Musiczine recherche des collaborateurs.

Tu as une très bonne connaissance musicale et tu souhaites participer à l’aventure Musiczine.net ? Tu es passionné, organisé, ouvert, social, fiable et appliqué ? Tu as une bonne plume ? Alors n’hésite plus : rejoins-nous ! Vu l’ampleur prise par Musiczine et…

logo_musiczine

Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (5 Items)

Lylac

Lylac rencontre les esprits de la nature…

Écrit par

Telle une allégorie d’un paradis perdu, le nouveau single de Lylac, “The spirits of the wild”, évoque son fantasme ‘Eastwoodien’ des grands espaces sauvages et inexplorés.

Fleuretant avec l’idée de la recherche du mythe ultime cher aux artistes californiens du Laurel Canyon (Neil Young, Jim Morrison, Joni Mitchell…), le morceau est nourri par l’imaginaire et les espoirs d’un artiste ouvert aux rêves et à la contemplation. 

Les paroles nous plongent néanmoins dans les questionnements et paradoxes de notre monde moderne, et dénoncent les dérives des dictats actuels tout en nous invitant à nous laisser guider par les esprits ancestraux de la nature. 

Ne sommes-nous tous pas unis dans une destinée dont l’issue pourrait nous amener collectivement sur des rivages dorés ? 

Lylac s’adresse aux esprits libres et purs, car au bout de la rivière se trouve la mer…

“The spirits of the wild” est à découvrir sous forme de clip ici

En concert

16/03/24 @ Le Salon (Silly) - duo
07/06/24 @ La Popote (Waterloo) - duo
22/06/24 @ Fête de la Musique (Namur)
13/09/24 @ La Spinale (Natoye) - acoustic trio

Photo Garreth McGreal

Lylac

I’m the stranger

Écrit par

Que de progrès accomplis par Amaury Massion depuis ses débuts au sein d’Attica en 2004 et My TV is Dead, en 2009. Pour son nouveau projet, il a choisi le patronyme de Lylac et « I’m the stranger » constitue son troisième album, un disque pour lequel il a reçu le concours de quelques collaborateurs. Tout d’abord Pierre Vervloesem (dEUS) au mixing et à la masterisation et puis la violoncelliste Merryl Havard ainsi que le violoniste Benoit Leseure. Un choix gagnant car ces deux musiciens apportent une belle palette de nuances aux compos d’Amaury. Parce que minimaliste, la boîte à rythmes, inévitablement, ne peut en apporter. Massion se charge des parties de guitares, dont la pedal steel, et des effets électroniques. Sans oublier le chant. Il sifflote même brillamment sur le morceau d’entrée, « Rebel heart ». Aigrelette, particulière sa voix évoque parfois Thom Yorke voire Neil Hannon. Les compos les plus emphatiques, dont la valse lente « Sisters of Mercy » (Andrew Eldritch y est apparemment étranger !) et « I want you tonight », sont chargées d’un spleen réminiscent de Radiohead, alors que plongées dans un climat cabaret (« We need a change », un morceau imprimé sur un mid tempo), elles rappellent plutôt The Divine Comedy. Car entre ballades et berceuses, le rythme est rarement allègre ; énigmatique, « Dreamers » constituant l’exception qui confirme la règle. Ce qui n’empêche pas cet opus de tenir la route tout en abordant des sujets aussi contemporains que le monde en mutation ainsi que les défis humains et écologiques…

Lylac

Living by the rules we’re making

Écrit par

Lylac, c’est le projet d’Amaury Massion (Attica, My TV is Dead). Et en publiant ce nouvel opus, il brode une toile pop/folk qu’il avait déjà tissée précédemment ; et ma foi fort habilement, sur « By a tree » !

“Living by the rules We’re making” s’inscrit parfaitement dans cette continuité. A laquelle l’artiste a ajouté de maturité dans l’art de torcher ses compositions !

Les arrangements sont précis, légers et profonds. La violoncelliste Thècle Joussaud accentue cette envolée boréale ! Lorsque ce n’est pas la guitare acoustique ou les gammes de pianos que l’on entend galoper au gré des morceaux!

L’instrumentation est orchestrée avec humilité ! Elle s’efface parfois, l’air de rien, afin de laisser transparaître l’émotion de celui qui a fréquenté le Conservatoire Royal de Bruxelles. Pour ensuite revenir, de plus belle, emmenant doucement l’auditeur dans un univers onirique propice aux émotions chaleureuses !

Posée sur un lit de tendresse et de subtilités, la musicalité transpire la poésie ! Cette impression se renforce davantage lorsque les sitars apportent une touche gravitationnelle rafraîchissante.

Hormis le bonus track, « La revanche du léger », les lyrics sont exprimés dans la langue de Shakespeare. Les mots glissent naturellement ! Parfaitement huilés, ils sortent un brin éraillés de la bouche de Lylac !

Pour le puriste, cet opus constitue une réussite indéniable. Mais face au mélomane lambda, la configuration élitiste risque fort de manquer sa cible.

C’est très beau, gentil et sincère, certes. Mais, est-ce suffisant ?

Lylac

Psyché/folk !

Écrit par

Premier concert pour votre serviteur en 2016. Un set acoustique –enfin presque– que va nous livrer Lylac. C'est-à-dire un des projets d’Amaury Massion (NDR : l’autre, My TV Is Dead, est plus rock et électrique). Il est venu défendre son deuxième opus, « Living By The Rules We’Re Making ». Sur les planches, il est soutenu par deux violoncellistes. Soit Merryl Havard, qui a également participé aux sessions d’enregistrement de l’elpee, ainsi que Thècle Joussaud, qui avait apporté sa contribution au premier LP, « By A Trees », sorti en 2012. Le backing group implique également le sitariste Joachim Lacrosse et le flûtiste Quentin Manfroy.

