Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

Mick Jagger & Dave Stewart

Original Soundtrack Alfie

Écrit par
Alfie est une comédie romantique et décalée qui remporta un joli succès en 1966. Sa bande originale marqua notamment les oreilles critiques, nourries au génie du saxophoniste Sonny Rollins et à la voix de Dionne Warwick. Pour son remake – genre à la mode à Hollywood, le réalisateur Charles Shyer a contacté Dave Stewart, dont on n’avait plus de nouvelles depuis 5 ans et Peace, l’album du retour (vers la guimauve) d’Eurythmics. Et Dave d’embarquer dans cette aventure son pote Mick pour leur première collaboration musicale. Evidemment vu les circonstances, il ne fallait pas s’attendre à une révélation. L’ensemble des chansons originales navigue dans les eaux consensuelles rock – blues –soul, sans originalité ni faute de goût. Complètement formaté FM, cet opus confirme l’impression – mais avait-on besoin d’une confirmation ? – que Mick Jagger n’est décidément plus cette grande gueule frondeuse. A vrai dire “Grosses Lèvres” préfère assurer en compagnie de ses copains musiciens de studio et s’acoquiner le temps de 3 titres – dont l’Alfie de Burt Bacharach – en compagnie de la jeune anglaise Joss Stone, sensation soul de 2003. Le tout avec la bénédiction d’un Dave Stewart appliqué et peu inspiré. Si le film est à l’avenant de sa bande originale, on peut s’attendre à une soupe de bons sentiments et d’humour frelaté…

Mick Jagger

Goddess in the doorway

Écrit par

Nonobstant ses cinquante-huit balais, Mick Jagger n'en est qu'à son quatrième album solo. Sa première infidélité aux Stones remonte à 1985 (" She's the boss "). Un forfait qu'il reconduira l'année suivante (" Primitive cool ") et en 1993 (" Wandering spirit "). Pour enregistrer " Goddess in the doorway ", Mick s'est entouré d'une belle brochette d'invités. Et en particulier Bono, Lenny Kravitz, Pete Townshend, Rob Thomas, Marti Frederiksen (Aerosmith), ainsi que deux de ses filles. Vous avez certainement déjà eu le loisir d'entendre ou d'écouter le single, " God gave you everything ", sur l'une ou l'autre station radiophonique. Et bien la plupart des titres de l'elpee sont de la même veine. Bien sûr, Mick s'est réservé l'une ou l'autre ballade langoureuse (NDR : qui a dit sentimentaliste ?). Mais à contrario de ce qu'une certaine presse propage, il est de bonne facture. Pas exceptionnel, mais plus qu'honnête. Il y consomme, la plupart du temps, un rock élégant découpé dans des riffs de guitare excitants et incisifs ; un rock teinté tantôt de soul, de hip hop, de gospel, de reggae et même de techno, qu'il souligne de sa voix si caractéristique. Maintenant, n'estimez-vous pas que Mick cultive de plus en plus l'ambiguïté spirituelle, voire mystique. Après avoir clamé " Sympathy for the devil ", " I can't get no satisfaction ", "Cocksucker blues", "Just wanna see his face" ou encore "Honky tonk women", il concède un "God give you everything". Un paradoxe de plus à mettre au compte des Stones; pardon de Mick Jagger…