Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Lambrini Girls

Le culte de la célébrité dénoncé par les Lambrini Girls

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Brighton a encore trouvé ses fauteurs de troubles : le duo Phoebe Lunny (chant/guitare) et Selin Macieira (basse) frappe fort en partageant « Cult of Celebrity ». Caractérisé par un riff immédiat et une énergie abrasive, le morceau s’attaque frontalement au vernis du pouvoir et à l’obsession contemporaine pour les idoles médiatiques.

Dans un message accompagnant la sortie, Lambrini Girls évoquent le vieux récit de la vente de son âme au diable pour pointer les mécanismes de domination et de compromission qui prospèrent dans l’ombre. Le single est accompagné d’un clip signé Harv Frost (The Last Dinner Party, Laufey) et il est disponible ici

Sur scène, leur réputation n’est plus à faire : Lambrini Girls poursuivent une tournée entre l’Europe et l’Amérique du Nord et enchaînent les festivals cet été, dont le 21/8 à Hasselt (BE) au Pukkelpop.

Lambrini Girls

Lambrini Girls, Enola Gay, Ancienne Belgique, Bruxelles le 8 décembre 2025 – Photos

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Les Lambrini Girls sont les riot grrrls intrépides qui bouleversent le monde de la musique. Ce duo punk dévastateur originaire de Brighton, composé de Phoebe Lunny (chant/guitare) et Lilly Macieira (basse), est réputé pour son punk direct, ses paroles acérées et provocantes.

Inspirées par des groupes comme Savages, Le Tigre et Bikini Kill, elles s’attaquent sans ménagement au statu quo avec une bonne dose d’humour noir et une énergie brute. Leur premier album, « Who Let The Dogs Out », sorti chez City Slang, est une attaque frontale contre tout ce qui ne va pas dans le monde moderne. Il sonne comme une usine de feux d’artifice qui explose : chaotique, dangereux et excitant.

Leur ascension est fulgurante : les Lambrini Girls ont déjà fait la une de nombreux magazines et ont reçu l’attention qu’elles méritent.

Leur concert au AB Club le 22 mars 2025 affichait complet en un rien de temps. Elles étaient de retour cette fois-ci.

(source : AB)

N’hésitez pas à jeter un œil aux photos :

Lambrini Girls

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/8916-lambrini-girls-08-12-2025?catid=category 

Enola Gay

https://www.musiczine.net/index.php/nl/component/phocagallery/category/8915-enola-gay-08-12-2025?catid=category

Live 2025

Lambrini Girls – Une furie ‘Riot Grrrl’ puissance deux

Rock Werchter 2025 – 50e édition – Quatre jours d’expérience musicale – Un renouveau doré !

Organisation : Ancienne Belgique, Bruxelles

 

Lambrini Girls

Une tornade venue des Îles… Britanniques…

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Le trio Lambrini Girls se produisait ce mardi 25 février 2025. Le concert est sold out et la tête d’affiche est programmée à 22h15.

Fondée en 2019, à Brighton, la formation britannique a seulement sorti son premier elpee, « Who Let The Dogs Out », ce 10 janvier. Un opus produit par Daniel Fox, du Gilla Band, et dont les textes abordent des problèmes sociétaux actuels combinés à un style lyrique mordant et ironique qui correspond parfaitement à son attitude punk.

Le line up a subi quelques changements depuis sa création. Seule membre originelle, Phoebe Lunny se consacre au chant et à la guitare. Arrivée en 2022, Lilly Macieira-Boşgelmez se réserve la basse et les backing vocaux. Quant au drummer, il est souvent intérimaire et pour la nouvelle tournée, ce serait un certain Micha (un transgenre ?) qui siège derrière les fûts.

Mais entrons dans le vif du sujet. Bien maquillées et sexy, les filles portent des robes courtes. De couleur noire pour Lilly et rouge pour Phoebe. Dès le premier morceau, « Big Dick Energy », cette dernière descend dans la fosse. Une compo, lacérée de brefs breaks, qui critique la masculinité toxique des mecs dont la société célèbre leurs supposées grosses queues, qu'ils exhibent constamment.

Phoebe a demandé au public de s’accroupir autour d’elle, puis à son signal, il se redresse et se lance dans un solide pogo. A cet instant, des gobelets de bière volent dans les airs (NDR : au prix de la chope !)

Tout au long du concert, elle va transiter du podium à la salle et vice-versa avec micro et/ou guitare pour haranguer la foule.

