La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Now It´s Overhead

Dark Light Daybreak

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Le rêve s’achève à mesure que le jour efface la nuit. Le rêve s’achève, cédant sa place aux désillusions. Ceux de quatre jeunes qui, jusqu’ici, n’avaient jamais été confrontés à la froide réalité. Mais le jour a effacé la nuit et leurs yeux se sont ouverts. Rien n’est plus comme ils l’imaginaient. L’idéalisme juvénile n’a plus lieu d’être. Constat que le quartette a décidé d’immortaliser de sa plume. En découle « Dark Light Daybreak », le disque de la maturité. S’ouvrant sur un « Let The Sirens Rest » éloquent, le troisième essai de Now It’s Overhead s’inscrit dans le plus pur style Saddle Creek. Le quatuor a d’ailleurs convié Maria Taylor à se joindre à lui sur plusieurs titres. Emmenés par les vocalises d’Andy LeMaster, proches de celles d’un certain Conor Oberst (décidément…), les nouveaux morceaux de Now It’s Overhead sont enveloppés d’un voile d’agitation, peu présent lors des précédent travaux de la formation. Si « Estranged » ou « Believe What They Decide » soulignent des instants de vies où les choses ne se déroulent pas comme prévu, où rien ne va plus, les marquants « Walls », « Night Vision » et autres « Let Up » parviennent également à les rendre un peu plus supportables. Un équilibre qui fait de « Dark Light Daybreak » une thérapie efficace pour (presque) pas un rond…

Overhead

No time between

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Attention, cet album contient un tube radiophonique en puissance ! Ce genre d’événement étant suffisamment rare, inutile dès lors de bouder son plaisir. « The handsome machine », puisqu’il faut nommer la bête, est un p… de morceau alliant Jeff Buckley et pop anglaise dans une sorte d’alchimie improbable. Tout y paraît calibré au poil, comme dans une petite horloge suisse au mécanisme fin et fragile. De plus, lorsque l’on apprendra que l’orfèvre (un groupe nommé Overhead) ayant mis au point cette belle mécanique ne provient pas du pays du gruyère mais plutôt de celui du camembert, on ne pourra que s’incliner. Pour une fois qu’un groupe français ne sonne pas…français ! ! ! Evidemment, l’inconvénient dans ce genre de situation c’est que le reste de l’album paraît un peu pâlichon par rapport à cette tuerie. Lorgnant clairement de l’autre coté de la manche, la pop d’Overhead n’en reste pas moins très classe et franchement agréable à écouter. Agrémentées d’une voix entre Morissey et Buckley, les compostions du groupe s’étalent avec grâce tout au long de l’album et se révèlent, paradoxalement, plus convaincantes dans les moments les plus enlevés… Si les morceaux plus calmes n’échappent pas, en quelques occasions, à certains relents héroïques à la mode Coldplay, « No time between » n’en reste pas moins du bel ouvrage…

Now It´s Overhead

Fall back open

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Les jeux olympiques viennent à peine de s’ouvrir qu’une première médaille d’or vient d’être décernée. Croyez le ou non, NIO nous vient tout droit d’Athens, mais en Georgie. Pour la petite histoire, une floppée de groupes émergent de cette partie des States. Allez savoir pourquoi ? Parmi eux, R.E.M. dont le leader vient prêter incognito sa voix sur ce “Fall back open”. Et il n’est pas le seul, puisque Conor Oberst de Bright Eyes, est également crédité de quelques parties vocales. Vous admettrez que comme parrainage, nous avons vu pire. De plus le mélomane perspicace aura certainement remarqué que cet opus relève de Saddle Creek, un label qui pourrait devenir le giron d’une musique droite dans ses bottes (et ses influences), en privilégiant émotion et/ou sensibilité. D’ailleurs, NIO sait se faire des amis : autour d’Andy LeMaster (comment voulez-vous ne pas avoir une carrière toute tracée lorsqu’on traîne un nom pareil ?), compositeur en chef, viennent graviter des musiciens à qui on ne la fait pas : David Barbe (ex bassiste chez Sugar et pote du légendaire leader d’Hüsker Dü, Bob Mould) ainsi que Maria et Orenda (Azure Ray, également signé chez Saddle Creek). Le quatuor est donc prêt à dominer (tout) le monde. Car ce croisement entre mélodies toutes droites sorties des 80’s (Depeche Mode surtout; The Cure un peu moins) trempées dans un climat qui flaire manifestement les 90’s (My Bloody Valentine, Spiritualized, Superchunk) synthétise près de 20 ans de musique et pourrait s’inscrire durablement dans l’histoire. En conclusion : à écouter de préférence avant le prochain Coldplay.