L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Paula Harris

Speakeasy

Écrit par

Originaire de la Caroline du Sud, Paula Harris vit désormais dans la baie de San Francisco. Cette chanteuse est désormais intégrée à la scène blues de cette ville californienne, depuis 2012. Dans le passé, elle a atteint la finale de l'International Blues Challenge de Memphis.

Pour enregistrer « Speakasy », Paula a reçu le concours d’un trio réunissant le pianiste Nate Ginsberg (ex-Herbie Hancock, Sly and the Family Stone), le bassiste Rich Girard (Mose Allison, Lou Rawls) et le batteur Derrick Martin (Little Richard). Aucune trace de guitare sur cet album qui baigne au sein du jazz et du blues savoureusement désuet… ou si vous préférez d’une atmosphère des bars de nuit…

En ouverture, "Nothing good happens after midnight" plante bien le décor. Puissante et harmonieuse, la voix est très présente. Conduite par le piano face à la basse acoustique et le drumming léger, l’instrumentation est classieuse, Nate Ginsberg se réservant un envol superbe aux ivoires. Un trio dont les interventions sont toujours aussi élégantes sur le funk bien rythmé "I wanna hate myself tomorrow". La voix de Mrs Harris est empreinte de tendresse et de feeling, tout au long du blues lent dépouillé "Haunted". Elle emprunte des accents à Etta James lors du r&b dansant "Soul sucking man" ainsi que "Trouble maker". Bill Ortiz, le trompettiste de Santana coopère sur trois plages, dont le bien jazz "Round midnight" et l'éclatant "Something wicked", une piste ponctuée par l'intervention au micro de Big Llou Johnson, un citoyen issu de Chicago dont le baryton est vraiment singulier. 

L’elpee est censé être terminé ; mais quatre bonus tracks figurent encore sur la plaque, dont le merveilleux titre lent "Have you more than you'll ever know", une compo signée Al Kooper, au cours de laquelle la performance vocale de Paula est impressionnante. Et Bill Ortiz opère son retour à la trompette sur le délicieux "Forever and a day". Excellent !