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Novastar

Pour Novastar aujourd’hui, c’était hier…

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L’icône de la pop belge Novastar, emmenée par Joost Zweegers, dévoile aujourd’hui son tout nouveau single, « Today Yesterday ». Après avoir été présenté lors d’une série de concerts succès, où le morceau a suscité à chaque fois un véritable enthousiasme auprès du public, le titre est désormais officiellement disponible.

Dès les premières notes, « Today Yesterday » confirme ce que l’on savait déjà depuis longtemps : Novastar demeure l’un des maîtres incontestés de la pop belge lorsqu’il s’agit de composer des mélodies aussi efficaces qu’inoubliables.

Grâce à son refrain irrésistible et sa mélodie immédiatement accrocheuse, le single s’impose comme un véritable morceau addictif qui reste en tête dès la première écoute. Derrière cette apparente légèreté se cache pourtant une chanson d’amour à la fois vulnérable, sincère et d’une rare intensité. Le titre explore avec justesse la réalité d’une relation amoureuse : ses hauts et ses bas, les erreurs du quotidien, les doutes, mais aussi ces instants de bonheur absolu qui donnent tout leur sens à une histoire à deux.

Au cœur du morceau se trouve un message aussi universel qu’optimiste : malgré les difficultés et les imperfections, l’amour finit toujours par l’emporter.

En  gravant ce nouveau single, Novastar ajoute un nouveau chapitre à une carrière déjà particulièrement riche. Depuis plusieurs décennies, Joost Zweegers s’est imposé comme l’un des auteurs-compositeurs les plus emblématiques de la scène belge et comme une véritable machine à tubes de la Belpop. Depuis sa victoire au Humo’s Rock Rally à la fin des années 1990, il est devenu une figure incontournable de l’histoire musicale belge.

Responsable de classiques devenus intemporels tels que « Wrong », « The Best Is Yet To Come », « Never Back Down » ou encore « Mars Needs Woman », Novastar a signé la bande-son de plusieurs générations et construit un répertoire dont l’efficacité mélodique ne s’est jamais démentie.

« Today Yesterday » s’inscrit pleinement dans cette lignée : une chanson pop lumineuse, immédiate et profondément humaine, capable de séduire dès la première écoute tout en révélant davantage de nuances au fil des écoutes.

Le clip de « Today Yesterday » est à voir et écouter ici

 

 

Novastar

Je suis très sensible aux sons, au timbre, à la couleur des mots…

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Pilier de la ‘belpop’ depuis 25 ans, le belgo-hollandais Joost Zweegers, mieux connu pour son projet Novastar, a choisi, plutôt que de se remémorer ses succès du passé, de les réinterpréter, à l'instar de « Mars Needs Woman » ou « Never Back Down », en imaginant une musique, fruit d’une une alchimie subtile entre celles des Beatles, de Neil Young, de Tom Petty et de Randy Newman. A ses dix incunables, Joost, accompagné de son combo britannique, en a ajouté un nouveau, « Look At You Know », qu'il compte bien jouer cet été lors de son passage, en tête d'affiche, de la cinquantième édition du festival de Dranouter. Comme d'ailleurs le titre éponyme de cette compilation, opportunément et ironiquement intitulée « The Best Is Yet To Come », qui au lieu d’une compile, et devenue un best ‘tof’…

Pourquoi cette relecture de votre œuvre ?

Parce qu’il y a dix ans que j'enregistre mes disques à Brighton, en compagnie des musiciens et producteurs britanniques, lesquels me réclament un ‘best of’ depuis des années ; ce que je n'ai jamais accepté, refusant de regarder en arrière. Finalement, je me suis dit que si je devais sortir une compilation, c'était maintenant ou jamais, dans le cadre de mon changement de label, et par le biais d'une relecture en compagnie de ce groupe, plutôt qu'au travers des enregistrements originaux.

Je l'ai réenregistré en direct, qui plus est, au studio Abbey Road. Vu l'histoire mythique du lieu, c'était comme un rêve d'enfant pour moi.

