Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

Farfouiller dans la Pure Carrière…

Après des années de chaos et de réinvention, Pure Carrière revient avec « Farfouiller », une ode brute, étouffante mais libératrice à l'ennui, au chaos et à la mort. Née des racines du slacker punk, cette pièce marque un nouveau départ et un retour en force.…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Ladyfinger(NE)

Dusk

Écrit par
Cette formation nous arrive directement d’Omaha, dans le Nebraska (comme l’indique le (ne)) ; et comme par hasard, Ladyfinger(ne) est signé chez Saddle Creek, label devenu célèbre pour avoir révélé quelques excellent groupes comme Bright Eyes, Cursive, The Faint, et j’en passe.

Formé en 2006, Ladyfinger(ne) propose ici son deuxième opus. Un disque dont la musique sculptée dans un rock, ma foi fort classique, s’inspire à la fois du punk-hardcore de Drive Like Jehu, mais aussi du métal de Motördead, surtout dans le jeu de guitare. Sans oublier les réminiscences eighties. En bénéficiant du concours de Matt Bayles (Mastodon, Minus the Bear, Isis) à la production, le combo avait mis tous les atouts de son côté. Et le début de l’elpee confirme cette impression. Notamment sur « Over and Over » et « A.D.D » deux morceaux bien calibrés, allumés par deux grattes incendiaires et caractérisés par des interventions aux drums particulièrement percutantes. Malheureusement, après ces deux bons titres, on a la désagréable sensation que le quatuor a consommé tout son crédit. Et il a beau tenter de pallier sa carence en originalité par une énergie jamais prise en défaut, l’enthousiasme laisse rapidement sa place à la lassitude. Un disque anecdotique qui ne casse certainement pas trois pattes à un canard. Quant à l’écurie, c’est rare, mais il faut le souligner, elle n’a manifestement pas misé sur le bon cheval.

 



Formé en 2006, Ladyfinger(ne) propose ici son deuxième opus. Un disque dont la musique sculptée dans un rock, ma foi fort classique, s’inspire à la fois du punk-hardcore de Drive Like Jehu, mais aussi du métal de Motördead, surtout dans le jeu de guitare. Sans oublier les réminiscences eighties. En bénéficiant du concours de Matt Bayles (Mastodon, Minus the Bear, Isis) à la production, le combo avait mis tous les atouts de son côté. Et le début de l’elpee confirme cette impression. Notamment sur « Over and Over » et « A.D.D » deux morceaux bien calibrés, allumés par deux grattes incendiaires et caractérisés par des interventions aux drums particulièrement percutantes. Malheureusement, après ces deux bons titres, on a la désagréable sensation que le quatuor a consommé tout son crédit. Et il a beau tenter de pallier sa carence en originalité par une énergie jamais prise en défaut, l’enthousiasme laisse rapidement sa place à la lassitude. Un disque anecdotique qui ne casse certainement pas trois pattes à un canard. Quant à l’écurie, c’est rare, mais il faut le souligner, elle n’a manifestement pas misé sur le bon cheval.