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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Noel Gallagher

Noel Gallagher a trouvé ce qu’il cherchait derrière la porte…

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Les High Flying Birds de Noel Gallagher ont posté le clip de leur nouveau single "Open The Door, See What You Find". La vidéo a été filmée dans le légendaire Studio 1 des studios Abbey Road, où les cordes entraînantes du morceau ont été enregistrées en avril de l'année dernière. "Open The Door, See What You Find" est la pièce maîtresse du dernier album studio de Noel Gallagher & The High Flying Birds, intitulé "Council Skies". Il s’agit d’un des trois titres auxquels de Johnny Marr se consacre à la guitare.

À propos du processus d'écriture et d'enregistrement dans ses Lone Star Studios du nord de Londres, Noel déclare : ‘La guitare de Johnny est géniale - distinctive et simple, et on ne croirait pas que c'est lui qui en joue. Il y a tellement de joie dans ce morceau. Les paroles partent du principe qu'à un certain moment de votre vie, vous vous regardez dans un miroir et vous voyez tout ce que vous avez été et tout ce que vous serez. Et il s'agit d'être heureux avec ça. Être heureux d'être là où vous êtes dans la vie, avec qui vous êtes et où vous allez. La vie est belle !’

Le clip de "Open The Door, See What You Find" est disponible ici

 

 

Noel Gallagher

Ce n’est pas parce que les oiseaux volent haut qu’ils ne se cassent jamais la gueule…

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Il y a précisément un an qu’on avait plus assisté à un concert de Noel Gallagher, flanqué de ses High Flying Birds, à Bruxelles. C’était au Studio 69, lors d’un concert privé accordé dans une ambiance particulièrement cool. Un superbe set au cours duquel Noel Gallagher s’était montré sympa (NDR : oui, oui, vous avez bien lu ‘sympa’), nonobstant la pratique d’un humour qu’on pourrait qualifier de rock’n’roll. Un humour pas nécessairement tendre, non plus. Rappelez-vous ce tweet virulent posté lors de son séjour dans la capitale belge… ‘Je suis à Bruxelles depuis 2 ou 3 jours... je me souviens même plus. C'est tellement ‘chiant’ ; ça, je peux vous le dire. Et pluvieux, je peux vous l'assurer également. Le nombre de jours de congé que j'ai à Bruxelles ne cessera jamais de m'étonner. Je dois dire que j'ai eu plus de jours ‘off’ ici que dans n'importe quel endroit au monde. Pourquoi ? Y a littéralement ‘rien’ à faire ici. Putain…’

L’office du tourisme de Bruxelles s’en souvient encore !

Difficile malgré tout de résister à la tentation de revoir cette joyeuse bande de ‘Pince-sans-rire’, venue défendre une nouvelle fois son deuxième elpee, « Chasing Yesterday », gravé l’an dernier.  

« Everybody’s on the run » est devenu un classique du premier opus. Un disque éponyme paru en 2011. C’est par ce titre que le set s’ouvre. A 21 heures précises. Peu visible, la section de cuivres est bien présente. Et audible ! Elle s’est installée à l’arrière, du côté gauche. Mais dès le départ on se rend compte que le son est pourri. Et tout particulièrement celui de la guitare. Frustrant ! Ce que confirme « In the Heat of the Moment ». Résultat des courses, le show est interrompu pendant une bonne dizaine de minutes. Un moment au cours duquel c’est ‘panique à bord’… et les oreillettes chauffent. Roadies et techniciens s’affairent pour tenter de rétablir la situation. Un peu comme Vincent Kompany, lorsque valide, il fait le ménage au milieu de la défense des ‘blues’, si chers au chanteur du band mancunien.

Malheureusement le son ne va vraiment s’améliorer que lors des trois derniers titres de la première partie du spectacle. Ainsi le très électrique « Digsy’s Dinner » (NDR : datant de 1994, cette compo d’Oasis figure sur le long playing, « Defenitely Maybe ») souffre atrocement de ce son brouillon. ‘What a pity ! F***, f*** et encore f***, alors !’   

Pourtant les nouvelles compos passent bien la rampe. A l’instar de l’excellentissime « The Riverman » (NDR : coup de cœur de votre serviteur sur « The Ballad of Mighty »), d’une efficacité redoutable en ‘live’. Et du même LP, « The Mexican » confirme cette impression. Mais la set list recèle trop peu de morceaux extraits de cet album. 

Trop d’Oasis, tue l’oasis… Sans jouer la carte de la nostalgie, il faut reconnaître que certaines chansons semblent exclusivement taillées pour Liam. « Listen Up », par exemple ; au cours de laquelle, la voix criarde et l’attitude arrogante du cadet font cruellement défaut. Même si entre les deux frangins, Noel reste sans doute le plus convainquant. Sur les planches, bien sûr. Pas de doute, ‘The Mighty’, c’est lui. D’ailleurs, pour l’instant, Liam se contente de ranger ses t-shirts ‘Pretty Green’ dans sa boutique…

Tout n’est cependant pas à jeter dans les nouvelles versions du répertoire d’Oasis. Ainsi celles de « The Masterplan », « Champagne Supernova » et « Don’t Look Back in Anger » –qui clôt le set– sont magnifiques. Des morceaux très attendus par les aficionados trentenaires, dont votre humble serviteur fait partie. L’auditoire connaît les paroles et les reprend en chœur. On a alors l’impression de faire un bond de 15 ans dans le passé ; tout en savourant le moment présent…

