L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

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La vision de l’art prônée par Superchunk…

Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…

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Mister H.

Le nouveau credo de Mister H.

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Mister H. & minimalist(e), c’est le nouveau projet de Sylvain Hennin qui a déjà bien bourlingué depuis le début des nineties.

Il a ainsi rejoint Land Of Passion en 1991, comme claviériste, qu’il a quitté en 1996 (discographie ici), une formation de rock gothique qui s’est produite en Allemagne, au Portugal, en Suisse, en France, en Pologne et aux Pays-Bas. Notamment.

Il a fondé Tales From The Trees en 1996, avec la chanteuse Valérie Cantin, aventure qui s’est achevée en 1998, laissant pour héritage, un cédé autoproduit et une participation a de nombreuses compilations (voir )

Au sein de ce band, il assurait la composition et la basse.

Il assure le même rôle chez Mayak, de 1999 à 2001, mais également le chant. 

Il a accordé des concerts performances pour un projet baptisé ‘Les rejetons de DD5 & DD6’, devenu alors simplement Mister H, mais plus de prestations impliquant des vocaux, jusqu’en 2023, lorsqu’il apporté sa collaboration à l'artiste plasticien ‘inSOlo’ (https://insolo.fr/ ) en compagnie duquel il a publié « Face Cachée » (disponible sur Bandcamp, là)

Depuis janvier il s‘est remis à la compo sous le pseudo Mister H. & minimalist(e).

Mister H. a toujours été son pseudonyme pour la musique et il y a ajouté ‘minimaliste’, car elle est minimaliste. Electro aussi.

Et un album, de nouveau autoproduit, est paru début novembre, « Question de foi ».

Mister H. & minimalist(e) se produira en concert le 14 décembre au Petit Troquet à Fargnies (F.), le 8 janvier au café le Bidule à Lille (F.), en février à Nantes, 14 mars au Rat Perché à Arras (F.) et enfin le 18 avril au Plateau à Tourcoinq (F.) ...

 

Mister Cover

Manquait plus que « La fête au village » des Musclés…

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En attendant l'ouverture des portes, prévue pour 20 heures, la file s'étend sur plus de 50 mètres. Du jamais vu au Salon. Ce soir, on risque manifestement d’être comprimés comme des sardines. Et dire que le concert ne débute seulement qu’à 21h30. En attendant, une solution, tuer le temps au bar. D’ailleurs les frigos et les bacs se vident rapidement. A l’affiche, ce soir, un groupe de reprises, Mister Cover…

Le set prend un peu de retard. Les musicos sont nombreux sur les planches ; même que le drummer doit se contenter d’un coin de l’estrade, à droite, pour ne pas occuper trop d’espace. Faut dire que l’équipe réunit plusieurs chanteurs et choristes. Sans oublier le gratteur, le bassiste et les cuivres.

Fondé en 2002, le combo puise son répertoire dans les standards du rock, de la pop, de la soul, des variétés et de la chanson française. N’hésitant pas à balayer 5 décennies de musique populaire.

Derrière les manettes, on retrouve Antoine Goudeseune (NDR : le roi des adaptation des compos des Beatles, en fingerpicking) et Moorad, l’ingé son du Botanique.  

Le public est chaud boulette, dès les premières mesures. Et il danse ! Sans huile, mais en perdant énormément de sueur. Votre serviteur observe la fête depuis le bar. Le « Viva La Vida » de Coldplay déclenche une farandole. Après un petit medley consacré aux succès des années 80, place au « Seven Nation Army » du duo mythique White Stripes. Chevelu, le chanteur, malgré ses 40 balais, est un showman. Et les autres musicos sont pros jusqu’au bout des ongles. La suite de la set list épingle des compos signées par les Fab Four, Police, les Stones, Rihanna, U2, les Blues Brothers, Lenny Kravitz, Abba, Daft Punk, Queen, Telephone, Bob Marley, Pink Floyd, Goldman et Madonna. Bref, il y en a pour tous les goûts, les âges et toues les générations. Mais c’est surtout le « Smells Like Teen Spirit » du Nirvana qui va mettre le souk. A cet instant, la température est à son paroxysme dans la fosse. L’ambiance retombe d’un cran pour la reprise de Sardou, « Les Lacs du Connemara ». Pas vraiment le truc de votre serviteur. Mais dès le rappel, au cours duquel le team attaque la « La Salsa Du Démon » du Grand Orchestre du Splendid, c’est la folie furieuse. Manquait plus que « La fête au village » des Musclés. Mister Cover est un ensemble à voir et écouter en ‘live’. Son spectacle vous permet de vous déconnecter de la réalité et de faire la fête. Comme lors d’un mariage, d’une communion ou d’une fancy-fair. Et au sein de ce créneau, Mister Cover est passé maître. D’ailleurs, il est programmé à Forest National en décembre…

(Organisation : Le Salon de Silly et Silly Concerts ASBL)

Mister Heavenly

Out of love

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Non content de sévir chez Islands et The Unicorns, Nick Thorburn multiplie les projets, à une cadence infernale. Le dernier ? Mister Heavenly, un super groupe, au sein duquel il a réussi à entraîner Ryan Kattner (Man Man) et Joe Plummer (Modest Mouse). Et Nick a décidé de créer un nouveau style : le doom wop, fruit de la rencontre entre l’indie et le doo-wop. En réalisant en quelque sorte un compromis entre le pop/rock alternatif contemporain et la musique des 50’s, et tout particulièrement en pastichant les ensembles vocaux classiques de R&B de cette époque comme les Penguins, les Platters et les Moonglows (NDR : c’est Nick qui le prétend!) Le tout en y injectant une bonne dose d’humour. Bref, un opus plutôt agréable à écouter, dont les riffs parfois très tranchants sont cependant bien maîtrisés, et dont les compos oscillent entre le surf, le rétro, la pop hymnique (NDR : ces harmonies vocales à la Supergrass !) et le rock branque, sans jamais tomber dans le kitsch. Et ça c’est déjà une performance ! On attend impatiemment la suite des aventures de Mister Heavenly…