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Poppy Ajudha

Les dénégations de Poppy Ajudha

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La Londonienne Poppy Ajudha vient de sortir un nouveau single et une vidéo intitulés "NO !", écrit et coproduit avec Jungle. Défiant et propulsif, "NO !" s'articule autour d'un message essentiel : chérir notre autonomie et nos limites dans un monde qui tente de plus en plus de les détruire. C'est le premier single de Poppy depuis la sortie de son premier album "The Power In Us", en avril dernier.

Elle se produira en concert le 21 novembre au Botanique de Bruxelles

Le clip de « NO ! » est disponible

 

Poppy Ackroyd

Resolve

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De plus en plus d’artistes contemporains s’intéressent à la musique symphonique et s’en inspirent ouvertement, à l’instar des formations allemandes, Grandbrothers et d’Haushka, ou encore belge, Glass Museum. Cette niche néo-classique est même tout doucement occupée de satisfaire un public en demande. La talentueuse Anglaise Poppy Ackroyd en fait définitivement partie… Signée sur One Little Indian, le label de Björk, cette compositrice, pianiste et violoniste (NDR : issue de Brighton, elle milite également chez Hidden Orchestra) nous propose, sur cet elpee, des morceaux aux influences autant classiques qu’expérimentales. Lors des sessions, elle a reçu le concours de Manu Delgado (Björk, Cinematic Orchestra) aux percussions, Mile Lesgire (Bonobo) à la clarinette et la flûte ainsi que Jo Quail au violoncelle. Les ambiances sont oniriques, vaporeuses, envoûtantes et irrésistiblement mélodiques naviguant quelque part entre l’univers sonore de Debussy et d’Aphex Twin… c’est dire le grand écart… Un vrai talent !

Poppy

Poppy barbie asiatique pour public juvénile…

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Plus ou moins 200 personnes s’étaient déplacées au Botanique pour assister au spectacle (?!?!?) de Poppy, programmé au Botanique. Juvénile, boutonneux, ce public est essentiellement constitué de jeunes midinettes. Il y a bien quelques trentenaires, mais ils ne sont guère nombreux.

De 20h00 à 20h45, place au ‘Warm Up’ (Trad : échauffement). Il se limite à une playlist qui défile. Derrière la table, il n’y a pas un chien ; seul un technicien se charge du light show. Au bout de trois quarts d’heure, soit en accusant 20 minutes de retard, le set de l’Américaine peut commencer…  

Moriah Rose Pereira, aka Poppy, est auteure/compositrice/interprète/vidéaste. Elle est née à Boston, a grandi à Nashville, avant de s’installer à Los Angeles, en 2014, afin de poursuivre sa carrière musicale. Si ses clips cartonnent sur Youtube, elle le doit aussi à son collaborateur Corey Michael Mixter, alias Titanic Sinclair. Ensemble, ils ont réalisé une ribambelle de vidéos promotionnelles au contenu abstrait. Et en ‘live’, c’est lui qui se charge de tout l’aspect technologique du set, se postant derrière les ordinateurs sur la table placée à gauche de l’estrade. Un écran est planté au milieu du podium. Des effets de lumières créent un triangle pivotant et sont projetés sur cet écran qui mentionne les mots ‘Poppy Computer’ quand il n’affiche pas l’effigie voire l’image de Poppy. La gonzesse débarque sur les planches, tout de rose vêtue, mais porte-jarretelles et corset à damiers et les cheveux décolorés en blonde platine. Finalement, on dirait une poupée (NDR : qui a dit poppy ?) barbie, mais asiatique. Elle est accompagnée de deux danseurs blacks à la chorégraphie plus que pointue. On dirait un show de Lady Gaga, lorsqu’elle était encore débutante. Bien qu’âgée de 23 printemps, elle n’en paraît que 15. Mi-humain, mi-androïde, son look est désespérément androgyne. Elle va nous proposer de larges extraits de son premier elpee « Poppy Computer », gravé l’an dernier, mais également de son prochain opus « Am I A Girl », qui paraîtra fin de ce mois d’octobre. C’est d’ailleurs sous ce titre que cette tournée a été planifiée.  

Le set débute par « In A Minute ». Les premiers rangs commencent déjà à danser sur le rythme des machines. Des machines qui produisent également de la musique addictive ! Une électro/pop sur laquelle vient se poser la voix douce, enfantine et haut perchée de Poppy. Mais toutes les compos se ressemblent. Avant d’attaquer « Microphone », elle et les deux danseurs viennent choper les téléphones portables des aficionados agglutinés aux premiers rangs. Au bout de 30 minutes, il ne reste plus que 3 chansons. Artificiel, ce show destiné aux ados immatures aura duré trois-quarts d’heure. Un réel foutage de gueule ! On est bien loin des prestations d’Anne-Marie, de MØ ou encore de Zara Larsson.

(Photo : JP Daniels)

Setlist : « In A Minute », « My Style », « Interweb », « Bleach Blonde Baby », « I’m Poppy », « My Microphone », « Chic Chick », « Time Is Up », « Fashion After All ».

Rappel : « Lowlife », « Money ».

(Organisation : Botanique)