La ligne de basse est charnue, un peu comme chez FACS, et supplée l’absence de sonorités de sixcordes, lorsque Miss Lunny l’abandonne pour se consacrer au micro. D’ailleurs la musique n’est pas vraiment exceptionnelle, mais qu’importe, puisque Lambrini Girls est avant tout un groupe à vivre en ‘live’. Et il va le démontrer.

Lilly la rejoint lors du second titre, « Help Me I'm Gay » ; alors que la leader juchée sur les épaules d’un spectateur, chante dans le microphone que lui tend un autre individu. Mais avant d’entamer ce morceau, Phoebe en profite pour dire tout le mal qu’elle pense de Trump et toute sa bande…

Vocalement, Phoebe déclame sur un ton hip hop, quand elle n’emprunte pas des intonations criardes. Elle lance un circle pit au cours de « Lads », et est hissée au niveau des épaules de et par deux solides gaillards pendant « Mr Lovebomb », avant de partir en crowdsurfing. Evidement il en est aussi question dans la foule, mais les audacieux s’y risquent un(e) à la fois.

Face à cette tornade, l’ambiance est très chaude, dès le début du concert, dans la salle. Et elle ne va jamais baisser d’un cran.

Lilly se fend d’un long discours avant « The boys in the band », expliquant que la communauté LGBTQIA+ est régulièrement victime d’agressions, et que la police se montre passive face à cette situation. C’est aussi la bassiste qui incite le public à frapper dans les mains.

« Love » et « Filthy Rich Nepo Baby » constituent les deux morceaux les plus structurés de cette déferlante sonore.

Et lors du dernier titre, « Cuntology 101 », les deux filles descendent, sans leurs grattes, accompagnées du batteur, uniquement armé d’une cowbell et d’un stick,  afin d’entretenir cette ambiance de feu ; préenregistrée, la musique privilégiant les synthés. Votre serviteur est convaincu, qu’à l’instar des Fleshtones, si l’Aéronef avait une sortie sur la rue, le band y aurait entraîné la foule…

Et lorsqu’il remonte sur l’estrade, c’est pour prendre congé de l’auditoire. Qui a beau reprendre le slogan ‘CUNTOLOGY’, en découpant bien le mot par lettres, même lorsque les lumières se rallument et qu’une musique de fond est diffusée dans les haut-parleurs, rien n’y fait, Lambrini Girls n’accordera pas de rappel…

Photos Ludovic Vandenweghe ici

 Setlist

1) Big Dick Energy

2) Help Me I'm Gay

3) God's Country

4) Company Culture

5) Lads

6) Bad Apple

7) Mr Lovebomb

8) Love

9 Filthy Rich Nepo Baby

10) Boys in the Band

11) Craig David

12) Cuntology 101

(Organisation : Aéronef, Lille)

Lambrini Girls

Lambrini Girls se demande qui a laissé sortir les chiens…

Le duo Lambrini Girls (Phoebe Lunny et Lilly Macieira) vient de présenter sson nouveau single, « Love », extrait de son très attendu premier album, « Who Let The Dogs Out », qui sortira le 10 janvier 2025.

Considéré comme l'un des groupes britanniques les plus amusants et les plus intrépides, Lambrini Girlsi s'attaque à une liste de maux sociaux. Il s'agit d'une distillation brute de la colère, de l'énergie et du charisme de Lambrini Girls. L'opus met en bouteille tout ce qui ne va pas dans le monde moderne et le secoue. Un véritable feu d'artifice étrange, dangereux et excitant.

La formation déclare à propos du single que « Love » n'est pas une critique de l'affection réelle, mais qu'il s'agit de prendre la toxicité pour de l'amour. Comme un papillon de nuit attiré par une flamme, incapable de discerner entre la chaleur qui apaise et le feu qui brûle ; ce qui l'énerve au plus haut point.

Pour Lilly et Phoebe, ‘La chanson parle de l'amertume et de la rancœur que l'on ressent lorsqu'on essaie de trouver quelque chose et que l'on se rend compte que cette chose reste insaisissable. Ce qu’elle transmet n'est pas du tout l'amour ; en fait, c'est tout le contraire’.

Rencontrées à Brighton, Phoebe et Lilly ont passé ces dernières années à se déchirer à plus d'un titre. Elles se sont fait une réputation en tant que l'un des meilleurs bands de scène du Royaume-Uni. Leur combinaison de punk brutal, de commentaires sociaux cinglants et d'humour acerbe leur a valu d'être comparées à Bikini Kill et Huggy Bear, et de partager l'affiche avec Gilla Band, Shame, Frank Carter & The Rattlesnakes, Iggy Pop, et bien d'autres encore.

 « Love » est disponible sous forme de clip