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Wholes passe son chemin…

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Mexican Institute Of Sound

Méjico Máxico

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La tequila n’a jamais été aussi savoureuse depuis ces derniers jours. Sous les rayons du soleil, les doigts de pied en éventail, il est difficile de ne pas apprécier ce breuvage, en écoutant la petite perle latine concoctée par Camilo Lara, l’homme qui tire les ficelles derrière le Mexican Institute of Sound ou encore l’Instituto Mexicano Del Sonido, comme on l’a baptisé au Mexique. Incroyablement notoire chez lui, Camilo est un personnage issu de l’underground n’ayant de cesse de faire partager à qui veut l’entendre, les nombreux morceaux au reflet latino qu’El Señor a dégotés tout au long de sa vie. A l’aide d’un simple ordinateur, Lara compose tout ce qu’il y a de plus chaud, afin de nous faire vibrer au son de Mexico City. Solitaire et toujours fouineur des belles sonorités latines, MIS est soutenu par une énorme orchestration lors de ses performances live qui ressemblent à une gigantesque fiesta.

Après avoir commis un premier album intitulé « Piñata », une œuvre acclamée par la critique et classée par le magazine ‘Rolling Stone’, comme l’un des dix meilleurs disques de l’année 2007, Lara nous propose son second opus « Méjico Máxico ». Le Mexicain offre généreusement toute une série de mixes divins puisés dans l’electronica, le funk et le dub, tout en embrassant de nombreuses références musicales oscillant des années 20 aux 60’s. Le tout enrichi par de la poésie signée Juan Rulfo.

Dès « Bienvenidos A Mi Disco », on ressent la chaleur du pays et l’accueil sincère manifesté par Camilo, une plage au cours de laquelle les beats dub se fondent au cœur des vocalises espagnoles gorgées de saturation. Les bongos rythmiques se mêlent aux trompettes sur « OK » et préludent une énorme fête. Elle se prolongera jusqu’au bout de la nuit. Les 23 titres de cet album coloré nous invitent à découvrir un Mexique que l’on n’aurait jamais imaginé voir dépeindre. On regrettera cependant le bonus de 20 minutes. Très susceptible d’entretenir un sentiment de répétition. Mais la générosité est sans doute l’une des grandes qualités de cet artiste. D’un avis personnel, j’ai relevé bien d’autres vertus chez ce gringo !

 

 

Mexican Institute Of Sound

Piñata (1)

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Projet du bidouilleur/emcee mexicain Camilo Lara, le Mexican Institute of Sound rappelle cette époque des années nonante où des artistes anglais comme Bentley Rhythm Ace ou les Wiseguys s’amusaient (avec un bonheur inégal) à télescoper les musiques les plus improbables sur des rythmiques hip hop. C’est un peu la même chose ici, sauf que Camilo Lara puise ses idées (et ses samples) quasi exclusivement dans les musiques populaires mexicaines. Une exception qui confirme la règle : « Hip Hop no Pares ». Cette compo repique, sans le créditer, le reggae classique de Marcia Griffiths, « Feel Like Jumping ». Camilo a reçu le concours de Holger Beier, la moitié du duo allemand Hammond Inferno, à la production. Chris Frantz (Talking Heads), les Japonais de Plastic Machine, le emcee germano brésilien Pat-C viennent prêter main forte à la voix ou aux instruments. En résumé, sur douze plages, quatre sont vraiment excellentes (« Hip Hop No Pares », « El Microfono » et les deux versions de « la Kebradita »). Le reste se révèle au mieux anecdotique, au pire franchement indigeste.