La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

Miossec simplifie…

Miossec, le poète du Finistère, reprend la route avec "Simplifier", un album vibrant de sincérité et d’émotions brutes. Entre coups de cœur, coups de gueule et coups de blues, il continue de chanter la vie comme personne, avec cet amour immuable pour sa…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

Michael de Jong

Last Chance Romance…

Surtout ne pas se fier à la pochette : il ne s'agit pas d'un énième volume des compiles pépères " Rock'mantique ", mais bien d'un album de country-folk-blues de haute volée. De fait, Michael De Jong n'est pas un manchot à la guitare acoustique : aux côtés de John Lee Hooker, d'Albert King ou de Jimmy Reed, il a fait des merveilles. Le voilà cette fois-ci en pleine lumière, avec un nouvel album solo (son septième), découpé en ballades miraculeuses, qu'on pourrait imaginer nées d'une rencontre entre Bruce Springsteen et Bob Dylan. Et la lumière fût, donc… A en croire ce que raconte le guitariste-chanteur (et les photos du livret), c'est une femme qui nous vaut tant de douceur dans les mélodies, d'apaisement dans les accords, égrenés calmement comme une caresse, un premier flirt. Michael De Jong serait-il tombé amoureux de cette jeune fille qui lui tient la main sur la pochette ? Sans doute, comme il l'explique au dos : cette femme, ce visage d'ange (" Angel Face Revisited "), incarne sa nouvelle muse… A l'entendre chanter, la voix plein d'amour et de tendresse, des morceaux comme " Imaginary Conversation " ou " Secret Place ", on ne peut que le féliciter d'avoir trouvé l'âme sœur. Puisse ces deux-là filer une parfaite (Last Chance) romance, pour que De Jong continue, encore longtemps, à nous livrer des albums de cette qualité.

 

Michael de Jong

Juliet on the boulevard

Écrit par

" Juliet on the boulevard " est un maxi cd découpé en deux morceaux. Deux fragments qui figurent sur " Park bench serenade ", le septième opus de Michaël De Jong. Les deux morceaux choisis ne sont pas les plus représentatifs de l'album et du style musical pratiqué par cet artiste. Le blues domine ses compositions, des compositions basiques dans ses rythmes, mais soutenues par une voix incroyable, émaillée d'un accent néerlandais. Les deux chansons ne manquent pas de dynamisme, mais isolées de l'album, elles perdent de leur charme. Commercialement, la sortie de ce maxi-cd, précédant l'album, semble compréhensible ; musicalement, l'apport de ces deux morceaux séparés de leur contexte est plus difficile à cerner, surtout que personnellement ce ne sont pas les morceaux les plus réussis. Enfin… rien ne vous empêche de consulter la critique du dit album, et pourquoi pas de l'écouter !

 

Michael de Jong

Park bench serenade

Écrit par

Michaël De Jong est âgé de 55 ans. Il est né en France, a vécu quelques années en Hollande, avant d'émigrer avec sa famille aux USA. Il a partagé la scène avec plusieurs artistes américains de renom (Paul Butterfield, John Lee Hooker,…) Il a même sévi au sein du groupe légendaire de Jimmy Reed. Il enregistre son premier elpee en 1981. Quelques années plus tard, il retourne s'installer en Hollande, patrie de son père. Il est considéré comme un auteur, compositeur et interprète de blues. Sa voix rocailleuse est certainement son atout majeur.

" Park bench serenade " constitue son septième album (toutes maisons de production confondues). Dès la première chanson, le ton est donné : un parlé-chanté très intimiste enrobé d'une musique acoustique et dépouillée. Sa voix éraillée et chaleureuse nous entraîne parfois vers une certaine nostalgie agréable, à la limite de la mélancolie. Mais c'est surtout son accent néerlandais qui apporte une touche particulière et, assez paradoxalement, enrichissante à ses compositions. Les médias s'intéressent très peu à son travail ; et j'estime cette indifférence regrettable. Sincèrement, cet album est à découvrir, ne serait-ce que pour l'adorable accent de Michael…