Et vous êtes plutôt Harrison, McCartney ou Lennon ?

C'est surtout la synergie entre les quatre musiciens que j'apprécie. The Beatles, en tant que groupe, reste ma plus grande source d'inspiration, tout comme Neil Young. Les Beatles pour les chansons pop et les voix ; et Neil Young pour la vibe mystique.

Quels rapports entretenez-vous avec ce dernier ?

Je suis autodidacte, et j'ai débuté en interprétant des chansons de Neil Young quand j'avais quatorze ans. Et lorsque j'ai connu le succès en 2000, j'ai entrepris une tournée européenne complète en compagnie du grand rocker canadien. Partir en tournée avec mon idole m’a beaucoup inspiré.

Vous êtes toujours en relation ?

Non. Cependant, je communique toujours avec des membres du Crazy Horse, son groupe, et son producteur, Niko Bolas. Mais j'ai eu d'excellents contacts avec Neil pendant cette tournée, et cela s'est révélé primordial pour moi. Je donne souvent des concerts en solo, au piano et à la guitare, et c'est sous ce format que mon côté Neil Young s'exprime. En revanche, lorsque je me produis auprès de mes amis britanniques, le résultat ressemble davantage aux Beatles.

Etes-vous plutôt Elton John, Randy Newman ou Billy Joël ?

La profondeur de Randy Newman correspond mieux à ma musique, surtout en solo. Il en va de même pour l'Elton John des deux ou trois premiers albums. Il est vrai que sur ce ‘best of’, j'ai laissé de côté les guitares acoustiques au profit du piano.

Novastar, est-ce un vrai groupe ou plutôt l'émanation de votre personne ?

C'est plutôt mon personnage public. Je n'ai jamais vraiment disposé d'un groupe stable ; d'une part, parce que je désirais être totalement libre, et de l'autre parce que j’accorde beaucoup de concerts solos.

Désormais, vous vous considérez comme Belge ou Hollandais ?

J'ai vécu en Belgique toute ma vie et je suis un grand fan de ‘notre’ pays. Je suis né dans le sud des Pays-Bas, à la frontière de la Belgique et j'ai toujours demeuré dans le Limbourg. Je me sens comme un Belge sur un vélo hollandais (Il rit) …

Mais j'adore jouer de cette ambiguïté. Je me produis également souvent aux Pays-Bas où l'on me pose souvent cette question ; et évidemment, je réponds que je suis hollandais (rires) !

Pensez-vous un jour enregistrer un elpee en néerlandais ou en français ?

Si cela se produit, ce serait plutôt en français. J'adore le son de la langue française qui, comme l'anglais, est très agréable à chanter. Le français a un son totalement différent, mais sa couleur se révèle également très romantique.

Car je suis très sensible aux sons, au timbre, à la couleur des mots. Je travaille une composition jusqu'à obtenir un bon texte en termes de sens, mais aussi de timbre et de tonalité. C'est ce que font également les Britanniques ; parfois, un texte peut être très simple, mais sonner parfaitement et toucher dès lors l'auditeur. Alors que dans le cas des Américains, il s'agit souvent d'une histoire, d'un récit... mais sans les couleurs.

Être invité à vous produire à Dranouter dans le cadre de la cinquantième édition du festival, cela vous honore ?

Oui, je m’y suis produit à plusieurs reprises. A l’origine, c’était un festival très folk. J'adore ce lieu situé au pied du mont Kemmel. Je suis vraiment honoré d'être à l'affiche que je vais partager avec l'un de mes grands amis, Mike Scott des Waterboys, avec qui j'ai composé. Il y a d'ailleurs de grandes chances que nous fassions quelque chose ensemble sur scène lors de cette cinquantième édition...

Novastar : The Best Is Yet To Come (Universal) – paru le16/02/2024

Festival Dranouteur, du 2 au 4 août prochain. Infos : www.festivaldranouter.be