La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

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Ocean Colour Scene

Moseley shoals

En 1992, O.C.S commettait un premier album éponyme, œuvre qui alliait à la fois l'esprit baggy des Stone Roses, le psychédélisme de My Bloody Valentine, la pop des Faces et les harmonies vocales byrdsiennes. Depuis, on ne peut pas dire que le quartette de Solihull se soit montré particulièrement prolifique. En fait, la moitié du groupe accompagne régulièrement Paul Weller sur les planches. Et cette situation a retardé la sortie de ce "Moseley shoals" tout en donnant une nouvelle orientation à la musique. Aujourd'hui presque exclusivement inspirée par les sixties. Le rythmn'n blues, tout d'abord. Celui de Spencer Davies Group et des Animals, comme sur l'excellente intro "The riverboat song", caractérisé par les claviers rognés, les cordes de guitare gémissantes et le tempo syncopé. Manfred Mann, le Spooky Tooth circa "Tobacco road" et même les Moody Blues originels (ceux dont les nuits ne s'étaient pas encore drapées de satin blanc!), ensuite. Voire dans la plupart des cas! On y recèle même des traces de seventies sur "The day we caught the train", celles des Wings de Paul McCartney, en particulier; puis lors de cet épanchement d'intensité intimiste, presque ‘dylanesque’, sur "Get away"...