Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits. Après plus de cinq décennies passées à bousculer les codes musicaux, Ron et Russell Mael ajoutent un nouveau chapitre singulier à leur parcours en publiant Live On The…

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Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

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Mojave 3

Spoon and rafter

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Au sein de Mojave 3, on retrouve Rachel Goswell et Neil Halstead, deux musiciens qui avaient sévi chez Slowdive, une formation de noisy pop responsable de trois albums. Après avoir commis un opus solo l'an dernier, Neil a donc réuni toute son équipe pour enregistrer ce quatrième elpee. Habillé d'un superbe digipack, " Spoon and rafter " évoque des sentiments surréalistes et ineffables, propices à la rêverie. Une impression entretenue par une musique dont la forme éthérée, pastorale, veloutée et mélancolique s'enrichit régulièrement d'une panoplie instrumentale, lorsqu'elle ne se charge pas d'électricité rafraîchissante et vivifiante. Tantôt on pense à Mercury Rev (pour les arrangements somptueux), à Wilco (à cause des accès de country alternative), à Grandaddy (lorsque le timbre de Neil épouse celui de Jason Lytle, évidemment ; mais aussi en raison des subtiles infiltrations d'électronique) ou encore à Belle & Sebastian (dès que les mélodies partagent la même insouciance fragile et allègre) ; mais l'œuvre dégage tellement de charme et de sérénité qu'elle en enfante une beauté toute personnelle…

 

Mojave 3

Ask me tomorrow

Vous aimez Tarnation ? Vous aimerez Mojave 3. Deux nouvelles signatures de 4AD, dont le style est fort proche. Inspiré par Cowboy Junkies. Même si celui du combo en question se révèle plus atmosphérique, plus mélancolique. Sorte de country en état de léthargie propice aux climats feutrés, intimistes, ténébreux (Leonard Cohen?) délicatement délayés dans des mélodies à l'instrumentation vulnérable, presque minimaliste (House of Love?) et aux harmonies vocales opiacées, bouleversantes, réminiscentes des Everly Brothers...