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Lydmor

Un partage des émotions…

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Dans le cadre de son projet ‘Live Europe’, l’Ancienne Belgique a décidé d’aller à la découverte d’artistes ou de groupes émergents. Lydmor figure parmi les heureux élus et elle est venue défendre son second elpee, « I Told You I'd Tell Them Our Story », paru en septembre dernier.

Issu du Nord de la Belgique, Amery est programmé en supporting act. Ses singles y cartonnent. Notamment « I need lovin », « So good » et « Blame ; et son dernier, « You Know », devrait suivre le même chemin. Soutenu par Studio Brussel, il compte Elton John parmi ses admirateurs.

Sur l’estrade, il est épaulé par un drummer et un préposé aux synthés. Bien que timide, le chanteur possède une voix puissante. Influencée par Rihanna et Michael Jacskon (NDR : ses idoles), sa musique baigne dans une forme de néo-soul au relents électro, une expression sonore dynamisée par des percus caribéennes produites par des samples. Curieux, entre les morceaux, il ne s’exprime qu’en anglais. Il se balance de gauche à droite agrippé à son pied de micro. Un artiste à suivre, c’est une certitude…

Originaire des îles Féroé (NDR : de Aarup, très exactement), Lydmor (NDLR : un patronyme plutôt morbide), aka Jenny Rossander, est chanteuse/compositrice/interprète/musicienne. Mais c’est également une djette. Elle intègre sa vision du monde à travers une électro/pop dansante et créative. En outre, ses textes traitent aussi bien de sexe que de drogue. Très jeune, elle s'est initiée à la musique de manière créative. Elle s’est établie à Shanghai, depuis déjà quelques années. C’est là qu’elle a trouvé son sound électro rythmique, en compagnie duquel elle parcourt à présent la planète, du plus petit club au plus branché des festivals. Et c’est en Asie qu’elle a été découverte par John Rohan et Hendrick d’Arsenal, lorsqu’ils ont ébauché leur projet « Furyo ».

Lydmor est seule sur les planches et se sert d’un synthé, d’un ordinateur et d’un MPD. Un espace rectangulaire lui est réservé pour ses évolutions scéniques. Cet espace est délimité par une dizaine de lampes néons placées verticalement sur trépied dont la lumière va varier suivant les beats électro dispensés par les machines. Douce et délicate, sa voix s’intègre parfaitement à la musique. Très interactive, la Scandinave se promène régulièrement dans la fosse, n’hésitant pas à caresser un crâne ou le torse des spectateurs. Pas de distinction de sexe, tout le monde a droit à ses égards. Tout dans son show est lié : l'éclairage, la musique, le chant. Chaque chanson raconte une histoire qui la touche personnellement et elle cherche à partager ces émotions avec le public. Au bout de 60’, elle tire sa révérence, à l’issue d’un set qui n’en a certainement pas manqué… 

(Organisation : Ancienne Belgique)