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Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Royal Trux

White Stuff

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Royal Trux a donc opéré son retour sur disque. Et c’est une surprise ! « White Stuff » constitue son onzième opus. 18 longues années après avoir quitté les chemins escarpés de l’indie rock, le mythique et sulfureux duo réunissant Neil Hagerty et Jennifer Herrema allait-il conserver cette morgue inégalable, suite à une série interminable de scandales liés à la drogue et autres excès en tout genre. Le groupe/couple se serait déjà séparé depuis lors… Difficile de faire plus rock’n’roll que Royal Trux mais qu’en est-il de sa musique qui était à l’époque un irrésistible mix –étonnement mélodique– de blues poisseux et d’effluves psyché-grunge ? Le côté hymnique des compositions je-m’en-foutiste demeure intact (« Year of the Dog ») tout comme les accès de guitare crasses (« Suburban Junky Lady ») et les accents bluesy déviants (« Purple Audacity #2 »). Leurs voix s’entrelacent avec une coolitude jamais démentie. Rien n’a réellement changé du côté de Royal Trux si l’on excepte l’étonnante incartade hip-hop opérée en compagnie de Kool Keith sur « Shows & Tags »… C’est une certitude, The Kills leur doivent tout ! Un comeback plus qu’honorable…

Royal Trux

Live - Platinum Tips + Ice cream

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Depuis le split acté en 2001, Royal Trux, l’un des duo les plus rock’n’roll de ces dernières décennies, était resté plutôt discret. Après avoir quitté Washington D.C pour Los Angeles, Jennifer Herrema a monté RTX, rebaptisé par la suite Black Bananas, mais s’est également lancée dans des domaines plus lucratifs, dont une ligne de jeans et la création de bijoux. De son côté, Neil Hagerty a poursuivi sa carrière chez The Howling Hex.

En 2015 les anciens comparses se sont retrouvés pour accorder quelques concerts. Ce qui a sans doute poussé le tandem à publier un album ‘live’. Deux ans plus tard, Hagerty et Herrema décident de sélectionner 12 titres représentatifs de leur parcours (NDR : jalonné d’une dizaine d’elpees, gravés entre 1987 et 2001) et de les interpréter, sans aucune répétition, lors de deux shows, l’un à New York et l’autre à Los Angeles. Intitulé « Platinum Tips and Ice Cream », cet opus résume donc ces événements, en douze pistes. Soutenu par un drummer et un bassiste, le tandem nous y réserve un rock/garage brut de décoffrage. Et rien n’a été n’a été planifié pour en faciliter la digestion. Le duo ne semble pas s’être assagi et continue à entretenir son mythe créé sur les excès du passé. Difficile de comprendre, au-delà de l’intérêt financier que l’on imagine, celui que revêt cette production…

 

Royal Trux

Veterans of disorder

Les vétérans du désordre. Un choix judicieux opéré par Neil Hagerty et Jennifer Herrema pour intituler leur nouvel album. Un désordre  organisé que le couple expérimente à travers sa musique depuis déjà quatorze années. En parcourant l’histoire du rock’n’roll. Avec courage et compassion. Audace et inspiration (NDR : qui a dit gangrène et putréfaction ?). Alternativement, si vous préférez. Le gros problème, c’est que le résultat n’est pas toujours facile à ingurgiter. Parce qu’au lieu de s’inspirer béatement des mythes du passé, Royal Trux les exhume pour leur rendre vie ; un peu comme s’ils étaient devenus des spectres, pis encore, des zombies. Une pratique sordide, occulte qui rend la démarche du groupe véritablement unique en son genre. " Veterans of disorder " possède sa propre trame, son propre squelette son vous préférez. Il porte sans aucun doute les stigmates de Captain Beefheart, des Troggs et de Suicide. De bien d’autres légendes underground également. Mais là, nous vous laissons le soin de les découvrir, en creusant quelque peu vos méninges.

