Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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MUNE

Le réveil animal de MUNE…

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Les créations de MUNE nous transportent vers un ailleurs, où l'on regarde à perte de vue, les yeux fermés. Après nous avoir dévoilé plusieurs singles ces derniers mois, MUNE sortira son premier Ep, ce 13 janvier 2025, et il sera suivi d'une tournée. Il recèlera cinq titres à la croisée de la folk indé et de la nouvelle chanson française. C'est Alex Gopher, légende de la musique électronique, qui a masterisé les titres.

Auteur, compositeur, interprète, diplômé en musicologie, MUNE a d'abord rédigé deux mémoires sur la musique et le surréalisme, explorant les liens entre l'art et l'inconscient.

Maxime Lamotte ou MUNE, est un musicien chanteur auteur compositeur qui vit au cœur des dunes de la Manche, un habitat vagabond qui lui inspire des chansons poétiques, mélancoliques, intenses, parfois issues de ses rêves. Sa voix d'une intensité affole les sens et libère les mots, les martèle ou les décortique dans une ivresse poétique qui irradie tout le corps.

Depuis son refuge nomade, MUNE façonne des chansons envoûtantes, parfois issues de ses rêves. Sa voix frémissante et aérienne brouille délicatement les normes de genres. Elle nous raconte l'effondrement d'un monde, peut-être le nôtre, à travers le prisme de l'intime. Son univers évoque par moments l'atmosphère nocturne d'artistes comme Agnes Obel ou Tamino.

Il vit à l'écart du monde, dans sa tiny house blottie au cœur des dunes face à la mer. La nature, l'écologie, notre rapport à la terre tiennent une place centrale dans sa vie et ses textes. C'est là qu'il a choisi de filmer la vidéo du « Réveil Animal », dans une session live dépouillée et envoûtante. Ce qui l’inspire ? L’automne, l’hiver, la nuit, la mer, les saisons, les cycles lunaires, le rapport de l’homme avec la terre, et la technologie qui prend de plus en plus de place dans nos vies.

Le 17 février prochain, son concert inaugural affiche directement complet (160 places). La vidéo a été filmée au milieu des dunes du Cotentin pour « Le Réveil Animal » (à voir et écouter ici), un morceau qui figurera sur l’Ep que l'on peut déjà commander en ligne en cd ou vinyle avant sa sortie

 

 

 

Immune

Sound Inside

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Les Lyonnais d’Immune nous tombent dans les bras tel un don du ciel. Un cadeau de la cigogne en quelque sorte. Certainement influencé par quelques autistes merveilleux comme Mark Hollis (le côté dépouillé), Sigur Ros (l’intensité) ou The For Carnation (la sombre fragilité), le quatuor inspire par la grâce d’une rare maîtrise, une sensation éthérée de plaisir terminal. Le groupe propose des mélopées organiques et élégiaques, une electronica minimaliste égrenée de gouttes de piano, bercée de brises de violoncelles et soutenue par une voix élégante. Leur musique dépeint des paysages inexplorés, des atmosphères allégoriques où toute certitude est balayée d’un souffle serein. L’exploration d’un monde où le cerveau de l’homme n’a jamais posé ses synapses. Un univers à perpétuellement réinventer, à défaut de pouvoir s’accrocher à quelque chose de familier. Immune suspend les notes comme on suspend le temps, entre deux bouffées d’air, deux battements de paupières et cultive au creux de nos reins comme un frisson divin, une angoisse tranquille. « Sound Inside ». Ouvrez la boîte. Une révélation !

Immune

Immune

Écrit par
En privilégiant les atmosphères éthérées et dénudées, Immune navigue aux confins de l’ambient électronique et la pop organique. La formation a même baptisé sa musique d’électro pop somatique. Pourtant, leur expression sonore s’adresse davantage à l’esprit qu’au corps. Mais un esprit empreint d’une douce mélancolie, d’une indolence ténébreuse, propice aux climats visionnaires et troublants. Et j’imagine facilement ces compositions servir de bande sonore au ‘Grand Meaulnes’ d’Alain Fournier, romantisme juvénile qui semblait pourtant enfoui si profondément dans notre subconscient. En cherchant une éclaircie dans cette brume sonore, le très beau et élaboré « Through tide » ne fait qu’accentuer notre sentiment de solitude, alors qu’en final, « Father’s falling » joue avec nos émotions en s’égarant dans l’univers d’un Also the Trees, filmé au ralenti…