Au milieu du podium, on remarque la présence d’un siège haut ? Juste devant, sur une petite estrade, est posée une pédale destinée aux percussions électroniques. Et de chaque côté, s’appuient deux grattes. Une folk aux cordes en métal et aux sonorités plus claires ; et une classique aux cordes en nylon, le plus souvent jouées en picking (NDR : propice au flamenco !) Et derrière se dresse un synthé. C’est l’espace réservé à Amaury. Le set de Lylac peut commencer.            

Amaury est seul, collé sur sa chaise, armé de sa guitare classique, pour attaquer le mélancolique « My Bird », le titre qui ouvre le nouveau long playing. La Rotonde n’est pas sold out. Le public est assis, même dans la fosse. Nous sommes un peu à la maison pour « Home Again ». Normal, les titres semblent se succéder dans l’ordre chronologique ? Merryl Havard s’installe à droite et amplifie cette impression de spleen à l’aide son violoncelle. Amaury possède une très belle voix, susceptible de vous déchirer l’âme.

La première partie du spectacle est terminée, et en débarquant avec son sitar, Joachim Lacrosse va nous entraîner dans un périple à travers l’Inde. Pendant que Joachim accorde son instrument, Amaury insiste sur le sexe masculin de cet instrument. Fou rire général. Mais on est alors rapidement plongé au cœur d’un climat largement psychédélique, réminiscent du « Magical Mystery Tour » des Fab Four. A moins que ce ne soit dans celui de Moaning Cities, un autre combo bruxellois qui se sert également de cette forme de luth.

Cap ensuite vers le Nouveau Continent. Pour faire escale à « Mexico », avant de parcourir les grandes plaines de l’Ouest des States. Sensation que reflète « Lilac Wine ». Ecrite en 1950, par James Shelton, cette chanson a été popularisée par des écorchés vifs comme Nina Simone et Jeff Buckley. Thècle Joussaud vient d’apparaître, flanquée de son violoncelle. Amaury interprète l’une ou compo dans la langue de Voltaire, dont « Rome », « Le temps des amants » (NDR : c’est un titre d’un film de Vittorio de Sica) et « La Revanche Du Léger », une ballade signée Zoé, qu’il a chantée au festival d'Astaffort (NDR : c’est dans le Lot et Garonne) devant Francis Cabrel. Amaury nous le signale. Il siège derrière les ivoires pour permettre à Quentin Manfroy de montrer tout son talent à la flûte. Et tout particulièrement sur « Going West », un morceau à l’issue duquel il est d’ailleurs chaleureusement applaudi.  

Tous les musicos sont au poste pour le dernier titre, « I Forget Who I Am », une compo dont les interventions du sitar nous replongent dans le psychédélisme. Mais toujours sur une trame folk !

Lors du rappel, on aura notamment droit à « The Island », le magnifique « Tree », une nouvelle fois « Mexico », sous un line up au grand complet et en hommage à David Bowie, la reprise de son « Space Oddity ».  

(Organisation : Botanique)

Lylac

By A Tree

Écrit par

Lylac, alias Amaury Massion, ne semble pas éveiller la curiosité à premier abord. Mais quand on sait que ce jeune homme est également chanteur et responsable des compositions du band belge My TV is Dead, on situe alors un peu mieux le personnage.

Cette fois, c’est détaché de l’autre moitié de son binôme (trio lorsque le groupe est en représentation) qu’il opère. Enfin, il n’est pas seul non plus. Il forme une nouvelle paire, d’un tout autre style, en compagnie de Thècle Joussaud, violoncelliste du combo français Debout sur le Zinc. L’instrument complète parfaitement la voix d’Amaury sur les splendides ballades qui habitent ce premier album solo tout en délicatesse et en poésie. Le reste de l’instrumentation passe entièrement entre les mains de Lylac, de la trompette aux guitares en passant par le piano, sans oublier le reste, parfois issu de son imagination fertile (quelques grains de riz dans un saladier suffisent parfois à imprimer le rythme).

Onze compos, onze souvenirs de voyages, onze cartes postales écrites durant son périple accompli dans le sud asiatique ; soit au Laos et Cambodge. Ces chansons, avant de les mettre en boîte, il les a chantées pour les autochtones rencontrés sur place. Par deux fois en français et le reste, les neuf autres, en anglais.

Intimiste à souhait, l’univers d’Amaury s’offre à l’auditeur curieux de connaître ses émotions, de l’entendre simplement les chanter en ne se limitant pas à l’amour ou la tendresse. La tristesse, la colère et autres sentiments ont également leur place dans les textes interprétés de façon austère mais combien convaincante.

Les cordes sont les invitées de marque de cet album, à commencer par les cordes vocales d’Amaury qui ensoleillent les plages majestueusement soulignées par l’instrument grave et caressant de Thècle.

Tout s’écoute presque respectueusement tant l’émotion transpire de chaque note chantée ou issue d’un instrument. Mention spéciale (toute personnelle) à « The End Of The Road » que je pourrais écouter tant et plus sans jamais m’en lasser.

Un album riche et sobre à la fois, un projet qui demande une fameuse dose de curiosité de la part de l’amateur ; car ce n’est pas dans nos médias, radio et télé que l’on risque d’entendre parler de Lylac, constat bien regrettable. Mais on ne prête qu’aux riches, c’est bien connu.

Jetez-vous sur ce disque, grandiose par sa douceur et son authenticité.