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Okay Kaya

La perspective particulière de Jolene…

Écrit par

Après avoir publié son album « Watch This Liquid Pour Itself », en janvier 2020, Kaya a quitté New York pour l’Europe afin de créer et montrer ses diverses réalisations artistiques interdisciplinaires. Elle a notamment réalisé une installation qui amplifie la musique faite sous l'eau, et une sculpture interactive basée sur la thérapie jungienne du jeu de sable, pour les enfants. Entre ses expositions d'art et ses performances dans les musées, Kaya a enregistré son album elle-même pendant les confinements, dans des studios prêtés par des amis.

Les enquêtes d'Okay Kaya sur l'esprit et le corps, véritable sujet du disque, s’accompagnent de rythmes de danse séduisants, de synthés imprévisibles, de délicates guitares douces et de murmures R&B, un beau chaos où tout s’emboite de façon très naturelle.

À son retour à New York, Kaya était ravie de convier ses amis à participer à l’album. Elle les a invités aux Gaia Studios à Greenpoint, Brooklyn, pour chanter ou jouer d'un instrument. La plupart des chansons de l'album impliquent des performances d'artistes invités variés, dont Nick Hakim, Deem Spencer, Taja Cheek de L'Rain, Adam Green, Farao, Zannie, Aerial East, Michael Wolever, Franziska Aigner, Toniann Fernandez, Moist Paula, LEYA, Stix, Starchild, The New Romantic, Ydegirl, Iris Taborsky-Tasa et Eli Keszler.

Tout comme son processus d'enregistrement qui a commencé dans l'isolement et s'est terminé entourée d’amis, « SAP » commence par l'intérieur et l’introspection, et mène à l'extérieur, à la romance, aux amants qui servent de miroirs amusants, reflétant Kaya à elle-même sous différents angles.

Okay Kaya partage aujourd’hui la vidéo de de « Jolene From Her Own Perspective », nouveau single de son prochain elpee « SAP », qui paraîtra le 4 novembre chez Jagjaguwar.

Sur ce morceau, Kaya Wilkins imagine la némésis de Dolly Parton répondant à sa célèbre chanson, « Jolene ».

Le clip d’animation est à découvrir ici

Allez aussi jeter un œil sur son site, via la page ‘Artistes’, la homepage est vraiment originale.

 

Okay Kaya

Watch This Liquid Pour Itself

Écrit par

C’est en 2018 que Kaya Wilkins, aka Okay Kaya, se révélait suite à la sortie d’un premier album intitulé « Both ». La jeune Norvégienne exilée à Brooklyn est depuis parvenue à se forger un nom et a notamment eu l’occasion de collaborer avec le très prisé King Krule.

« Watch This Liquid Pour Itself » constitue le second album de la songwritrice scandinave, mais le premier paru sur label Jagjaguwar (Angel Olsen, Bon Iver, Sharon Von Etten…) Fondamentalement folk, sa musique intègre des éléments électroniques. Suivant les morceaux ils sont plus ou moins palpables. Parfois l’expression sonore vire à la dream pop, à l’instar « Helseven », qu’elle chante dans sa langue natale. Ou au trip hop, comme tout au long de « Popcorn Heart » et de « Stonethrow ». Mais en général, les rythmiques électroniques minimalistes alimentent des tempos langoureux destinés à souligner des accords de gratte acoustique et/ou une voix douce et paisible.

Bref, le second elpee de la New-yorkaise invite tout mélomane à passer une soirée agréable au coin du feu, dans un climat empreint de sérénité… quoique vu la canicule…

Okay

Low Road

Écrit par

Marty Anderson, alias Okay, est l’un de ces artistes atypiques qui n’hésitent pas à aller au dessus de leurs limites pour convaincre un public qui, tôt ou tard, finira médusé par une telle persévérance. Victime d’une affection gastrique chronique, une forme rare de la maladie de Crohn lui interdisant régulièrement d’errer plus loin que le porche de sa maison, Anderson déploie toute son énergie sur « Low Road ». Cet admirable recueil vogue subtilement entre folk, indietronica et ingénieuses expérimentations.

Sans s’apitoyer sur son sort, le Californien à la voix singulière retrace les hauts et les bas d’une vie alambiquée et questionne le monde à coup de mélodies énergiques survolées de textes majoritairement sombres. Première partie d’un diptyque dont la seconde moitié s’intitule tout simplement « High Road », ce « Low Road », originellement publié en 2005, est une bien jolie surprise...