 

Royal Trux

Accelerator

Ouf ! Après le catastrophique double elpee consacré aux fonds de tiroirs et autres futilités, Royal Trux nous revient avec un album qui correspond davantage à son statut de culte underground. Un opus constitué de neuf titres, mais neuf titres de la meilleure veine, neuf compositions nicotinées par la voix râpeuse, laconique de Jennifer Herrema et écorchées par les riffs de guitare filandreux, tentaculaires de Neil Hagerty. Royal Trux y revisite les textures les plus chaotiques, les plus organiques de l’histoire du rock’n roll, pour les réduire à l’état de pop mélodique. Et on pense ici plus particulièrement aux Troggs, Traffic, Stones, Janis Joplin, Suicide, Johnny Thunders, Loop, Bobbie Gillepsie et à l’inévitable Captain Beefheart, auquel le groupe a toujours voué une grande admiration. La liste n’est bien sûr pas exhaustive, mais la richesse de cet album est justement destinée à vous inviter à les déceler. Et à cette échelle, c’est une véritable mine d’or !

 

Royal Trux

Singles, live and unreleased

Fondé en 1985, Royal Trux a toujours milité dans la zone crépusculaire de l’undergound. Et le mot crépusculaire est faible, puisque cette formation new-yorkaise est aujourd’hui considérée comme l’héritière naturelle de Captain Beefheart. Cherchant tantôt à réinventer les concepts du rythme et de la mélodie, à combiner le minimalisme et le maximalisme, à exhumer de l’histoire du rock’n’roll un tas de textures sonores, à première vue incompatibles, pour les réunir en mosaïque, ou encore se vautrer dans le blues organique, urbain. La bande à Jennifer Herrema et à Neil Hagerty est ainsi parvenue à inventer un style personnel, étrange, sordide, hallucinatoire et futuriste à la fois, au sein duquel vous retrouverez, outre celles de Captain Beefheart, des traces de Sonic Youth, de Butthole Surfers, de Faust, de Can , de Loop, des Stones, de Birthday Party, de Suicide, et bien d’autres. Alors, dans ces conditions, imaginez bien qu’un double CD partagé entre 32 fragments aussi hétéroclites les uns que les autres ne s’adresse qu’aux inconditionnels. Et à notre humble avis, ils ne doivent pas être très nombreux…

 

Royal Trux

Sweet sixteen

D'abord, inutile d'insister pour nous demander de décrire l'image qui orne la pochette. Ou plus exactement ce qu'on y trouve au fond de la cuvette (NDR: ça rime!). C'est franchement dégueulasse. Nous ne doutons cependant pas de son efficacité pour aider à gerber avant de recommencer une guindaille, mais de là à illustrer un album, c'est pousser le bouchon un peu loin. Bref, tirons la chasse, et venons en au contenu, pas du pot, mais de ce " Sweet sixteen ". Combinaison de minimalisme et de maximalisme, la musique de R. Tx se compose d'une véritable mosaïque de textures les plus hétéroclites les une que les autres. Parfois on pense à Free, aux Stones, à Lynyrd Skynyrd, aux New York Dolls, au Velvet, à Faust, à Can et le plus souvent à Captain Beefheart. Mais un Beefheart au féminin. A cause de la voix cadavérique, brisée de Jennifer Herrema, dont le timbre nous fait penser à feu Janis Joplin qui aurait eu la mauvaise idée de fumer (!?!?!) deux paquets de clopes avant de chanter. Bienvenue dans l'univers halluciné (NDR: qui a dit hallucinogène?) et déstructuré de Royal Trux!...

 

Royal Trux

Thank You

Bien qu'élargi aujourd'hui à un quintet, Royal Trux repose avant tout sur Jennifer Herrema et l'ex-Pussy Galore, Neil Hagerty. Un duo dont la collaboration remonte déjà à 1985. Soit à la naissance du groupe. Produit par David Briggs, personnage qui a notamment travaillé pour Neil Young et Nick Cave, "Thank You" constitue son tout dernier opus. Tout comme Suicide, Faust et Fall, Royal Trux y combine le minimalisme et le maximalisme, la répétition et l'improvisation. Avec beaucoup de bonheur. Mais ce qui frappe le plus dans sa musique, c'est sa capacité à créer un climat unique, presque envoûtant, en amalgamant une véritable mosaïque de textures différentes. Tentaculaires. Apparemment embrouillées. Un peu à la manière de Captain Beefheart, lorsqu'il avait commis "Trout Mask Replica". Des textures spectrales, sordides, hallucinées, sinistres ou perverses. Capables de s'autoriser un trip dans le monde complètement défoncé d' "Exile on main street" des Stones ou même dans le ‘krautrock’ de Can voire de Faust. Et puis, il y a la voix ravagée, indolente de Jennifer qui rend encore plus graveleux, plus obscur, ce blues cadavérique. Etonnant!