La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (10 Items)

R.E.M.

Part lies part heart part truth part garbage 1982 – 2011

Écrit par

R.E.M. a donc décidé de mette fin à son aventure en septembre 2011. Après 31 ans d’existence et l’enregistrement de 15 albums. Ben faudra donc s’attendre à la publication de compiles en tous genres, dans le futur. Et la première vient de nous tomber dessus. Elle est double et épingle 40 titres issus de leur répertoire, dont trois inédits, « A Month of Saturdays », « We All Go Back To Where We Belong », et « Hallelujah », concoctés lors des sessions d’enregistrement de leur dernier elpee, « Collapse Into Now », sous la houlette de Jacknife Lee.

Pour la première fois, le recueil puise aussi bien dans le répertoire issu des années I.R.S. (leurs débuts) que réservé à Warner Bros (NDR : à partir de 1988 !). Tous leurs singles y sont et dans l’ordre chronologique. Et chaque chanson, fait l’objet, au sein du booklet, d’un commentaire avisé. Ne pas oublier que même si elle est devenue de plus en plus accessible au fil du temps, la musique de la formation issue d’Athens (NDR : un quartet jusqu’en 1998) a toujours véhiculé des lyrics engagés, pour la plupart sociopolitiques ou encore destinés à dénoncer le fondamentalisme religieux.

 

R.E.M.

Collapse into Now

Écrit par

En concoctant « Accelerate », en 2008, REM avait, semble-t-il, effectué une légère embardée, emmenant son public dans des coins un peu plus reculés, légèrement plus violents que son image ne le laissait imaginer. Michael Stipe nous avait dévoilé une personnalité un peu moins exposée, plus sombre, plus nerveuse, plus rock’n roll !

Trois ans plus tard, le génial trio (depuis 1997, année où Bill Berry les quitte), auteur des mémorables « Losing my Religion » et autre « Daysleeper » nous revient après s’être douché et rasé de près. Tournée la page du ‘méchant’. Nos quinquagénaires sont de retour, tout gentils, tout doux et tout beaux dans leurs jolis costumes, dispensant une musique bien comme il faut, presque parfaite, nettement plus calme et plus soyeuse que sur cet album de ‘sauvages’, sorti en 2008… Fallait bien que jeunesse se passe…

« Collapse Into Now » renoue avec les recettes qui ont fait le succès du band depuis près de trente ans et 14 albums studio. Ce quinzième effort enregistré à Berlin, Nashville et à la Nouvelle-Orléans, est à nouveau produit par Jacknife Lee (U2, Bloc Party, Weezer), déjà préposé à la mise en forme sur « Accelerate ». On épinglera également les participations de Patti Smith, Lenny Kaye, Joel Gibb, Peaches et Eddie Vedder (Pearl Jam), qui ont chacun collaboré sur un morceau de l'album. 

En effet, hormis les deux bombes rock initiales, « Discoverer » et « All The Best », dans la lignée de l’elpee précédent, le reste est un véritable retour aux sources.

Dès le troisième titre, le groupe baisse de rythme et nous propose alors une série de ses fameuses ballades ‘semi-folk-rock’ belles à en pleurer. Que ce soit l’excellent « Überlin » ou encore « Oh My Haert », à peine un ton en-dessous. « It Happened Today » permet à REM de repartir de plus belle avant de ralentir à nouveau le rythme et baisser très légèrement en efficacité sur « Every Day Is Yours To Win ». Michael reprend ensuite du poil de la bête tout au long du plus entraînant et aérien « Mine Smell Like Honey », caractérisé par son refrain qui déménage. La pression retombe toutefois très vite. Responsable de cette baisse de régime, la superbe ballade « Walk It Back » et l’organe génial de Stipe qui nous envoûte jusqu’à nous donner la chair de poule. L’opus prend ensuite à nouveau de l’altitude grâce à Peaches qui donne de la voix sur « Alligator_ Aviator_ Autopilot_ Antimatter », à l’instar de Kate Pierson (B-52’s) sur « Shiny Happy People », en 1991. La plage suivante, « That Someone Is You » est un petit rock sympa, tout ce qu’il y a de plus correct et simplement accrocheur. « Me, Marlon Brando and I » démontre tout le talent de compositeur de Michael Stipe. Cette splendide chanson nous dépose sur un nage tout moelleux, où règnent calme, paix et douceur. En finale, « Blue », plage sur laquelle Patti Smith apporte son concours, est sans doute la plus originale de l’album. Un échange ‘progressif’ plus parlé que chanté entre les deux complices aboutit à une rengaine entêtante, lente, poignante.

