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Melanie Baker

Le clown triste de Melanie Baker

Le label Tambourhinoceros, basé à Copenhague a signé Melanie Baker, une artiste issue de Newcastle, au Royaume-Uni. Baker vient de partager son premier single pour le label, « Sad Clown », désormais disponible en clip vidéo, qui fait référence à la scène rock alternative des années 90 et place le clown dans un contexte queer moderne, permettant à Melanie Baker de se reconnaître dans ce personnage.

Mettant en avant ses talents à la fois de parolière brute et évocatrice et de créatrice de refrains entraînants, Baker présente sur « Sad Clown » son travail émotionnel sur la dépression, l'amour et l'épuisement.

Après avoir récemment assuré les premières parties de groupes tels que The Wytches et Maxïmo Park, Baker développe à un rythme impressionnant ses dispossitions de musicienne live. Fort des premiers éloges de The Line Of Best Fit, Dork Magazine, Rough Trade et La Blogotheque, outre sa diffusion sur BBC Radio, « Sad Clown » constitue le premier extrait du premier elpee de la nouvelle venue. Celui-ci devrait sortir en 2026.

‘J'ai écrit cette chanson parce que j'avais l'impression de devenir une caricature de moi-même. En fait, j'essayais constamment d'être une meilleure version de moi-même et, ironiquement, je me suis perdue dans le processus. Je ne veux pas me cacher derrière des métaphores compliquées et des mots fleuris. Je veux dire exactement ce que je ressens. C'est la seule façon que je connaisse pour surmonter mes problèmes et continuer à aller de l'avant. Je suis un clown triste. J'aime faire rire ET pleurer les gens. J'aime être une montagne russe émotionnelle. Cela me fait me sentir humaine et entière’.

Le clip de « Sad Clown » est disponible

 

 

Melanie De Biasio

Melanie De Biasio revient aux sources

Écrit par

Quand le festival pluridisciplinaire Europalia sollicita Melanie De Biasio pour participer à son édition de 2021 sur le thème du train et de l’immigration, la musicienne belge a eu l’idée d’un retour aux sources. ‘Pour éprouver le déracinement, je voulais remonter la route de cette immigration italienne, dont je suis le produit par mon père’.

Munie d’un matériel léger - un micro Neumann, un enregistreur numérique Edirol et un vieil appareil photo - elle s’installe solitairement dans un petit village italien des Abruzzes à flanc de montagne, Lettomanoppello, où elle se lance dans un travail d’écriture et de captation qui nourrit son projet et constitue le point de départ d’un 4ème album en deux parties, « Lay Your Ear To The Rail » et « The Chaos Azure ».

Présenté sous la forme d’un carnet de voyage musical et illustré, on y retrouve beaucoup de ce qui fait d’elle une artiste à part : un phrasé unique où chaque mot est savouré à la manière d’un fruit rare ; un timbre de voix d’une sensualité sans outrance, presque immaculée ; et surtout cette faculté à rendre au temps et à l’espace une plénitude qui résiste à la frénésie d’une époque saturée d’interférences et de bruits.

En revanche, on s’éloigne de la source afro-américaine où elle s’abreuvait jusqu’à présent pour accéder à une dimension immersive proche de l’ambient. ‘J’aime créer des paysages avec ma musique’ confiait-elle sur une radio française à la sortie de « Lilies », son précédent opus.

De cette quête « Lay Your Ear To The Rail/ The Chaos Azure », création plurielle et authentique expérience sensorielle, constitue l’aboutissement.

« Now Is Narrow est en écoute ici

 

Melanie Horsnell

The Cloud Appreciation Society

Écrit par

Clean mais triste. Tout est propre. Rien n’émerge de cette société qui apprécie les nuages. « The Cloud Appreciation Society » constitue le 4ème elpee de Melanie Hornsell, une Australienne terriblement efficace pour torcher des mélodies sans âme qu’elle sculpte dans l’instrumentation acoustique, et sur lesquelles elle pose son timbre de voix délicat, mais totalement lisse. L’album reste plaisant mais surtout n’est pas dérangeant pour un arpège. Le folk de cette Aussie est tellement aseptisé qu’il me semble l’avoir déjà entendu un nombre incalculable de fois !

Comme cadeau pour la nouvelle année, je demanderai donc à mon rédacteur en chef de ne plus me refourguer les disques de chanteuses folk aussi impersonnelles. Merci à lui… il serait tout de même dommage de débuter 2014, déjà fatigué par l’écoute de ces voix d’anges interchangeables.

 

Melanie

Photograph (double exposure)

Écrit par
De Mélanie Safka, l’histoire du rock retiendra surtout « What have they done to my song, Ma » (1969), « Lay down (candles in the rain) » (1970), compo pour laquelle elle avait reçu la collaboration de la chorale gospel des Edwyn Hawkins Singers, la cover du « Ruby Tuesday » des Rolling Stones commise la même année et le hit « Brand new key » (1971). Responsable d’une bonne vingtaine d’albums à ce jour, l’artiste n’a jamais cessé d’enregistrer. Mais il faut reconnaître que depuis 1971, le succès rencontré est toujours demeuré confidentiel. Pourtant, en 1977, elle avait essayé de relancer sa carrière. En concoctant « Photograph » sous la houlette d’Ahmet Ertegun. Un disque qui passa tout aussi inaperçu, nonobstant des qualités intrinsèques évidentes. C’est cet elpee qui vient d’être réédité. Après remasterisation. En édition limitée : 3.500 exemplaires. Mais le plus intéressant procède de la présence d’un second CD recelant des inédits, des versions alternatives et les covers du « Miranda » de Phil Ochs, du « Over the rainbow » signé Arlen/Harburg ainsi que la célèbre adaptation de « Ruby Tuesday » des Stones.