Merrick sont livrées sur une batterie écrasante et des guitares psychédéliques et floues. C'est un regard intime et dynamique sur une formation qui opte généralement pour la ‘propulsion.

 « Leftovers » a été enregistré à l'origine pour l'album « Big Swimmer », mais le combo n'a jamais été totalement satisfait des paroles, et ce morceau a donc été réécrit dans les mois qui ont suivi la sortie du long playing. En plus d'être une compo ‘leftover’ de l’opus l'album, il s'agit littéralement des restes d'une assiette ou de leur absence, car ‘I eat leftovers until there is nothing left over’ (je mange des restes jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien).

King Hannah nous parle de ce titre : ‘« Leftovers » est un titre très personnel qui parle de l'avenir et du passé, de l'importance des traditions et de l'établissement de certaines normes, comme l'emplacement réservé à l'arbre de Noël, et avec la répétition de la phrase ‘I know’, nous voulions donner au titre un sentiment de vulnérabilité personnelle et de confiance. La répétition de la phrase ‘because I eat leftovers until there is nothing left over’ (parce que je mange les restes jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien) sert de métaphore pour vouloir plus et ne jamais se contenter, mais reflète aussi une idée très réelle et simple des restes dans une assiette ou de l'absence de restes. Sur le plan instrumental et sonore, nous voulions que le morceau ait un côté sauvage, qu'il se construise lentement et qu'il mijote avant d'imploser’.

Si une grande partie du deuxième elpee du groupe, « Big Swimmer », reflète les récits de leurs voyages, c'est surtout en Amérique que Merrick et Whittle se sont retrouvés à regarder à travers la fenêtre de leur van de tournée permettant à l'inspiration pour leurs récits d'affluer.

 

La vidéo de « Leftovers » est disponible

King Hannah

I’m not sorry, I was just being me

Écrit par

Premier album pour King Hannah, un duo établi à Liverpool réunissant Hannah Merrick et Craig Whittle. Galloise, elle chante et joue parfois de la sèche. Multi-instrumentiste, Il se réserve la plupart des parties de guitare et parfois la basse. Lors des sessions, la paire a reçu le concours d‘un préposé au synthé, d’un drummer et de quelques invités.

« I’m not sorry, I was just being me » baigne au sein d’un climat particulièrement sombre, un peu comme si le groupe évoluait au croisement de chemins tracés par Portishead, PJ Harvey et Mazzy Star. La voix d’Hannah est lancinante, nonchalante, langoureuse, sulfureuse, mais bien timbrée. Electrique, éraillée, la guitare communique des sentiments d’angoisse, de torpeur et de mystère. La section rythmique est parfois d’une intensité folle, le drumming se révélant même, suivant les circonstances spasmodique ou implacable.

Pour alléger quelque peu l’ambiance, le disque recèle l’un ou l’autre interlude et une ballade americana (« Ants crawling on an apple stork »), mais on ne sort pas indemne après avoir écouté un tel album. Soit on le déteste pour cette atmosphère cafardeuse, soit on l’adore pour la présence de morceaux tout bonnement remarquables. Et en particulier « A well-made woman » amorcé par un intro labyrinthique, « All being fine » et les incursions avant-blues de Whittle à la six cordes, le vaporeux « Go-Kart Kid (Hell No !) » dont l’intensité électrique s’enflamme à mi-parcours, l’instrumental « Berenson » réminiscent du Red House Painters, le titre maître, abordé dans l’esprit ‘west coast’ de l’album « If I only could remember my name » de David Crosby, le semi-crazyhorsien semi-floydien « The moods that I get in » ainsi que la plage finale, « It’s me and you kid » ; imprimée sur un mid tempo, elle est abrasée de cordes de guitare filandreuses et torturées…

Un must !