Et pour clôturer de façon originale ce quinzième disque, REM reprend, comme il avait débuté, quelques dizaines de secondes de « Discoverer ». La boucle est en effet bouclée !

Si certains reprocheront à cette œuvre un manque d’homogénéité, les mélodies sautant du coq à l’âne, un peu trop systématiquement, « Collapse Into Now » est vraiment un excellent album. Il démontre à la fois tout le talent d’écriture de Michael Stipe et l’envergure qu’a prise REM en près de 30 années d’une carrière riche en albums de choix. Celui-ci fera, assurément partie, à n’en pas douter, de l’élite absolue produite par le trio américain.

REM reste un (très) grand groupe qui garde la pêche.

 

R.E.M.

Accelerate

Écrit par

Réduit à un trio, REM a donc décidé d’en revenir à une formule plus rock. On était donc très curieux de voir (NDR : et surtout d’entendre) le résultat du nouveau projet. Enregistré sous la houlette de Jacknife Lee (U2, Green Day, Snow Patrol, Bloc Party, The Hives, Weezer, Editors,…), cet elpee a été enregistré entre Athens, Dublin (le fief de Jacknife) et Vancouver. Et manifestement l’électricité y est plus présente. Un opus qui s’inscrit dans la lignée tantôt de « Document », « Monster » et surtout de « Reckoning ». En moins de 35 minutes, la formation d’Athens cherche donc à se réconcilier avec les fans de la première heure. Pari presque réussi, parce que si l’aspect mélodique (voire contagieux) est beaucoup moins palpable, l’intensité dispensée contamine la plupart des compos. Sur les 11 titres de cette plaque, seul « Until the day is done » rappelle un REM plus conventionnel. Le reste s’avère tour à tour pêchu (« Living well is the best revenge » et « Man-sized wreath »), garage (le titre maître), ténébreux (« Sing for the submarine »), offensif (« Horse to water ») ou encore punkysant (« I’m gonna Dj »). J’avoue un petit faible quand même pour le single « Supernatural superserious » et « Hollow man », deux fragments caractérisés par les guitares tintinnabulantes, ‘byrdsiennes’ ; et puis la valse mid tempo (NDR : un rythme qui revient régulièrement au cours de l’album) « Houston », la compo la plus engagée de l’œuvre, dénonçant la gestion catastrophique du gouvernement US lors de l’ouragan Katrina. Et c’est tout auréolé de cette authenticité rock retrouvée, que le groupe souhaite en découdre ‘live’, lors de sa tournée qui passera par le festival de Werchter. Pourvu que ça dure !

R.E.M.

R.E.M. Live (CD + DVD)

Écrit par

REM est occupé d’enregistrer un nouvel album. Il devrait paraître au printemps 2008. Ce sera son quatorzième opus studio. Pour nous faire patienter, un box vient de paraître. Il contient deux cds et un Dvd. Il immortalise un concert accordé par R.E.M. le 27 février 2005 au Théâtre Le Point de Dublin, en Irlande, dans le cadre de leur tournée ‘Around the Sun’. Intitulé tout simplement « R.E.M. live », ce coffret recèle 22 titres plus ou moins récents dont six compos issus de leur dernier elpee, "Around the Sun", mais également des hits planétaires comme « Everybody Hurts », « Losing My Religion », "I Took Your Name" ou "(Don't Go Back To) Rockville", ainsi qu’un inédit jamais reproduit sur support à ce jour. En l’occurrence « I'm Gonna DJ ». Le concert a été filmé par Blue Leach, un spécialiste du genre, puisqu’il s’était déjà illustré dans cet univers cinématographique pour Depeche Mode et Snow Patrol. Notamment. Afin de choisir la quintessence de leur œuvre pour réaliser le DVD, ce réalisateur a suivi le groupe pendant les 116 dates de leur tournée qui a traversé la bagatelle de 33 pays. REM compte aujourd’hui 27 ans de carrière. Un fameux bail, assurément. Mais le plus intéressant procède de la transposition de leur répertoire sur les planches. Bien plus électrique et excitant que sur disque. Si vous avez déjà eu l’occasion d’assister à un de leurs concerts, vous savez de quoi on parle…

 

R.E.M.

