Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Lissy Trullie

Lissy Trullie

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Elizabeth ‘Lizzy’ McChesney, plus connue sous le nom de Lissy Trullie, a vu le jour à Washington D.C. A l’âge de 16, elle décide de migrer à New-York afin de se lancer dans une carrière artistique. Elle suit alors diverses formations, dont une en histoire de l’art, mais c’est finalement vers la musique que Lissy Trullie se tourne. Elle sort son premier Ep intitulé « Self-taught learner », en 2009. Flanquée de son band, elle part en tournée. Elle est alors rapidement repérée par le label européen Matador qui décide de la signer. Une signature qui va lui permettre d’établir sa notoriété en Europe. En à peine trois ans, la jeune femme (qui a également été modèle pour le magazine Elle) a rencontré du beau monde puisque son premier opus éponyme a été enregistré par John Hill (Santigold, M.I.A, …) et par David Sitek (TV On The Radio), qui se charge également d’une bonne partie de l’instrumentation. Ce dernier a également ramené Jaleel Benton, le batteur de TV on the Radio, pour participer aux sessions.

Contrairement à bon nombre de ces concitoyennes, Lissy Trullie n’a pas choisi la voie de la folk/country américaine. Non, manifestement, la demoiselle préfère les décibels et l’électricité. Même si l’atmosphère du disque est plus cool et personnelle, à première écoute, on pense à TV on the Radio. A cause de cette touche psychédélique si caractéristique perçue chez les New-yorkais. Instrumentalement, c’est parfait. Cuivres et synthés font bon ménage. Les mélodies sont efficaces, sans jamais tomber dans la facilité. Et enfin, la voix de l’Américaine est tour à tour agressive ou tendre.

Une belle confirmation pour Lissy Trullie, dont le premier opus est particulièrement réussi. A confirmer cependant sur les planches. Tellement de collaborateurs ont participé à la confection de cet opus, qu’on se demande comment l’Américaine va se débrouiller, pour transposer ses compos en ‘live’…

 

Lissy Trullie

Self-Taught Learner (Ep)

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De son véritable nom Lissy McChesney, Lissy Turlly est une jolie rouquine de 25 ans qui nous vient de Washington. Une ville qui a le vent en poupe depuis l’élection d’un certain Barak Obama, à la présidence. Grâce à l’éclosion de cette jeune artiste, il risque bientôt d’y avoir une nouvelle raison de s’enthousiasmer pour la capitale des Etats-Unis ! Sa biographie la décrit comme une enfant timide. Mais à l’écoute de son premier Ep, c’est une certitude, Lissy a gagné une certaine assurance et surtout s’est forgé une expérience certaine. La découverte des albums de la Motown, de surf rock, de folk ou de soul de ses parents l’aurait marquée à vie. Mais c’est celle du « Tommy » des Who qui va transfigurer la petite Lissy ! La mue prend totalement forme lors de son déménagement à New-York, en compagnie de sa maman. Elle est alors âgée de 16 ans. Elle entame alors, dans un premier temps, une carrière solo en acoustique ; mais au fil des rencontres réussit à se doter d’un véritable groupe. Et non des moindres ! Car le line up réunit le guitariste Eben D’Amico (NDR : un ancien membre de Saves The Day), le drummer Josh Elrod (NDR : ex-Tan As Fuck) et le bassiste Ian Fenger d’Ambulance Ltd. Du très beau monde, il faut le reconnaître. Le ‘Lissy Trullie band’ est né ! Détail non négligeable, Lissy est un ancien top-modèle. Et cette expérience a probablement favorisé les rencontres… Bien plus que les préliminaires du groupe accomplis au sein des bars new-yorkais.

« Self-Taught Learner » constitue donc le premier elpee de Trully. Elle s’y révèle le versant des Strokes sur le titre éponyme « Self-Taught Learner » ou encore « Boy Boy ». Et le refrain enrichi de chœurs falsetto irrésistibles n’y est pas étranger. De petites tueries pop-rock sises quelque part entre Television et The Pretenders. Faut dire que la fin des 70’s et le début des 80’s  sont ici souvent remis au goût du jour. Pour un résultat qui tient la route. Et puis, il y a la voix de Lissy. Une belle voix, très caractéristique et taillée fondamentalement pour le rock ! La production est irréprochable. Suffit d’écouter la sonorité des drums pour s’en rendre compte. On a parfois l’impression que leurs compos évoluent dans un univers pop bubble-gum, pas tellement éloigné de celui au sein duquel baigne The Virgins, en compagnie desquels ils ont d’ailleurs partagé la scène.

Une ex-top modèle basée à New-York composant des chansons rock proches de celles des Strokes. Trop beau et hype pour être honnête ? Probablement ! Mais pourquoi gâcher son plaisir en cherchant midi à quatorze heures. L’important n’est-il pas de savourer l’instant présent. Tout particulièrement en écoutant ce disque. Un Ep qui prélude la sortie d’un premier album dont les sessions d’enregistrement se dérouleront au cours de cet été. Lissy et ses acolytes seront-ils capables de conserver leur (haut) niveau ? Une première réponse sera donnée lors du concert que Lissy et sa troupe accorderont ce 7 juin au Witloof Bar du Botanique.