La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Mutiny on The Bounty

Trials

Écrit par

L’écoute de ce nouvel album de Mutiny on the Bounty m’a laissé perplexe. Leur math-post-rock est toujours aussi puissant. Un style au sein duquel la formation luxembourgeoise excelle. Et elle l’a démontré sur les albums précédents. Véloces, les riffs de guitare exacerbent les rythmiques épileptiques. « Trials » incorpore des éléments électroniques dans son expression sonore, dans l’esprit d’un 65daysofstatic. A l’instar de l’intro du disque, dont la mélodie synthétique augure une suite intéressante, mais également le morceau intitulé « Myanmar » (NDR : le meilleur du long playing !) ou encore « North Korea » (NDR : faut croire que le combo rêve des dictatures asiatiques).

Mais, il y a un hic. Sur ce disque, le band luxembourgeois a voulu y greffer des vocaux. Pas vraiment une bonne idée. Dès « Artifacts », bonjour les dégâts. En fait, on se croirait revenu 10 ans en arrière. En pleine période émocore. La troisième vague, pour être plus précis ! Encore que parfois, ce chant me rappelle un certain Chester Bennington (Linkin Park). De quoi vous flanquer la frousse !

Conclusion, les meilleures plages de cet opus sont celles où il n’y a pas de chant. Dommage, car sans ces vocaux, cet album aurait été d’excellente facture.