Il faut reconnaître qu’on a assisté à un show formaté, même s’il était partagé équitablement entre compos d’Oasis et de Noel Gallagher's High Flying Birds. D’abord, Noel Gallagher, ce n’est plus Oasis. Ce n’est pas, davantage, une bête de scène. Il n’est guère interactif ; sauf pour communiquer sa mauvaise humeur. Il ne bondit pas aux quatre coins du podium. Donc ce n’est pas pour ces raisons que la foule se déplace pour assister à une des ses prestations, au cours desquelles, il se contente du minimum syndical. Finalement, c’est surtout sa notoriété qui lui permet encore de drainer la foule. Parce qu’en ‘live’, le système fonctionne sans trop se casser le c**. Déjà qu’il faut bosser un dimanche soir ! Et lorsque la machine est bien huilée, on n’y voit que du feu (NDR : ou de la fumée), mais quand les soucis techniques s’accumulent, le public a le droit de se sentir quelque part, grugé…

Set list

1. Everybody’s on the run
2. Lock All the Doors
3. In
the Heat of the Moment

Interruption de 10’

4. Riverman
5. Talk Tonight (Oasis cover)
6. The Death Of You and Me
7. You Know We Can’t Go Back
8. Champagne Supernova (Oasis cover)
9. Ballad of th Mighty I
10. Sad Song (Oasis cover)
11. D’Yer Wanna Be a Spacemen? (Oasis cover)
12. The Mexican
13. Half the World Away (Oasis cover)
14. Listen Up (Oasis cover)
15. If I Had a Gun
16. Digsy’s Dinner (Oasis cover)
17. The Masterplan (Oasis cover)

Rappel :

18. Wonderwall (Oasis cover)
19. AKA… What a Life
20. Don’t Look Back in Anger (Oasis cover)

(Voir aussi notre section photos ici)

Organisation : Live Nation

Noel Gallagher

Chasing Yesterday

Écrit par

Noel Gallagher, c'est un peu un vieil amant : vous savez ce qu'il vaut, parfois il vous comble, parfois il vous déçoit. Il tente parfois de nouvelles expériences, tel un jeune premier... et parfois, oui, parfois, la nuit n'est pas exceptionnelle. Et celle vécue tout au long de ce "Chasing Yesterday" n'est franchement pas exceptionnelle...

Il y a 20 ans, Oasis nous assénait une claque monumentale à travers « What’s The Story (Morning Glory) ? » Une claque dure et franche, portée par « Wonderwall », « Don’t Look Back In Anger », « Champagne Supernova » et quelques autres titres, administrée avec une précision chirurgicale et une maîtrise exceptionnelle par son compositeur, Noel Gallagher. Une claque qu’il nous flanquait à nouveau en 2011, lorsqu’il publiait « Noel Gallagher's High Flying Birds », confirmant, si besoin était, qu’un Noel sans Oasis c’est quand même foutrement bon !

Alors entre deux piques assassines adressées à Liam, qui enterre gentiment son Beady Eye loin de nos pauvres oreilles, on pouvait s’attendre à une belle continuité et à pourquoi pas à du renouveau de la part de Noel Gallagher et ses High Flying Birds, en découvrant ce « Chasing Yesterday »… Malheureusement, ce n’est pas le cas. Definitly No. Après une écoute complète de l’opus, une seule question vient à l’esprit : où sont passés les refrains pêchus dont il a le secret ? La mélodie est présente, tant instrumentale que vocale, mais l’œuvre dans son ensemble est plate, morne, presque chiante… Les pistes s’enchaînent, lentement. Très lentement. Trop lentement.

Le single « In The Heat of The Moment » plait… mais peine à servir d’accroche à l’LP, à le sortir de sa torpeur lancinante. Au détour du sommeil, on croise « The Girl With X-Ray Eyes » et on se pose une question existentielle : la vitesse de lecture du cd aurait-elle, par hasard, ralentie ? Non ? C’est une chute d’Oasis, mort déchiré au bourbon dans un bar vide à trois heures du matin alors ? Oui ? Absolument !

De sa collaboration auprès du duo électro Amorphous Androgynous, il n’a conservé que le peu convaincant « The Mexicans » qui aurait très bien pu se perdre entre l’enregistrement et le mixage ; et « Right Stuff », pas beaucoup plus engageant à moins de vouloir se mettre à l’hypnose sous perfusion. Le titre démontre par contre la mæstria de Noel à la mise en forme. Au détour de l’album, on se surprend à se demander ce que peu bien foutre « Look at Doors » sur ce disque. Basique, scolaire. Une chute de studio refusée par Liam ? Son confrère de scolarité, « You Now We Can’t Go Back », devrait par contre lui permettre de toucher un nouveau public.

Moins folk que le morceau précédent, « Chasing Yesterday » tente de convaincre une nouvelle génération, puise dans les influences de son créateur et producteur et n’est finalement qu’un prétexte, un prétexte pour une nouvelle tournée. Davantage une ‘compilation’ de morceaux qu’un véritable album que signe ici Noel Gallagher. Un disque qui a défaut d’être bon, n’est pas vraiment médiocre. En fait, il n’est pas bon, mais il a été mis en forme –et de main de maître– par un gars qui s’y connaît dans le milieu… mais qui est capable de faire tellement mieux. Reviens Noel !