Around the sun

Écrit par
“Around the sun” constitue le 13ème album de R.E.M. et leur troisième depuis que Bill Berry a jeté l’éponge. Si en 1998, le trio avait opté pour une formule aussi expérimentale qu’électronique (« Up »), trois ans plus tard, « Reveal » en revenait à une expression sonore plus basique, même si la technologie moderne était encore bien présente. Il faut croire que depuis, le groupe se trouve devant une impasse. Et « Around the sun » en est la plus belle illustration. L’électronique est toujours bien présente. Y compris la boîte à rythmes. La guitare acoustique omniprésente. Il y a du piano ou des claviers. Peu ou pas d’intensité électrique. Des arrangements de cordes. Pour un opus empreint d’une mélancolie presque maladive. Qui ne recèle donc pratiquement que des ballades. Parfois hymniques. Britpop, « Wanderlust » aurait même pu figurer au répertoire d’un Snow Patrol ou d’un Keane. Il y a heureusement l’une ou l’autre exception qui confirme la règle. Et je pense tout particulièrement à « The outsiders » dont l’incursion dans le hip hop procède de la collaboration de Q-Tip de A Tribe Called Quest. Du jazzyfiant et arythmique « Boy in the roll ». Du cosmique « High speed rain ». Et puis surtout de « The final straw ». La meilleure chanson de l’elpee. Réponse à l’alt country de Wilco et sculpté dans des cordes en picking, son folk alternatif s’enfonce progressivement dans les abysses d’un orgue fluide. Dommage que toute la plaque ne soit pas de cette trempe. Bref, Michael Stipe n’a pas l’air de nager dans le bonheur. On savait qu’il avait une dent contre Georges Bush. Qu’il avait manifesté son opposition à la guerre en Irak. Mais pas au point d’inoculer ce spleen tout au long de cet elpee. Parfois, on a l’impression qu’il cherche absolument à reproduire un nouveau hit de la trempe de « Man on the moon ». Mais il a sans doute oublié que la terre continue de tourner « Around the sun »…

R.E.M.

Reveal

Écrit par

Le précédent elpee de R.E.M. R.E.M.onte déjà à 1998. Une œuvre R.E.M.arquable dans son audace, dans son concept expérimental ; mais sans doute trop complexe pour récolter un succès commercial d'envergure, auquel le groupe s'était habitué. Faut dire que le trio n'avait pas hésité à délaisser son instrumentation basique pour explorer toutes les facettes de la technologie moderne. Une formule qui n'a plus été reconduite pour " Up ", même si les boucles, synthés et autres gadgets électroniques continuent d'enrichir la solution sonore. Simplement, ils n'en constituent plus l'épine dorsale. Parce que les cordes de guitare moelleuses, carillonnantes, byrdsiennes, la ligne de basse agile, vigoureuse et les claviers chatoyants ont repris leurs prérogatives. Et la voix de Michael Stipe son leadership. Essentiellement constitué de ballades, le 12ème opus studio en 20 ans du combo souffre cependant parfois de la sophistication uniforme des arrangements. Surtout lorsqu'ils sont sculptés dans les orchestrations symphoniques. C'est d'ailleurs le seul reproche que l'on peut adresser à ce morceau de plastique. Sans quoi, il recèle d'excellentes surprises. A l'instar de l'irrésistible " Imitation of life ", du brianwilsonesque " Summer turns to high ", du single " All the way to Reno (you're gonna be a star) " ou encore de " The lifting ", réminiscent de Gary Newman. Coproduit par Pat Mc Carthy, "Reveal" a bénéficié du concours de Ken Stringfellow des Posies, de Scott Mc Caughey des Young Fresh Fellows et de Joey Waronker (Beck, Walt Mink) aux drums; un rôle que Bill Berry a délaissé depuis qu'il a quitté le navire. C'était déjà en 1997…

 

R.E.M.

Eponymous

Cette compile réunit douze fragments issus d’enregistrements commis entre 1981 et 1988. C’est-à-dire prélevés des albums " Murmur ", " Reckoning ", " Fables of reconstruction ", " Life’s rich pageant ", " Document ", de l’EP " Chronic town " et de la bande sonore du film d’Alan Rudolf " Made in heaven ". Un recueil sur lequel vous aurez le plaisir de retrouver les standards " (Don’t go back to) Rockville ", " The one I love " et bien sûr " It’s the end of the world and we know it (and I feel fine) "…

 

R.E.M.

