La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

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Lizzy Young

Coocoo Banana

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Originaire de la banlieue parisienne, Lizzy Young a vécu quelque temps à Barcelone, avant d’émigrer à New-York, où elle réside maintenant depuis plus de 10 ans. Elle y milite comme bassiste au sein de différentes formations, outre sa carrière solo, qu’elle mène en parallèle.  

Inspirée des 80’s, la musique de Lizzy Young baigne au sein d’un climat dépouillé, froid et ombrageux. Vaporeux ou tourbillonnants, parfois dispensés en boucle ou simplement réduits aux sonorités de piano, les claviers vintage (un casio ?) entretiennent parfaitement cette atmosphère.

En général, semblable à une prière, sa voix est plutôt incantatoire, mais quand elle susurre, on ne peut s’empêcher de penser à Connan Mockasin (« God is pink », « Squid juice in Hollywood »). Les compos sont, pour la plupart, imprimées sur un mid tempo, par une boîte à rythmes. Trois exceptions qui confirment la règle, l’hypnotique « Obvious », l’offensif « She farts while she walks », et la valse électro « This morning I woke up ».

Tout au long de cet opus, Lizzy exprime son désenchantement (« Elephants », seul titre interprété dans la langue de Molière), expose ses craintes et ses doutes (« Oh ! Jupiter ! » ) quand elle ne traduit pas ses lyrics poétiques en plaidoyer protestataire…

Lizzy Ling

Working Day

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Il est à craindre qu’il n’y ait eu erreur sur le destinataire ; car cet album ne devait probablement jamais arriver entre les mains de votre serviteur et ses compos pénétrer au creux de ses oreilles ! Pas que le l’électro/pop de « Working Day » soit foncièrement de mauvaise facture ; mais impossible de faire abstraction de ces paroles bien trop prosaïques et naïves… Avant d’enregistrer son troisième opus, l’artiste française avait l’ambition de composer des chansons qui s’inspire des événements de la vie quotidienne ; malheureusement, le résultat final est bien trop terre-à-terre. En outre, son approche musicale de 10 métiers à travers 10 morceaux n’est pas plus convaincante, tant elle se limite à naviguer à la surface (?!?!) des éléments. Les saynètes offertes aux garçons de restaurant (« Le Restaurant »…), aux coiffeurs (« Coiffeur pour Dames »…), aux  baby-sitters (« La Baby-sitter »…) ou aux conducteurs de métro (« Mon Meilleur Ami est Conducteur de Métro ») ont vraiment de quoi laisser de marbre. Et de bout en bout. En outre, très légers, voire puérils, les instrumentaux sont trop peu efficaces pour changer la donne. Anecdotique.

 

Thin Lizzy

Wild one

Il y a déjà dix ans, le quatre janvier 1986 très exactement, que Phil Lynott a quitté ce monde. L'occasion était donc belle pour Mercury de rendre hommage au leader de Thin Lizzy, à travers cette compilation. C'est entre 1974 et 1978 que cette formation a connu ses heures de gloire. Lorsqu'elle pouvait s'appuyer sur la conjugaison de deux formidables solistes, Scott Gorham et Brian Roberston. Sous ce line-up, ils graveront une série de hits. Six perles incluses sur ce morceau de plastique, et en particulier l'immortel "The boys are back in town". Tout ce qui est antérieur et surtout postérieur à cet état de grâce ne vaut pas tripette. Même pas les compositions relevées par la présence de Gary Moore, artiste qui séjourna pourtant deux fois au sein du groupe. Et encore moins après 1980. C'est à dire au moment où la musique de Thin Lizzy sombra dans le heavy metal pathétique...