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Leftfield

Les pulsations de Leftfield

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Leftfield vient d'annoncer la sortie de son nouvel opus "This Is What We Do". Il paraîtra ce 2 décembre. Après une longue pause de près de sept années, ce sera le quatrième en 28 ans d'histoire pour un des groupes considérés comme pionnier de la musique électronique anglaise.

"Pulse" est le premier titre qui en est extrait. ‘Je voulais que "Pulse" soit la première déclaration du nouvel album. C'était fort. Une piste de danse. Humain. Positif. Et j'adore la basse. C'est Leftfield’, a déclaré Neil Barnes.

Le clip est disponible

Le fidèle ingénieur du son, Adam Wren, s’est chargé de la mise en forme. En outre, l’elpee a reçu le concours de quelques invités, dont Grian Chatten, le frontman de Fontaines D.C.

Leftfield a été à la pointe de la musique dance au début des eighties, publiant des long playings qui sont devenus, pour certains, une influence majeure, sur de nombreuses formations électro. Son premier LP, "Leftism", est d’ailleurs considéré comme l'un des albums électroniques les plus avant-gardistes jamais publiés.

 

Leftfield

Rhythm and stealth

En 1995, Neil Barnes et Paul Daley commettaient « Leftism », une œuvre qui allait laisser une trace indélébile dans le paysage musical électronique. Il faut d’ailleurs se demander si cet opus n’est pas le détonateur qui a fait de la ‘dance’ un véritable phénomène de masse. C’est pourtant ce qu’affirment aujourd’hui de nombreux DJ’s et journalistes branchés sur ce style en vogue. « Rythm and stealth » recherche encore et toujours la pulsion underground, en puisant ses sources dans la dub, la house, la techno et la musique africaine. Pas de trace cependant, ici, comme sur le premier album, de l’ex-figure de proue des Sex Pistols, John Lydon. Mais bien de Roots Manuva, mythe vivant du hip hop anglais. Sur le morceau qui ouvre le morceau de plastique. Et puis d’Afrika Bambaataa. Sur un inévitable fragment tribal intitulé « Afrika Shox ». Mais le plus important sur ce disque, procède du soin apporté par le duo britannique à la mise en forme et aux arrangements. Par pour rien qu’il leur a fallu dix-huit mois pour les administrer à ce disque…

 

Leftfield

Leftism

Avant d'enregistrer cet album, Leftfield se consacrait essentiellement à une sorte de house alternative destinée aux night-clubs hyper branchés. Il faudra attendre la rencontre orageuse du duo avec John Lyndon pour modifier les données du programme. Une rencontre qui accouchera du single "Open Up", repris par ailleurs sur ce morceau de plastique. Enfin, l'intégration de Tony Halliday, ex-chanteuse de Curve, pour confirmer cette nouvelle option. Ce qui n'empêche pas l'expression d'émarger à l'ambient. Une ambient aux mélodies froides, modernistes, kaléidoscopiques, sinueuses, lancinantes. Générée par un funk intergalactique (Tangerine Dream? Krafwerk?) aux pulsations tribales, spirituellement punkysantes que répercute la ligne de basse profondément dub et les collisions de riffs de guitares samplés. Mais découpée, lacérée par la voix effilée, cristalline de Toni, dont la performance atteint le niveau du ‘curvien’ "Ten little girls". Un seul regret, le dérapage un peu trop fréquent dans la techno. Chassez le caractère...