Up

Onze albums en quinze années d’existence, et jamais deux fois la même chose. C’est la performance dont peut s’enorgueillir la formation d’Athens. Pourtant, on avait cru qu’après leur chef d’œuvre, " Automatic for the people ", REM aurait connu les pires difficultés du monde pour se renouveler. Le destin a quelque peu précipité les événements. Bill Berry, drummer depuis la naissance du groupe a jeté l’éponge. Pas qu’il se soit brouillé avec les autres membres du combo. Que du contraire. Mais victime d’une rupture d’anévrisme en février 1995, il ne se sentait plus apte à supporter le stress des tournées. Plutôt que d’engager un nouveau batteur, le groupe s’est donc décidé à redistribuer les instruments, ou plus exactement à en changer. Buck a donc troqué sa guitare contre une basse, des claviers et une boîte à rythmes. Mills, la basse pour des claviers et la programmation. En outre, pour enregistrer cet elpee, le trio a engagé une poignée de musiciens de studios, parmi lesquels on retrouve Joey Waronker, drummer de Beck, le guitariste Scott McCaughey et le bassiste/vibraphoniste Barrett Martin (Screaming Trees). Reste Stipe, qui se réserve toujours les vocaux, mais s’accompagne tantôt de claviers, parfois d’un peu de guitare. Résultat des courses, l’héritage des Byrds s’est envolé, " Up " évoluant hors du contexte rock pour épouser un format expérimental, hybride d’instrumentation traditionnelle et d’électronique. Rien que l’intro, " Airportman ", dont les échos lointains rappellent " Before & after science " et " Another green world " de Brian Eno, vous donne une petite idée du climat général qui règne tout au long de l’opus. Une œuvre intimiste, jouant sur les oscillations à la fois mélodiques et technologiques de l’instrumentation. Que ce soit les claviers, les boucles rythmiques, le vibraphone, le piano ou les instruments à cordes. D’ailleurs, en filigrane, on retrouve le spectre du krautrock. Et en particulier sur " Hope ", qui emprunte l’" Autobahn " de Kraftwerk pour aboutir dans l’univers de Neu. Beaucoup de douceur et de profondeur, pourtant sur " Up ". A cause de la voix très humaine de Michaël Stipe, bien sûr, et puis de ce feeling omniprésent produit par ces symphonies finement sculptées et doucement complexes…

 

R.E.M.

New adventures in hi-fi

Des groupes-phares qui ont marqué les eighties, rares sont ceux qui auront pu se renouveler d'une manière constante et surtout réussir cette métamorphose. C'est pourtant le cas d'REM dont le nouvel elpee, " New adventures in hi-fi ", vient encore de décrocher la timbale. La bande à Michaël Stipe est en effet parvenue à fusionner les meilleures caractéristiques musicales des trois derniers albums. Depuis l'agressivité de " Monster " à la fraîcheur d'" Out of time ", en passant par la fragilité d'" Automatic for the people ". Sans oublier ce zeste d'originalité qui fait d'REM un groupe unique en son genre. Sachez également que ce CD, recèle comme à chaque fois quelques perles hymniques qui auront, sans aucun doute, leur place sur la liste des musts des nineties. Nous pensons notamment au tourmenté " Leave ", ou encore à l'atmosphérique, presque ‘doorsien’ " How the west was won and where it got us ". En un mot: Indispensable!

 

R.E.M.

Monster

Depuis deux albums, R.E.M. privilégiait l'introspection dans son expression, et en particulier des textes consacrés au SIDA, à la violence, à l'absurdité, à l'Amérique et à la mort. Un climat finalement très propice à la confection de hits pop mélancoliques et contagieux. En gravant "Monster", le quartet géorgien a voulu revenir à un style plus agressif, plus basique, plus radical, plus sensuel, plus rock'n'roll quoi ! Pas de guitare sèche, mais un flux d'électricité ‘garage’ sulfureux, dangereux. Un peu comme si le groupe avait accumulé une tension extrême depuis quelques années, et voulait impérativement la libérer pour ne pas exploser. "Monster" dispense ainsi un son plus ‘brut’, plus live, délibérément dévolu aux guitares ; la voix nasillarde, poignante de Michaël Stipe se chargeant de tisser le fil mélodique. Une œuvre bourrée de contrastes pour un méga groupe qui reprend son chemin, là où il avait abandonné "Green". Epatant!