Le nouvel album du duo franco-bruxellois Pairi Daeza, Phosphène Island vient de sortir.
Fruit d’une longue gestation, c’est un disque à la fois baroque et léger, aux compositions précises, assez difficile à ranger, quelque part entre fourth world, jazz fusion, électronique expérimentale et new age.
Les mélodies semblent venir d’un folklore imaginaire, d’un monde intérieur, utopique et luxuriant. On pense parfois aux paysages sans frontières de Jon Hassell, à l’élégance synthétique de Wally Badarou, voire au générique d’une saison encore inconnue de The White Lotus.
Un extrait ici.